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Half the room walked out. He called them moral cowards and kept talking.
Bibi didn't go to the UN to be liked. He went to tell the truth, whether they wanted to hear it or not.
Thank you, Prime Minister❣️
🇮🇱 NETANYAHU ENCERRA SEU DISCURSO COM UMA MENSAGEM FORTE:
“Durante séculos, impérios surgiram e desapareceram. Povos prosperaram e se extinguiram. O povo judeu viu tudo isso — e sobreviveu a tudo.
Não há fraqueza em nós. Não nos falta determinação. Continuaremos a prevalecer.
A eternidade de Israel não mentirá.
A razão é simples: não temos outra opção.”
🇮🇱✡️ Am Israel Chai.
Benjamin Netanyahu à la tribune de l’ONU :
« Où étiez-vous lorsque les tyrans iraniens ont massacré et mutilé des dizaines de milliers de civils iraniens désarmés ?
Avez-vous organisé des rassemblements massifs ? Des grèves de la faim ? Avez-vous manifesté devant la mission iranienne auprès de l’ONU ? Avez-vous dénoncé cela ?
Non, vous n’avez rien fait, car vous êtes de faux manifestants pour les droits humains ! »
Tellement juste et véridique. Merci Bibi. 🇮🇱
4 ماه بود اشکِ چشمام خشک شده بود
اما امروز از چشمام جاری شد
چون امروز بعدِ 47 سال در سازمان ملل یک نماینده داشتیم
چون در این جهانِ ظالم حداقل یک نفر بود که خونِ ما براش ارزون نبود
آقای نتانیاهو از شما متشکرم
زنده باد اسرائیل 🇮🇱
پاینده ایران 🇮🇷
NETANYAHU LO HUMILLÓ EN SU PROPIA CIUDAD
El alcalde de Nueva York, Zohran Mamdani, juró que iba a bloquearlo. Amenazó con detenerlo. Quiso convertirlo en un paria.
Resultado: Netanyahu subió al podio de la ONU y lo destrozó en su cara.
“Señor Mamdani, usted intentó impedirme entrar. Intentó silenciarme.
Pues no puede. Nadie silencia la verdad.”
Y siguió sin piedad:
“No es casualidad que elogies a condenados por apoyar a Hamás y que tengas como aliados a gente como Hasan Piker, el mismo que dijo que Estados Unidos ‘merecía’ el 11-S.”
El golpe final:
“La verdad es simple: Israel no cometió un genocidio.
Israel impidió un genocidio.
Eso es exactamente lo que tus amigos de Hamás nos habrían hecho si no los hubiéramos detenido.”
Todo esto ocurrió después de que Mamdani se rindiera en su intento de orden de arresto.
Quiso convertirlo en un fugitivo.
Netanyahu llegó, habló y se fue.
Nueva York acaba de ver quién tiene realmente el control.
😡 La décision est tombée : Jean-Louis Leroux, éleveur, est condamné à 5 ans de prison pour s'être défendu face à des cambrioleurs.
Les vols étaient réguliers, il était excédé. Lorsque des voleurs sont à nouveau rentré chez lui et que l'alarme s'est déclenchée, il a appelé la gendarmerie. Puis il est sorti, fusil en main, et a tiré des coups de sommation. Dans le noir, pris de panique, il a cru que les voleurs l'attaquaient. Il a tiré à nouveau. Un des voleurs a été blessé.
A l'arrivée de la gendarmerie, il est menotté, emmené, puis placé en détention. Seule la mobilisation de ses collègues agriculteurs le sortira de là.
Aujourd'hui est un jour terrible pour notre justice : 5 ans de prison pour un éleveur poussé à bout par d'innombrables cambriolages, sans aucune aide de la police ou de la justice. Le cambrioleur, lui est condamné à une peine ridicule de 2 mois de prison avec sursis.
Nous sommes de tout coeur avec Jean-Louis Leroux, qui incarne malgré lui le désarroi des Français face à leur justice.
On peut ne pas aimer Netanyahou. On peut le trouver trop long, trop théâtral, trop politique. Mais ce qu’il a fait ce soir à l’ONU, ça s’appelle du cran.
Il est monté à la tribune alors qu’une partie de la salle se levait pour partir. Pas pour débattre. Pour ne pas écouter. Il les a regardés partir et a dit ce que beaucoup pensent tout bas : si la vérité vous dérange à ce point, sortez. Ce n’est pas de la diplomatie. C’est du caractère.
Pendant trois ans, une partie de cette Assemblée a parlé de Gaza comme si le 7 octobre 2023 n’avait jamais existé. Comme si 1 200 civils n’avaient pas été massacrés. Comme si des otages n’avaient pas été emmenés. Comme si le Hamas n’avait pas filmé ses propres crimes. Netanyahou a rappelé l’essentiel : on ne peut pas juger une guerre en oubliant comment elle a commencé.
