Malgré les reniements, les contradictions, l’impopularité et le manque de cohérence avec les engagements initiaux, le traitre cherche toujours à se présenter comme une victime ou à accuser ceux qui rappellent les principes qu’il a abandonnés.
C’est une forme de poli-tricherie qui consiste à transformer la critique légitime de ses choix en une attaque contre ceux qui défendent encore l’idéal politique d’origine. Le plus grand paradoxe du traître est parfois de vouloir devenir le juge moral de ceux qui sont restés fidèles à leurs convictions.
PASTEF regroupe toutes les réalités sociales du Sénégal, sans exclusion. C'est le parti du peuple, par le peuple et pour le peuple. Inutile de vous comparer à nous, la légitimité populaire ne s'achète pas 💚❤️
Le peuple sénégalais me semble déjà convaincu que cette Coupe du monde est, dans l’ensemble, une occasion manquée par nos Lions, malgré la qualification. Une élimination en seizièmes, en huitièmes, en quarts, en demi-finales, une place de finaliste ou même un titre de champion du monde changera très peu ce sentiment.
Psychologiquement, nous sommes déjà préparés à tous les scénarios. Nous n’avons plus rien à perdre, allons-y tous à fond. Cette forme de détachement peut même libérer l’équipe de la peur de l’échec et lui permettre de jouer avec plus d’audace, si et seulement si, Pape Thiaw en tire les enseignements.
Une nouvelle compétition commence. Il faut changer de visage, à commencer par les choix du sélectionneur, qui continue de tâtonner avec ses assistants. Le problème n’a jamais été le talent de nos joueurs, mais plutôt la condition physique de certains et un casting du sélectionneur qui reste clairement tâtonnant. Nous entamons trop souvent nos matchs avec difficulté, nous nous mettons nous-mêmes en danger et manquons de lucidité dans les moments clés. Face à l’Irak, un adversaire solide mais moins prestigieux, ces défauts ont été largement corrigés avec une victoire convaincante (5-0), ce qui est encourageant pour la suite.
Après trois rencontres, quelques certitudes se dégagent. Gana Gueye, Ismail Jakobs, Moussa Niakhaté, Lamine Camara, Habib Diarra, Pathé Ciss et Krépin Diatta montent en puissance de match en match. Iliman Ndiaye, Pape Gueye et Assane Diao retrouvent également de la confiance et des repères. Ibrahim Mbaye peut encore s’y ajouter en tant que joker.
Jackson peut continuer à patienter Ismaila Sarr en pointe. Quant à notre légendaire et emblématique capitaine, il pourrait continuer à jouer pleinement son rôle de leader et de conseiller aux côtés de Cheikhou Kouyaté et Lamine Diatta, en attendant de retrouver toutes ses sensations physiques. Abdoulaye Seck a déjà rempli sa mission, il s’est montré décisif et peut quitter cette compétition la tête haute.
La légende tient bon, mais il semble aujourd’hui en difficulté sur le plan physique. Cela se ressent dans ses derniers gestes comme dans son influence sur le jeu. Sadio donne l’impression de n’avoir qu’une mi-temps de très haut niveau dans les jambes. Au-delà de l’heure de jeu, son maintien sur le terrain n’apporte plus suffisamment, surtout au regard des solutions de qualité disponibles sur le banc.
Mory Diaw s’est bien repris après des débuts compliqués. Enfin, le repositionnement de Pathé Ciss dans l’axe de la défense s’impose de plus en plus une évidence, à condition que notre entraîneur en tire les conséquences.
Nañu nawétane li ci dess !
Dem ba djiex rek !
Allez les Lions !
Sénégal rek !
Au-delà de toutes les arguties intellectuelles sur la politique, la république, le pouvoir, la relation entre Diomaye et Sonko peut se ramener à une question simple: dans tes relations amicales, qui, voudrais-tu être (le premier ou le second)?
Dans un esprit de responsabilité et conformément aux engagements du Comité exécutif (COMEX) du Parti, réitérés par le Président Ousmane Sonko lors de son installation à l’Assemblée nationale, Pastef-Les Patriotes a engagé plusieurs échanges avec le Président de la République en vue de la constitution du nouveau gouvernement.
Ce matin s’est tenu un long entretien entre le Président de la République et le Président Ousmane Sonko, au cours duquel des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif, dont nous ignorons tout de la structure.
À la suite de la réunion de restitution aux instances du Parti, de nouvelles propositions ont été présentées au Président de la République, sans réponse favorable.
