“Triste cosa es no tener amigos, pero más triste debe ser no tener enemigos, porque quien enemigos no tenga, señal de que no tiene: ni talento que haga sombra, ni valor que le teman, ni honra que le murmuren, ni bienes que le codicien, ni cosa buena que le envidien”.
Gracián.
Un estudio finlandés de 8 años (Universidad de Jyväskylä) siguió a 260 niños hasta la adolescencia y encontró un resultado inesperado:
Más tiempo de pantalla en la infancia se asoció con mejor procesamiento cognitivo en la adolescencia (aprendizaje, atención y memoria de trabajo).
La clave parece estar en el tipo de actividad en pantalla: las que fomentan el aprendizaje, la creatividad o el pensamiento activo son las que ayudan. No todo el tiempo de pantalla es igual.
Sobre la actividad física:
-En niñas, la actividad de baja intensidad se relacionó con mejor memoria de trabajo.
-En niños, la actividad guiada (organizada) tuvo el mismo efecto positivo.
-La actividad física medida con dispositivos no mostró relación clara.
Conclusión: El tiempo de pantalla no es automáticamente malo. Lo importante es qué se hace con él y combinarlo con actividad física de calidad.
@mario_dmgz Aplicar la fábula de Procusto no funciona bien, diría que, casi nunca. Para liderar equipos lo primero es conocerlos y reconocerlos. Y preguntarse si uno está listo para el liderazgo que él equipo necesita. Si el acoplamiento es bueno, el éxito llega solo.
@Bastos_Quotes Sabe donde sobreviven esos planes quinquenales? En los presupuestos de R&T europeos. Durante 5 años todo era H2 y sostenibilidad. Miles de líneas de investigación quedan sin financiación ni doctorandos y mueren. Ahora lo peta la defensa y la soberanía industrial. Y así vamos.
@Recuenco Yo tengo una muy similar, bien reciente.
Reclamé con ayuda de ChatGPT (sí, lo sé: "ojo! cuidao!") y premio.
Las IA también sirven para esto: reducir la asimetría del conocimiento y la fricción administrativa. La decisión la tomas y ejecutas tú, pero con igualdad de armas real.
@BjornLomborg Panic works far better at mobilising people than any other call. That's science. Unfortunately, politicians know that. And use it dishonestly.
El capitalismo se basa en el ahorro. El ahorro capitalizado es a lo que llamamos capital. Y con ese ahorro capitalizado es como construimos los bienes de capital. Ese tipo de cosas necesitan un ahorro previo. (1/5)
Britain had a moment of silence for George Floyd. Our politicians kneeled en masse to show their outrage at his killing. "I can't breathe" became a slogan.
George Floyd died on the other side of the world. He wasn't British.
Henry Nowak *was* British and his treatment by the police was shocking and negligent in the extreme. Yet there is no minute of silence. There is no coordinated public campaign. There is no kneeling at sporting events.
And we all know why.
During the summer of BLM, some people said "All Lives Matter". This was treated as the highest form of racism and anyone who said this was immediately cancelled. Why? Because the people in charge don't actually think all lives matter in the same way.
They have created a racial hierarchy of victimhood where a career criminal who died through mistreatment by police in a foreign country with 0 evidence of racism like George Floyd is automatically sanctified because of the colour of his skin.
And Henry Nowak, a British man, one of ours, is automatically dismissed and ignored because of the colour of his.
This is the ugly fruit of so-called "anti-racism", an obsession with race that has created a two-tier society which treats people differently because of the colour of their skin.
This needs to stop.
Hoy hace 774 años que falleció Fernando III el Santo, rey de León y de Castilla. Conquistó al Islam Córdoba, Sevilla, Jaén, Cazorla, Baeza, Andújar, Úbeda, Carmona, Lora, Alcalá de Guadaira,... Si existiera un "padre" de Andalucía sería Fernando, no Blas Infante (Sigue)
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@Recuenco Sé q es una forma d hablar, llamarls alineados cd deberíamos decir apropiados para un objetivo concreto. Pero incentivos "alineados" puede confundir causa y efecto: es el sistema el q evoluciona para "alinearse". Y vaya si lo hace, y bien eficientemente! Otra cosa es q nos guste.