Pep GUARDIOLA 🇪🇸 livre un PUISSANT MESSAGE en soutien à la PALESTINE 🇵🇸 👇❤️🩹 :
🗣️ « Ce ne sont pas des morts, ce sont des personnes ASSASSINÉES. Ce ne sont pas des chiffres, ce sont des VIES qui avaient un nom, un visage, une famille, des rêves et des souvenirs.
Ce ne sont pas des dommages collatéraux, ce sont des ENFANTS.
Nous voyons des enfants à Gaza chercher leurs parents sous les décombres, demander de l’aide, souffrir de la faim, se retrouver seuls. Nous les voyons TOUT PERDRE avant même d’avoir pu grandir.
La solidarité avec la Palestine NE PEUT PAS PRENDRE DE PAUSE. Notre responsabilité non plus.
Aucun enfant ne devrait grandir en apprenant à SURVIVRE avant d’apprendre à VIVRE.
NOUS NE NOUS TAIRONS PAS. Le silence aujourd’hui est une manière de prendre parti. Nous ne pouvons pas détourner le regard.
La Palestine compte et la Palestine a besoin de justice et de paix. Continuez à parler de la Palestine. Continuez à défendre l’humanité face à l’indifférence. »
🎥 @UNRWAes
Hier ! Une quarantaine de flics ! Ils forcent la porte du bus pour tenter de faire interdire ma simple présence ! Ils débarquent en mode cow-boys, sur la base de simples présomptions… Aucune base juridique, rien !
Le jour, des élèves se font arracher des mains ou éborgner. Le soir, ils poursuivent leurs basses besognes pour tenter d’interdire Dieudo !
Soutenez-moi dans l’adversité ! Ils essaient encore de nous museler, mais nous ne lâcherons rien !
Le pére de seydina m’a indiqué avoir reçu des informations provenant de sources proches selon lesquelles Seydina pourrait se trouver au Maroc Pour rappel Seydina a effectué une partie de ses études au Maroc notamment à Casablanca et marrakech Nous lançons un appel à toutes les 👇
Ce pays est tellement cruel pour une personne bouy gorgorlu. Ligueyi un dimanche wathieu niounila ta femme et ton fils de 4 ans sont morts noyés sous la pluie dans la capitale dans une zone aussi dense que les PA dotées d’une caserne de sapeurs pompiers.
Mr le Président,
Le premier échec de votre mandat a été de ne pas aller au bout de la reddition des comptes comme promis. Plus de 500 milliards ont été engloutis dans ces inondations, sans effectivité sur le terrain et ceux qui ont géré ces affaires flirtent désormais avec votre camp. Et dans plusieurs autres domaines, avec la dette cachée en priorité, des deniers publics ont été dilapidés dans l’impunité totale et vous êtes en train de nommer des gens qui ont participé à cette association de malfaiteurs.
Votre responsabilité est engagée dans ce qui est en train de se dérouler parce qu’on ne peut pas comprendre que les gens qui ont plongé les sénégalais dans ce désastre puissent continuer de vaquer à leurs occupations voire même exercer désormais le pouvoir à vos côtés.
Respectueusement.
J'ai risqué ma vie pour obtenir la libération de cet homme, enfermé aux côtés de 1.000 prisonniers politiques.
60 manifestants, dont des enfants, sont morts pour lui rendre sa liberté, et porter au pouvoir ses idées.
Des milliers ont été blessés.
L'homme qu'il soutient, Macky Sall, est celui qui les a tués.
@PoliceNationSN Un policier m’a limite violentée aujourd’hui à la gare BRT de Petersen, alors que j’avais mon bébé sur le dos et que je cherchais à acheter un ticket sur mon téléphone. Il me tirait dans tous les sens et me criait dessus !
Depuis deux semaines, vous comptez les heures sans courant. Ce lundi soir, le directeur général de la Senelec est venu s'expliquer à la télévision, et tout tient à une pompe.
Le gaz que nous brûlons pour produire l'électricité arrive liquéfié, par bateau. Avant d'être utilisable, il doit être ramené à l'état gazeux à bord d'une unité flottante, puis poussé jusqu'à la centrale. C'est le rôle d'une pompe surpresseur, la même chose, en plus gros, que le surpresseur qui monte l'eau dans votre immeuble. Cette pompe est tombée en panne. Environ 200 mégawatts ont disparu du réseau, sur un ensemble flottant qui fournit à lui seul près de 15 % de l'électricité du pays.
Une précision, parce que deux journaux se sont déjà trompés en rendant compte de cette intervention. Cette pompe n'est pas à Cap des Biches. Elle est sur l'unité flottante rattachée au navire. À Cap des Biches se trouve la deuxième panne, celle d'une turbine de West African Energy, immobilisée après une inspection interne.
Vient ensuite l'engrenage, et c'est la partie que personne n'a racontée. Faute de gaz, on brûle du gasoil. Le conflit au Moyen-Orient désorganise les livraisons au point qu'on ne respecte plus les délais de décantation, cette attente qui laisse les impuretés tomber au fond avant utilisation. Résultat, un filtre qui devrait tenir un mois se colmate en une demi-journée. Il faut alors arrêter la machine pour le changer. Une panne n'en reste pas une : elle se reproduit.
Ajoutez la demande. La Senelec avait prévu un pic à 1 300 mégawatts pour le mois d'octobre. Ce seuil a été franchi dès le mois d'août, à 1 400. La prévision a été dépassée de deux mois et de cent mégawatts.
Reste l'argent, et c'est là que la soirée devient intéressante. Le directeur général a indiqué que le budget de son entreprise était bâti sur un baril à 60 dollars. Il vaut aujourd'hui 100. Le gaz naturel liquéfié est passé de 13 à 29 dollars.
Rapprochez maintenant cette phrase du collectif budgétaire déposé vendredi à l'Assemblée. Ce texte explique toute sa révision par la hausse du baril, fait passer la subvention à l'énergie de 250 à 790,3 milliards, et n'indique nulle part quel prix du baril il retient. J'ai cherché dans les 122 pages. L'opérateur a dit le sien au journal télévisé ; l'État ne l'écrit pas dans sa loi de finances.
Un rendez-vous, enfin. La pompe de remplacement est arrivée, son montage était prévu ce lundi, les tests mercredi, la remise en service jeudi. Nous saurons donc jeudi si la parole donnée vaut la panne réparée.
Une pompe peut lâcher partout dans le monde. Ce qui nous distingue, c'est de découvrir le prix du baril qui gouverne nos factures dans un journal télévisé, et pas dans un document budgétaire.