À l’occasion de la nouvelle année hégirienne 1448, Makhouf Mamèche, président de MF, adresse un message d’espérance, de renouveau et de réconciliation.
Une invitation à faire le bilan, à se rapprocher de Dieu et à renforcer nos liens fraternels.
Bonne année 1448 de l’Hégire. 🌿
COMMUNIQUÉ DU CFCM
Drame de Lyhanna : il est temps pour notre pays de s’attaquer aux véritables problèmes de notre société
Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) exprime sa profonde émotion et sa consternation face au meurtre de la jeune Lyhanna, un crime d’une barbarie insoutenable qui bouleverse l’ensemble de notre pays.
Devant cette abomination sans nom, le CFCM tient à adresser à la famille de Lyhanna ses condoléances les plus sincères, ainsi que son soutien et sa compassion dans l’épreuve terrible qu’elle traverse. Les musulmans de France, comme l’ensemble de nos concitoyens, partagent la douleur des proches de cette enfant et s’associent à leur immense peine.
La brutalité insupportable de ce drame aurait dû amener certains médias à davantage de décence et de dignité. Force est de constater que, même dans de telles circonstances, certains « pseudo-spécialistes » ont osé établir un lien avec l’islam et les musulmans, en prétendant que des pédocriminels « se sont convertis à l’islam (…) et se sont trouvés protégés en prison par les frères, par leurs copains musulmans ».
Cette diffamation grotesque ne restera pas sans conséquence. Elle nous rappelle une réalité cruelle : l’islam est devenu le bouc émissaire de tous les maux de notre société, que l’on met au pilori à volonté et dans une impunité quasi totale.
Depuis de nombreuses années, le CFCM n’a eu de cesse d’alerter sur le fait que le débat public est trop souvent saturé de polémiques artificielles, de controverses stériles et d’affrontements médiatiques qui détournent l’attention des véritables urgences auxquelles notre pays est confronté.
Parmi ces urgences figure la lutte contre les violences faites aux enfants et contre les prédateurs sexuels qui s’attaquent aux plus vulnérables. Ces phénomènes, dont les conséquences sont dramatiques pour les victimes et leurs familles, n’ont pas toujours bénéficié de l’attention, des moyens et de la mobilisation qu’ils exigent de la part des pouvoirs publics et de l’ensemble de la société.
Pendant que les débats se concentrent sur des sujets souvent secondaires, des individus dangereux continuent de prospérer et de commettre des actes qui détruisent des vies et brisent des familles. La protection de l’enfance doit devenir une priorité nationale absolue, au-delà de toute considération politique ou idéologique.
Le CFCM appelle les pouvoirs publics à renforcer de manière significative les dispositifs de prévention, de détection et de lutte contre les violences sexuelles et les crimes commis sur les mineurs. Il est indispensable de mettre en œuvre un véritable plan national de vigilance et de prévention mobilisant tous les acteurs concernés : les familles, l’école, les associations, les services sociaux, les médias, les plateformes numériques, les réseaux sociaux ainsi que les acteurs religieux.
Le CFCM appelle également tous les parents et l’ensemble de nos concitoyens à faire preuve de la plus grande vigilance afin de protéger les enfants contre les dangers auxquels ils peuvent être exposés, notamment dans les espaces numériques où les prédateurs développent des stratégies de plus en plus sophistiquées.
La protection de l’enfance constitue une responsabilité collective. Elle touche à ce que notre société a de plus précieux : ses enfants.
Les musulmans de France, profondément attachés à la dignité humaine, à la protection des plus faibles et à la préservation de l’innocence des enfants, se tiennent aux côtés de toutes celles et tous ceux qui œuvrent pour que de tels drames ne puissent plus se reproduire.
Face à l’horreur, notre devoir est de transformer l’émotion légitime en une mobilisation durable, lucide et déterminée au service de la sécurité et de la protection de tous les enfants de notre pays.
Le CFCM renouvelle enfin ses pensées les plus émues à la famille de Lyhanna et assure ses proches de sa solidarité la plus profonde.
Paris, 8 juin 2026
Conseil Français du Culte Musulman
« Nous assistons à une remise en cause progressive de libertés fondamentales qui devraient pourtant être garanties à tous les citoyens. »
Makhlouf Mamèche, président de Musulmans de France.
