1/n Avec le réveil de l’inflation, à l’heure où l’on semble découvrir les conséquences d’une création monétaire massive, retour sur la première grande émission monétaire de l’histoire.
C’était il y a plus de 300 ans, dans la France de l’Ancien Régime.
#Thread#JohnLaw
Le Slip Français entre en Bourse en mode “devenez actionnaires, c’est presque le prix d’un slip !”
Ils sont aussi fier de préciser que 5 % de vos sous iront directement aux associations pro-migrants.
Made in France le matin, atelier d’insertion pour réfugiés l’après-midi.
Résultat : les patriotes qui voulaient soutenir l’industrie tricolore vont découvrir qu’ils financent indirectement l’appel d’air migratoire.
Bravo le concept.
Avec une com’ pareille, l’IPO va être encore plus compliquée que prévu : les vrais acheteurs de slips français vont préférer garder leur argent dans leur poche plutôt que de le voir filer en caleçon solidaire.
Le slip qui glisse tout seul vers le woke… et vers le bas en Bourse. 🩲📉🚢
#SlipWoke #IPOduRemplacement #MadeInFranceBisous
Il traque nos piscines avec Google earth, jouons à un petit jeu, traquons les groupes de Clim sur les ministères et administrations, puisqu’il n’y en a pas dans les écoles et les hôpitaux.
🔴🏥🌡️ INSOLITE | Alors que près de 6 hôpitaux sur 10 ne disposent pas de climatisation, le siège de l’ARS Île-de-France, lui, semble en être largement équipé.
Climatiser toutes les écoles, tous les hôpitaux, tous les Ehpad et l’ensemble du parc HLM coûterait MOINS CHER que le soutien prévu au nouvel éolien en mer, dont l’appel d’offre a été lancé il y a 15 jours.
C’est un choix politique.
On accuse souvent X d’être un outil de désinformation, mais sur l’enjeu de la climatisation, c’est sur ce réseau social qu’ont émergé les premiers debunkages de la propagande des semi experts, et ce n’est pas la première fois qu’on trouve sur ce réseau des gens mille fois plus compétents et intelligents que dans des sphères officielles (autre exemple: le nucléaire).
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Louer un bateau de luxe pour son père, c’est la perpétuation d’un imaginaire patriarcal bourgeois : le père dominateur , la mer comme espace d'inégalité, le loisir comme privilège de classe. https://t.co/96WyRD5JOx
LOUIS. Avait porté plainte une semaine avant d’être massacré.
Plainte ignorée.
LYHANNA. Violée et tuée par un pédophile signalé plusieurs fois.
Signalements ignorés.
LOLA. Massacrée par un individu sous OQTF non exécutée.
Ordre ignoré.
PHILIPPINE. Tuée par un individu sous OQTF non exécutée.
Ordre ignoré.
Enfants d’écoles parisiennes. Touchés, violés. L’agresseur identifié.
Justice abandonnée.
Ces noms ont un point commun :
L’État avait les outils pour agir. Il a choisi de ne rien faire.
À quel moment on arrête de compter les morts et on commence à demander des comptes ?
Je n’ai pas envie de faire de l’ironie sur l’assassinat du jeune Louis, mais je vois venir la boucle :
👉 On va apprendre que ses assassins sont des Noirs et des Arabes.
👉 On va apprendre qu’ils ont tous 5 mentions au casier judiciaire pour faits de violence.
👉 Ils vont expliquer que Louis aurait tenu des propos racistes.
👉 Des internautes vont trouver les réseaux de Louis, qui aurait republié Bardella en 2022.
👉 Mediapart va trouver, grâce à la Wayback Machine, un compte Twitter privé dans lequel il aurait dit en 2016 le mot « bougnoul ».
👉 La justice ne retiendra pas le motif raciste dans l’assassinat de Louis.
👉 La justice n’arrivera pas à déterminer qui a porté le coup mortel et ne retiendra ni préméditation ni bande organisée.
👉 Les assassins seront libres d’ici 2033.
Henry Nowak, 18 ans, étudiant britannico-polonais, a été poignardé cinq fois le 3 décembre 2025 à Southampton par Vickrum Digwa, un Sikh de 23 ans qui portait son couteau de 21 cm « au titre de sa foi ».