Il a aussi remis les pendules à l’heure avec la France et le Royaume-Uni. Entendre Paris et Londres accuser le « colonialisme » d’Israéliens qui habitent la terre de leurs ancêtres, alors que ces deux pays ont longtemps tenu des empires sur plusieurs continents, c’est une leçon d’histoire qu’ils n’avaient pas envie d’entendre. Il la leur a servie quand même.
Même chose pour ceux qui viennent donner des leçons de démocratie depuis Damas ou Ankara. Un dirigeant syrien et Erdogan n’ont pas le crédit moral pour faire la morale à Israël sur la liberté, le droit ou la souveraineté. Les rappeler à ce qu’ils sont, ce n’est pas de la provocation. C’est de la cohérence.
On peut détester Bibi. On peut contester sa stratégie, sa durée au pouvoir, sa manière. Mais face à une salle qui refuse de regarder le 7 octobre en face, il n’a pas baissé la voix. Il a parlé. Ça, au moins, ça s’appelle des cojones.
Creo que es hora de que Israel muestre el video de los 47 minutos al mundo, sin censura.
Que lo vean todos.
Que tengan que ver a los terroristas abriendole la panza a una mujer viva y sacandole el bebè de sus entrañas mientras la obligan a mirar y la golpean por gritar.
Que tengan que ver los cuerpos humeantes, que vean los cuerpos de las mujeres sodomizados, que vean los cuerpos mutilados, que vean todo lo que nosotros tuvimos que ver en sus canales de telegram. Lo que grabaron ellos, lo que orgullosamente grabaron ellos.
Que lo vean, y que despues, si todavia les quedan ganas, sigan llorando propaganda musulmana para quedar bien con sus pares
Petit message au Quai d’Orsay, plus connu communément sous le doux nom de rue arabe.
Votre cours de grammaire improvisé sur le verbe sévir a été mal interprété. On vous remercie pour l’effort pédagogique, mais on va quand même ouvrir le dictionnaire à votre place.
Surtout après le chef d’œuvre pédagogique de votre président à l’ONU : « Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie. »
Sévir, du latin saevire : agir avec rigueur et sévérité. Punir. Réprimer. Frapper. Faire cesser. Ou, au figuré, quand un fléau sévit : il ravage, il s’impose, il fait des dégâts.
Au Quai, le verbe semble plutôt conjugué à l’indicatif présent de l’impuissance :
je m’inquiète, tu t’indignes, il déplore, nous condamnons, vous « suivons de près », ils « restent vigilants ».
Pendant ce temps, le seul phénomène qui sévit vraiment, c’est cette diplomatie qui confond élégance du salon et abdication.
On ne sévit pas contre les faits, on les reformule. On ne sévit pas contre ceux qui défient la France, on leur tend le tapis rouge et le communiqué bilingue.
Bref, chers professeurs de la rue arabe : avant de donner des leçons de français, commencez par ouvrir un dictionnaire.
Le fléau qui sévit le plus durablement, ce n’est pas celui que vous croyez. C’est vous.
Comme si cela ne suffisait pas.
L’Élysée continue dans l’ignominie : on supprime le passage. Celui où vous affirmez, à la tribune du monde, que « le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
Pas un mot. Pas une excuse. Juste le ciseau. En douce.
Vous faites ça sournoisement. Comme depuis neuf ans. Reculer sans jamais reconnaître. Effacer sans jamais regarder. Gouverner par le mépris et l’insulte.
Vous n’êtes pas un chef d’État.
Vous êtes un petit homme.
Un très, très petit homme.
Et comme de nombreux Français, je vous méprise.
Je relève que vous avez appelé les "voix juives" à condamner le "régime" de Benyamin Netanyahou (en réalité le chef d'un gouvernement démocratiquement élu, le seul du Moyen-Orient).
Vous n'appelez pas en revanche les "voix musulmanes" à condamner le Hamas, organisation islamiste, terroriste et totalitaire, qui assassine les civils juifs, viole les femmes juives et étrangle les bébés juifs kidnappés (en plus d'opprimer sa propre population qu'il utilise comme bouclier humain).
Pourquoi, @RoyalSegolene, faite vous preuve d'une telle indifférence (voire complaisance) à l'égard du Hamas ?
Pourquoi qualifier de "criminel de guerre" Benjamin Netanyahou qui, à la connaissance, n'a fait l'objet à ce jour d'aucune condamnation ?
Est-ce pour inverser par cette présentation mensongère l'ordre de l'agresseur et de l'agressé ?