Retrouvez son entretien accordé à @yenisafak France ⤵️
https://t.co/liGNaq8chb
Le Hajj est bien plus qu’un voyage. C’est une école de foi, d’humilité, de fraternité et de retour à Dieu. À l’occasion du pèlerinage 2026, Musulmans de France revient sur la portée spirituelle et humaine de ce cinquième pilier de l’Islam.
#Hajj2026#Pèlerinage#Islam
Temps de pèlerinage, temps de spiritualité, temps de partage et de méditation : Très bonne fête de l'Aïd el-Adha à nos frères et sœurs musulmans! https://t.co/rR53jPvsiA
A l'occasion de l'Aïd El-Adha 1447H, le président de Musulmans de France, Makhlouf Mamèche, vous adresse ses voeux les plus chaleureux. Qu'en ce jour béni, Dieu accepte vos prières et vos sacrifices et accorde à tous paix et sérénité 🤲🏽
Aïd Moubarak
Musulmans de France vous souhaite un très bon Aïd al-Adha
Que Dieu agrée vos prières et vos sacrifices. En ce jour de fête, n'oublions pas nos frères et soeurs dans le besoin et en zone de guerre 🤲🏽
Non à la criminalisation des intentions. Musulmans de France publie son communiqué suite à l'interdiction de la RAMO 15 et relaie celui de la Grande Mosquée de Nantes (AIOF). Nous soutenons les organisateurs et appelons au dialogue.
Le dialogue entre les religions n’est pas un luxe. C’est une nécessité spirituelle et une exigence pour faire société.
À travers cette tribune, MF appelle à dépasser les fractures et à retisser des liens durables.
Lire ⤵️
Soutenir la Rencontre Annuelle des Musulmans de France c’est contribuer au retour d’un rendez-vous majeur de savoir, de fraternité et de ressourcement spirituel.
« Celui qui indique une bonne œuvre aura la même récompense que celui qui la fait. »
https://t.co/0MNgeg2rBF
À Gaza, des enfants meurent de froid. Pas par fatalité, mais à cause des décisions d’Israël : blocus, destructions, entraves à l’aide humanitaire. La responsabilité est politique. Le silence et l’inaction rendent complices.
#communiqué#MF#Gaza
Message du président de Musulmans de France, Makhlouf Mamèche, pour le nouvel an 2026.
Résilience, espérance, engagement & solidarité. Une pensée pour les plus fragiles, pour la jeunesse, pour celles & ceux qui œuvrent chaque jour au service du bien commun, du lien & de la paix.
En ce début d’année 2026, Makhlouf Mamèche, président de Musulmans de France - MF, adresse ses vœux aux musulmans de France et à l’ensemble de nos concitoyens.
Un message de responsabilité, de dignité et d’engagement pour l’année à venir.
À découvrir dans cette vidéo ⤵️⤵️⤵️
Musulmans de France condamne avec la plus grande fermeté l’attentat antisémite perpétré à Sydney lors de la fête de Hanoukkah.
Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles. Aucune haine ne peut justifier la violence. Solidarité et unité face à l’horreur ⤵️⤵️⤵️
𝗧𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗲 𝗠𝗙 | 120 ans de la loi de séparation de 1905
Un rappel clair : la laïcité protège les consciences, elle ne divise pas. Musulmans de France appelle à revenir à l’esprit de 1905 : liberté, égalité de traitement et respect des croyants. À lire et partager.
𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗠𝗙 | À propos du sondage IFOP relatif aux jeunes musulmans
Les enquêtes récurrentes visant spécifiquement les musulmans en France entretiennent un climat de suspicion préjudiciable à la cohésion nationale. Chaque nouvelle enquête semble évaluer leur « citoyenneté » et douter de leur « fidélité » à la République. Les musulmans n’ont pas à se justifier en permanence pour leur religion ou leur citoyenneté. Cette logique nourrit la méfiance et alimente une suspicion injustifiée.
𝟭. 𝗨𝗻𝗲 𝘀𝘁𝗶𝗴𝗺𝗮𝘁𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗶𝘀𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲
Le dernier sondage de l’IFOP, pointant une prétendue radicalisation des jeunes musulmans, présente de manière alarmiste une réalité largement plus nuancée. La très grande majorité des musulmans mène une vie religieuse paisible, respectueuse des lois de la République et étrangère à toute forme d’extrémisme.