À l'arrivée de la police, Digwa a prétendu être victime d'une agression raciste et avoir agi en légitime défense. Les agents l'ont cru. Ils ont menotté Henry Nowak, agonisant au sol, alors qu'il répétait : « J'ai été poignardé. Je n'arrive pas à respirer. »
"I can't breathe." Ces mots vous rappellent quelque chose ? C'est ce qu'avait dit George Floyd. Sa mort avait enflammé le monde. Le Parlement européen lui avait rendu hommage en séance plénière, debout, une minute de silence.
Digwa vient d'être condamné à la prison à vie, mais qui connaît le nom d'Henry Nowak ? Où sont les hommages ? Certaines vies valent-elles plus que d'autres ?
Une méta-analyse de 2019 établit une baisse significative des performances scolaires à mesure que la température grimpe : abaisser la température de 30° à 20° augmente en moyenne les résultats de 20%, et la température optimale pr le travail scolaire est inférieure à 22°.
Une autre étude (Park et al. (2020)) établit qu’un examen passé à plus de 32° produit une note inférieure de 14% à celui passé à 22°. Même constat dans une autre étude de 2021 du même auteur : au-dessus de 26° les scores des élèves du primaire et du collège chutent de manière mesurable et reproductible.
Encore plus accablant, l’étude japonaise d’Akesaka et Shigeoka (2025) : un jour supplémentaire au-dessus de 34° réduit les scores de 0,19 écart-type en moyenne, et 3 fois plus pour les élèves déjà en difficulté. Les enfants du dernier décile accusent une baisse de 0,30 écart-type contre 0,09 pour les meilleurs : la chaleur creuse précisément les inégalités scolaires que le ministère prétend combattre.
La canicule en classe non refroidie c’est de la torture. C’est une décision politique de sacrifier l’apprentissage des enfants les plus fragiles sur l’autel d’une idéologie misanthrope qui refuse la climatisation par principe.
📚 Références :
Akesaka & Shigeoka (2025)
Akesaka, Mika, et Hitoshi Shigeoka. « Hotter Days, Wider Gap: The Distributional Impact of Heat on Student Achievement. » RIETI Discussion Paper Series 25-E-024, Research Institute of Economy, Trade and Industry, mars 2025.
Park et al. (2020)
Park, R. Jisung, Joshua Goodman, Michael Hurwitz, et Jonathan Smith. « Heat and Learning. » American Economic Journal: Economic Policy, 12(2), 2020, p. 306–339.
Park et al. (2021)
Park, R. Jisung, A. Patrick Behrer, et Joshua Goodman. « Learning is inhibited by heat exposure, both internationally and within the United States. » Nature Human Behaviour, 5, 2021, p. 19–27.
Wargocki, Pawel, Jose Ali Porras-Salazar, et Sergio Contreras-Espinoza. « The relationship between classroom temperature and children’s performance in school. » Building and Environment, vol. 157, 2019, p. 197–204. https://t.co/JdO3ItoaKi…
Alors Mme Woessner est évidemment une aliée, mais ici elle concède inutilement un point important aux décroissants. Il ne faut pas concéder un seul millimètre aux misanthropes. OUI la croissance infinie est possible, en tout cas à l’échelle de la civilisation humaine prévisible.
« planète finie » c’est faux à la racine parce que les ressources ne sont pas des dotations naturelles fixes. Zimmermann l’écrivait dans les années 1930 : « les ressources ne sont pas, elles deviennent. » L’uranium n’était pas une ressource avant la fission, le silicium n’en était pas une avant les semi-conducteurs.
La Terre est aujourd’hui 518% plus abondante qu’en 1980 selon le Simon Abundance Index, alors que la population a crû de 75%. Pour chaque point de croissance démographique l’abondance des ressources a progressé d’un facteur 8. Simon avait raison contre Ehrlich, et il avait raison sur le fond.
Rediriger vers la dématérialisation et l’efficacité c’est accepter implicitement que la croissance physique doit s’arrêter et qu’on va compenser autrement. Le bon retournement est plus radical : la prémisse des décroissants est FAUSSE ! Les malthusiens ont eu tort sans exception depuis 2 siècles. S’ils affirment qu’on ne pourra pas croître à l’avenir, le fardeau de la preuve leur appartient et il est très lourd.