L'armée israélienne mène depuis 3 ans une guerre existentielle pour défendre l'Etat juif victime depuis le 7 octobre 2023 d'une agression sans précédent.
Ce n'est pas le gouvernement israélien qui est responsable de la flambée d'antisémitisme en France, comme vous le prétendez.
Ce sont vos mensonges et vos outrances qui attisent cet antisémitisme.
À moins qu’il ne parvienne à entraîner la France dans la guerre, son souhait le plus cher pour rester au pouvoir, en mai il dégage et disparaît dans les poubelles de l’Histoire. Aucune election ne le reconduira jamais au sommet d’un état. Sauf à Gaza, peut être, ou ils ont besoin d’un nouveau psychopathe pour les diriger.
.@JMilei stood at the UN and told them the truth they did not want to hear.
This organization is useless. It failed to stop chaos, violence, and international terrorism. It shelters bloodthirsty dictatorships that stone women in the streets. The people running it are not peacemakers. They are arrogant parasites pretending to be bureaucrats. Instead of dealing with the real problems in the world they just keep voting against Israel. They stay silent on Islamic terrorism and on the killing of Christians in Africa.
Every word was right.
J’ai honte de ce ´Président’ - ´hors-sol’
Vivement qu’il disparaisse.
Faire de l’esbroufe.
J’ai l’impression d’un petit ´fils à papa’ qui fait le caïd devant des racailles.
Tellement minable, je pense au peuple iranien qui vit l’enfer. Et le 7 Octobre me hante.
Voilà Monsieur le locataire de l’Élysée, après votre grand numéro à l’ONU trente minutes d’inepties, le poing sur la tribune et cette phrase définitive : « le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
Qui vous a applaudi ?
Les plus grandes démocraties du monde, évidemment.
La Syrie d’Ahmad al-Charaa.
L’Iran de Pezeshkian.
L’Algérie. L’Irak. Le Yémen. La Libye. Cuba.Le Venezuela.Le Nicaragua.
La Corée du Nord. La Malaisie. Le Pakistan.Le Bangladesh.L’Afghanistan.Le Koweït. La Tunisie. La Mauritanie. La Somalie.
Toute la fine fleur des démocraties exemplaires.
Toute la galerie des régimes qui reconnaissent le Hamas comme résistance et Israël comme accident de l’histoire.
Bravo. Vous avez fait salle comble.
Vous vomissez sur Israël devant ceux qui, chez eux, pendent, emprisonnent et font disparaître.
Et vous appelez ça du multilatéralisme.
Le spectacle était pathétique.
Les applaudissements, parfaitement cohérents.
Chapeau, locataire.
Vous avez trouvé votre public.🤮
Le Hamas n'a jamais sévi en Cisjordanie ?
Les fonctionnaires extérieurs et les services de renseignement français savent bien que si. Il ne sagit donc même pas de croire les israéliens, simplement de lire les fiches qui lui arrivent régulièrement.
Pourquoi ce mensonge ? Quelle honte.
Le journaliste Yoann Usaï sur CNews :
« Je constate qu’Emmanuel Macron est devenu un antisioniste primaire dans la droite ligne de La France insoumise, et il nous a une fois de plus couvert de honte.
L’audace eût été pour lui de reconnaître qu’Israël menait le même combat que nous contre le terrorisme islamiste, parce que là, son courage franchement…
Aller se faire applaudir à la tribune de l’ONU en critiquant Israël… Franchement, quel spectacle ! Quelle indignité de la part du président de la République ! »
Tout est dit.
Rien, mais vraiment rien ne nous sera épargné... Chers amis juifs, n'en voulez pas aux Français, tous les vrais, les Justes, sont de votre côté. Ce clown gauchiste qui sévit à l'Elysée sait visiblement que le centrisme est mort donc il doit espérer être investi aux prochaines législatives par LFI 🙄 ! Ce n'est de toutes façons pas la première fois qu'il choisit la "rue arabe", n'oublions pas son absence à la marche contre l'antisémitisme...
Pour Emmanuel Macron, le Hamas ne sévit pas en Cisjordanie et l’aide humanitaire n’entre pas à Gaza: à la tribune de l’ONU, le président s’est montré aussi ignorant de la réalité et aussi aveugle idéologiquement qu’un journaliste de France Inter. C’est un discours qui nous fait honte.
Taper sur Israël à l’ONU demande à peu près le même niveau de courage que dénoncer « l’extrême droite » sur le service public.
Des applaudissements faciles.
Une ovation à bas coût.
Le sentiment autosatisfait d’appartenir « au bon coté de l’histoire ».
Le populisme quoi.