Réduire la diversité des musulmans français à quelques indicateurs anxiogènes, c’est ignorer le terrain : une jeunesse croyante, diverse, pacifique, ancrée dans son environnement et massivement éloignée de toute tentation violente. Les recherches académiques sérieuses montrent d’ailleurs que la pratique religieuse en elle-même n’est pas un facteur de radicalisation. Celle-ci est un processus complexe, multifactoriel, où le contexte social, les frustrations, les discriminations et les vulnérabilités psychologiques comptent bien davantage que l’assiduité spirituelle.
Prétendre le contraire est scientifiquement infondé, sociologiquement erroné et politiquement dangereux.
𝟮. 𝗨𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀
Dans un contexte d’incertitude sociale, politique et identitaire, les jeunes – de toutes origines et confessions – cherchent des repères et du sens. Leur quête spirituelle et existentielle est légitime et naturelle. La considérer comme un problème uniquement lorsqu’il s’agit de jeunes musulmans relève d’un traitement inéquitable et inquiétant.
𝟯. 𝗟𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗱𝗼𝘅𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗴𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀
Il est incohérent de dénoncer une supposée radicalisation tout en fermant ou en fragilisant les structures qui permettent justement de l’éviter : lieux de formation, espaces de réflexion, centres éducatifs et instituts de médiation comme l’Institut des sciences humaines de Château-Chinon. Refuser la formation d’imams qualifiés revient à laisser le champ libre aux voix les plus radicales.
𝟰. 𝗨𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗰𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝗯𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝘂𝘀𝘂𝗹𝗺𝗮𝗻𝘀
Le sondage s’inscrit dans une tendance désormais bien installée : interroger systématiquement la pratique religieuse des musulmans pour vérifier si elle serait « compatible » avec la République. La simple hausse de la religiosité chez les jeunes musulmans est présentée comme un « phénomène inquiétant », alors qu’il s’agit d’un fait social normal, comparable aux dynamiques que d’autres traditions religieuses ont connues.
Cette approche révèle une dérive préoccupante, car elle scrute, isole et essentialise la pratique religieuse musulmane dans le débat public, comme si la République entretenait un problème spécifique avec les pratiquants de l’Islam, alors même que la liberté de conscience et de culte constitue l’un des piliers de notre modèle républicain.
Depuis quand une pratique assidue serait-elle un marqueur de radicalité ? Les travaux scientifiques montrent exactement l’inverse : les pratiquants réguliers sont généralement les plus éloignés de toute forme de violence et les plus ancrés dans leur environnement social. Opposer pratique religieuse et citoyenneté est incohérent et ne correspond en rien à la réalité.
𝟱. 𝗖𝗹𝗮𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘀 : 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗶𝗮, 𝗖𝗼𝗿𝗮𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲
Le sondage IFOP aborde des notions complexes – la charia et le rapport entre le Coran et la science – en les réduisant à des ...
Je soutiens pleinement cette lettre à @gerard_larcher et demande un dialogue sérieux entre élus et acteurs du Culte Musulman, après le rapport sénatorial et l'enquête de l'IFOP. Cette lettre ouverte manifeste un engagement républicain qu'il faut soutenir ! https://t.co/ilKW4iA6oQ
Je souhaite à Monsieur Mameche un mandat fructueux, conscient comme lui, des enjeux actuels pour le culte musulman qui doit trouver sa place dans une société française très inquiète. Je suis sûr qu'il saura construire un vrai dialogue avec tous.
𝗠𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗠𝗔𝗞𝗛𝗟𝗢𝗨𝗙 𝗠𝗔𝗠𝗘𝗖𝗛𝗘, nouveau président de Musulmans de France - MF
Makhlouf Mamèche, nouveau président de Musulmans de France - MF, partage les premières orientations de son mandat et la ligne qu’il souhaite inscrire pour les années à venir.
Le président réaffirme sa volonté d’œuvrer avec unité, transparence et responsabilité, au service des musulmans de France, de leurs institutions et, plus largement, de notre pays.
Que Dieu préserve notre communauté et notre pays 🤲🏾