Et en revanche, on y apprend que cela fait 13 ans que l'opposition municipale attirait l'attention de la Mairie sur ce sujet et spécifiquement sur le recrutement des animateurs.
Emmanuel Grégoire était au courant depuis 2015 (il y a plus de 4000 jours) des scandales dans le périscolaire parisien. Ici, en avril 2015, il se justifiait pendant 9 minutes face aux premières affaires, comme adjoint aux RH.
J’ai été traîné devant le tribunal de Bobigny il y a un mois, en tant que directeur de la publication de Frontières, sous le régime de…la “Loi Paty” !
Ils ont contourné le régime de presse pour m’appliquer la loi Paty.
À la base contre l’islamisme : là c’était pour une enquête sourcée sur le business des avocats pro-migrants. Renversement total de la logique donc.
Votre intention est sûrement louable, mais je vous propose de m’accompagner dans les tribunaux pour voir comment tous ces dispositifs sont utilisés par des associations d’extrême gauche contre ceux qui parlent d’immigration, inclus donc les médias.
🚨 La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée. Ce n'est pas une impression. C'est une accumulation délibérée. Tour d'horizon :
🇫🇷 EN FRANCE
1️⃣ La proposition de loi du Sénat portée par Bruno Retailleau contre le séparatisme islamique. Officiellement. En réalité, l'article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne qui « propage des idées tendant à justifier une discrimination ». Défendre la préférence nationale pour les aides sociales pourrait suffire. Une simple décision administrative pourra littéralement vous ruiner.
2️⃣ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit lui aussi des mesures de dissolution et de gel d'avoirs. Mais la rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement politique jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri.
3️⃣ La proposition de loi Yadan a été retirée. Mais le gouvernement a immédiatement annoncé un projet de loi porté par Aurore Bergé, présenté en Conseil des ministres avant l'été. Il prévoit notamment une peine d'inéligibilité obligatoire pour tout élu condamné pour propos jugés haineux. Demain, un discours jugé offensant pourrait vous empêcher de représenter vos concitoyens. Qui décide ce qui est offensant ? Pas vous.
4️⃣ Le député Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les réseaux sociaux, comme dans les médias audiovisuels. Concrètement : l'État déciderait combien de fois vous avez le droit de vous exprimer en ligne. C'est l'Arcom qui ferait sa loi ici aussi.
5️⃣ L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est votée, portée par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalité de la classe politique. Elle implique de vérifier l'âge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identité à chaque compte. Demain, avant de pouvoir poster un tweet, vous présenterez votre carte d'identité. Vos opinions seront liées à votre nom. Vos prises de position, traçables. C'est la fin de la liberté d'expression anonyme, et le début d'un fichage généralisé des opinions.
6️⃣ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. La gauche ne débat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer.
7️⃣ Et pendant ce temps, un Français se voit refuser une habilitation à la DGSI au seul motif de ses opinions politiques souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État commence à filtrer ses propres agents sur leurs idées, la frontière avec le maccarthysme est ténue.
🇪🇺 À BRUXELLES
8️⃣ L'UE exige elle aussi la vérification d'âge pour accéder aux réseaux sociaux. Ursula Von der Leyen a lancé en fanfare son application européenne, présentée comme « la plus sécurisée du monde ». Elle a été piratée intégralement 48 heures plus tard. On sait comment nos données seront sécurisés !
9️⃣ Le projet Chat Control revient à la charge. Scan automatisé de tous vos messages privés et photos, sous prétexte de protéger les enfants. Votre smartphone deviendrait l'espion de Bruxelles dans votre poche.
🔟 Le « Bouclier européen de la démocratie » : des milliards d'euros pour subventionner des médias « indépendants », des ONG et un réseau européen de fact-checkers chargés de définir la vérité officielle dans toutes les langues de l'UE. Des médias « indépendants » financés par la Commission pour lutter contre les ingérences. Cherchez l'erreur.
👉 Dix projets. Une même logique. À chaque fois une bonne raison. Les enfants. La démocratie. La République. Le vivre ensemble. Les ingérences étrangères. À chaque fois le même résultat : moins de liberté pour vous.
Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire. Nous ne nous tairons pas.