En conséquence, Pastef ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre.
Nous y reviendrons avec de plus amples informations.
Nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe.
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
🏆 CERTIFICATIONS AMC 2026 — La musique sénégalaise continue d’écrire son histoire.
Africa Music & Charts (AMC) dévoile une nouvelle vague de distinctions mettant à l’honneur des œuvres qui ont marqué le public et confirmé leur impact sur la scène musicale nationale.
🔸 VJ — 1er Single Platine AMC du Sénégal
🔸 Amadeus — 1er Album Platine avec Taaru Sénégal
🔸 Amadeus x Wally B. Seck — Single d’Or avec Jëli
🔸 Jahman — Single d’Or avec Arva
🔸 Wally B. Seck — Album d’Or avec Entre Nous Vol.1
Une reconnaissance basée sur les reportings financiers arrêtés au 31/12/2025.
Félicitations aux artistes, producteurs et équipes qui participent au rayonnement de la musique africaine.
Honnêtement, si à ce stade tu n'arrives toujours pas à comprendre ce qu’il en est, c'est que tu as un sérieux problème de lecture politique… et je sais que ce n’est pas ton cas…
La réponse à ta « question » est surtout évidente…
Sonko est un symbole, Il n’est pas qu'un simple militant ou un candidat, il incarne l'essence même du projet. En politique, abattre le symbole, c'est la méthode la plus redoutable pour mettre un coup de frein définitif à une lutte ou à une idéologie. Le hisser à la tête de l'Assemblée, c'est sanctuariser le combat de tout un peuple (si là encore, tu n’es d’accord, on peut dire une majorité de Sénégalais), pas satisfaire un ego…
La leçon d'El Malick Ndiaye, et d’ailleurs personne ne l’a forcé à céder son siège. Il l'a fait parce qu'il a l'intelligence politique d'avoir compris l'enjeu historique. Mieux encore, son geste est un message atrocement bavard envoyé à certains anciens compagnons : les privilèges, aussi hauts et prestigieux soient-ils, ne doivent jamais changer un homme ni le détourner de l'objectif commun. C'est ça, un véritable acte patriotique…
La primauté du Leader : Pourquoi Sonko est plus légitime ? Parce qu'il est le leader incontesté du parti. C'est lui qui a porté la croix, pris les coups et maintenu le cap quand tout menaçait de s'effondrer... El Malick est un excellent patriote qui a fait ses preuves, mais la légitimité de Sonko relève de la genèse même de ce mouvement...
Si tu voulais une réponse honnête à ta question, il te suffisait de lever les yeux. De regarder autour de toi. De regarder les UNES ou les plateaux télés d’hier et de ce matin, qui célébrait et qui croyait se débarrasser, de la plus rabaissante des manières et une bonne fois pour toutes, du symbole qui leur causait tant de mal sans jamais leur porter un seul coup…
Réduire cette stratégie de repositionnement institutionnelle à une affaire de « poste » ou d'intérêt personnel, c'est refuser de voir l'évidence…
Alors c’est très facile de te répondre, certains peuvent juger que c’est une perte de temps, car la question n’en est pas une, c’est une affirmation voilée…car tu es assez intelligente pour comprendre ce qu’il en est…
Ce n’est pas un hasard si les plus grands leaders ont tous une histoire faite de blessures, de trahisons et de combats collectifs et parfois solitaires. Le destin ne prépare pas les faibles aux grandes missions, il éprouve les forts jusqu’à ce qu’ils deviennent invincibles.
J’ai jamais été aussi fier d’appartenir à @PastefOfficiel
J’ai jamais été aussi fier d’avoir un leader comme @SonkoOfficiel
Et surtout j’ai jamais été aussi fier d’avoir des parents qui m’ont inculqué des valeurs pour ne pas être un traître, un complexé, un parvenu, un arriviste, un vendu.
Dieu est avec les endurants.
Fier de vous , fier de mon peuple.
#SONKO2029
Ousmane Sonko personne ne peut lui reprocher son manque de constance. Il oeut avoir des défauts mais c'est un homme véridique qui assume et prend ses responsabilités
Basse Thiané et Zoom on da beat sont les talents créatifs derrière la vidéo de publication de la liste de Pape Thiaw. Deux jeunes artistes sénégalais qui ont répondu présents à l’appel de la Fédération avec passion et créativité.
À travers cette réalisation, ils partagent leur inspiration et leur fierté de contribuer à un projet aussi symbolique.
Un grand merci à eux pour leur engagement. 🇸🇳