Magal Touba gouniouy dém Inch'Allah té douniou guiss Serigne Cheikh mou Cheikh Salihou Magal gogou d gou doye waar la waayé sant naniou Sunu Borom si tawfekh guiniou ame si moom diko niaanal Sunu Borom yêsal yeurmaandém si moom té gueureumko الحمد لله على كل حال
Je partage avec vous le texte de mon intervention de ce matin lors du vote de la revision constitutionnelle.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Messieurs les Ministres
Honorables Députés,
Mesdames et Messieurs,
La réforme constitutionnelle que nous examinonsaujourd’hui ne doit pas être analysée sous le prisme des passions politiques ou des intérêts partisans. Elle mérite un débat serein, objectif et exclusivement fondésur son contenu.
Permettez-moi d’abord de rappeler un fait essentiel:depuis l’indépendance de notre pays, le Sénégal a connu plus d’une trentaine de constitutions nouvellesou de révisions constitutionnelles. À l’exception des Constitutions de 1963 et de 2001, ainsi que des révisions constitutionnelles de 1970 et de 2016, toutesles autres modifications constitutionnelles ont étéadoptées par la voie parlementaire, conformément à la Constitution.
La révision constitutionnelle par voie parlementairen’est donc ni une exception ni une anomalie; elleconstitue un mécanisme normal permettant d’adapter nos institutions aux évolutions de notre société et aux exigences de notre démocratie.
Ensuite, cette réforme n’est pas improvisée. Elle traduitdes engagements que PASTEF porte depuis plus de douze ans et s’inspire de recommandations issues des Assises nationales, de la Commission nationale de Réforme des Institutions (CNRI), des Assises de la Justice et du Dialogue national.
Mieux encore, le texte a été enrichi par les observations du Conseil constitutionnel, qui ont permis d’y apporterles ajustements juridiques nécessaires.
Il a également bénéficié des contributions des députésde la majorité comme de l’opposition, dans le cadre du travail parlementaire.
Il est donc le fruit d’une réflexion collective qui dépasse largement les frontières d’une seule majorité.
Au fond, la seule question qui mérite d’être posée estsimple: qu’est-ce que cette réforme contient qui soitcontraire à l’intérêt général et, surtout, à l’intérêt du peuple sénégalais?
À cette question, chacun est invité à répondre avecrigueur.
Cette réforme ne retire aucun droit aux citoyens. Elle ne remet en cause ni les libertés publiques, ni les principes démocratiques, ni l’État de droit. Au contraire, elle renforce la transparence à travers la déclaration de patrimoine, consolide les pouvoirs de contrôle du Parlement, modernise notre justice constitutionnelle, clarifie les responsabilités des institutions et améliore les mécanismes d’équilibre des pouvoirs.
J’entends parfois dire que certaines dispositions seraient inspirées par des considérations personnellesou conjoncturelles.
Je voudrais rappeler un principe fondamental du droit constitutionnel: une Constitution est, par nature, générale, abstraite et impersonnelle. Elle ne s’écritjamais pour un homme, contre un homme ou pour répondre à une circonstance particulière. Elle s’applique à tous les titulaires des fonctionsconcernées, aujourd’hui comme demain.
Il est également important de souligner que cetteréforme intervient dans un contexte où nos institutions fonctionnent normalement. Il n’y a ni criseinstitutionnelle, ni vacance démocratique. Le Gouvernement gouverne. L’Assemblée nationalelégifère et contrôle l’action gouvernementale. C’estprécisément parce que nos institutions sont stables quenous pouvons les améliorer avec sérénité.
Mesdames et Messieurs,
Notre responsabilité n’est pas de défendre des postures. Notre responsabilité est de construire des institutions plus fortes, plus cohérentes, plus transparentes et davantage adaptées aux attentes de nos concitoyens.
C’est pourquoi j’invite chacun à apprécier cetteréforme non pas à travers des procès d’intention, maisà travers ses dispositions concrètes, leur cohérence et leur utilité pour le Sénégal.
LE FILM DU 1ER CONGRÈS DE PASTEF
Le week‑end des 6 et 7 juin a marqué un moment fondateur pour Pastef - Les Patriotes.
Au Centre des Expositions de Diamniadio, le premier Congrès national a réuni une affluence exceptionnelle et des délégations venues d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine, dans une ambiance à la fois solennelle et enthousiaste.
Le week‑end s’est conclu par un rassemblement populaire permettant à Ousmane SONKO, guide de la révolution d’échanger avec le Peuple, scellant ainsi un tournant historique pour le parti.
#CongrèsPastef
#SunuCongrès
" Sois donc à nos côtés par grâce Procure-moi un bonheur qui ne sera jamais suivi, De malheur ni de mal Elève mon rang de manière discrète Par égard pour sa fille Roukhayya, la pure ".
« MATLABOUL FAWZAYNI »
Wird yi moom sou wird Mah’ooz wéssoo moo gueune si Mouride bi... Talibé dafa wara ame "hygiène spirituelle" dou loumou dégue rek wird wala defko daa war di bayi khél source bi linak si ndénaakané Serigne Touba yi gueuna wér si la bokkou 👇