Les conditions inhumaines du lycée Nelson-Mandela, à Nantes. Il fallait le voir pour le croire.
Verrière, bois clair, nef de 26 000 m², énergie positive. Internat de 166 lits, chambres avec sanitaires, salles de travail, patio.
Deux gymnases et un mur d’escalade de 24 voies.
Sections internationales, BTS, prépa.
Facture d’origine : 52 à 64 millions d’euros, il y a douze ans.
Le genre d’établissement qui ferait pâlir 95 pourcents des lycées français.
Et c’est le lycée qu’on brûle, hall et verrière, au nom du manque de moyens.
Le Site est fermé jusqu’à la Toussaint, cours à distance, remise en état chiffrée en millions.
Les conditions étaient si inhumaines qu’il a fallu y mettre le feu pour les rendre visibles.
Mais de qui se moque-t-on ?
🔴 J'ai lu le livre de Sarah Knafo.
Si vous pensez que ce n'est que le 36e livre sur le poids des impôts et les gabegies d'argent public, vous faites erreur.
Il vaut vraiment le détour, et je vais vous dire pourquoi et vous livrer quelques chiffres choc dans ce fil 🧵⬇️
🚨 THREAD : on va connaître un CHOC économique bien plus vite que prévu, et ça va faire tout drôle.
👉 L'immense majorité de la population n'a pas encore compris que la gestion des finances publiques sous Macron nous mène dans le mur.
1⃣2⃣ graphiques à lire et partager ⬇️
Face à moi, Bruno Le Maire a ressorti son argument préféré : « la dette, ce n’est pas moi, c'est le Covid ».
Alors, faisons les comptes. La Cour des comptes chiffre l'impact total du Covid à 130 milliards d'euros, aides aux entreprises et surcoûts de santé compris. Sur 7 ans à Bercy, Bruno Le Maire a laissé la dette augmenter de 1 000 milliards. Le Covid, c'est 13 %. Les 87 % restants, c'est lui.
Ce qu’il a fait après est encore plus parlant. En 2023 et 2024, il n'y avait plus de Covid. Toute l'Europe réduisait ses dépenses. Bruno Le Maire s’est mis à dépenser DAVANTAGE qu'en pleine pandémie, et il a fini avec le déficit le plus élevé de l'Union.
Ce n'est pas le virus qui a creusé le trou. C'est le ministre. 👇
Chers camarades de @LutteOuvriere
Merci pour votre texte qui m’a beaucoup fait rire. Et c’est bon de rire ! 🙂
Vous dites que le Pape a eu besoin des « techniques de communication modernes » pour rassembler des foules. Je dois vous rassurer : pendant 19 siècles, nous nous sommes débrouillés sans. Au début, on avait juste 12 pauvres types qui sentaient la sardine et pas de budget com. Quant au côté moderne, nous utilisons surtout une formule très ancienne : un peu de pain, un peu de vin et une bonne nouvelle. Ça fait 2000 ans que ça marche…
Puis-je me permettre une question : où donc avez-vous vu des jeunes « mal à l’aise » ? Ceux qui étaient au @StadeFrance vendredi dernier m’avaient l’air sacrément bien dans leurs pompes. Oui, ils cherchent (entre autres) dans leur foi « un bol d’air humaniste et collectif » et je crois qu’ils ne se trompent pas. Les premiers chrétiens « mettaient tout en commun » (Livre des Actes des Apôtres 2, 44). Ils ont fait le communisme avant vous, sans goulag et sans plan quinquennal. Sans brûler des voitures ni briser des vitrines non plus...
Quant à l'idée de changer le monde « ici-bas » plutôt que d'attendre, je suis bien d’accord avec vous. C’est d’ailleurs pour ça que l’Église catholique a créé des hôpitaux, des dispensaires, des accueils de jour et de nuit, des épiceries sociales, des écoles, des orphelinats, des maisons de retraite, des universités et le Secours catholique. Vous, pendant ce temps-là, vous avez rédigé des motions. Certains de vos amis nous disent que nous sommes « une secte qui a réussi » mais des sectes avec Mère Teresa comme gourou, on en veut bien d’autres !
Enfin, vous reprochez au pape de défendre la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle. Là, j’avoue, je plaide coupable. Avec Léon XIV, nous voulons en effet défendre les plus faibles, ceux qui n’ont ni syndicat, ni voix, ni carte du Parti.
Avec toute ma fraternité (la vraie, celle qui n’exige pas d’autocritique),
Un réactionnaire qui prie et chante le dimanche.
Un copilote omanais poignarde le commandant, tente de faire piquer un avion Flydubai plein d’Israéliens vers Tel-Aviv, l’appareil plonge de milliers de mètres, code 7500 (détournement), chasseurs israéliens décollent.
Les passagers forcent le cockpit et empêchent le crash, et atterrissage d’urgence en Arabie saoudite.
Et les médias mainstream français ? Silence gêné, titre minimaliste, « altercation entre pilotes », « incident en vol ».
Pas de une, pas d’édito incendiaire, pas de plateau spécial.
Le mot terrorisme arrive mollement, entre guillemets, comme s’il fallait s’excuser de l’écrire.
Le terrorisme est partout, on nous le répète. Sauf quand la cible est un avion a destination Israël et que l’auteur n’entre pas dans le récit habituel.
Là, soudain, c’est une bagarre de cockpit, un fait divers aérien, rien qui mérite d’encombrer le 20h.
On couvre à outrance certains attentats.
On minimise celui-ci. Ce n’est plus de l’information, c’est du tri idéologique.
Quand le réel contredit le scénario, on baisse le volume.
Les 170 passagers qui ont frôlé la mort n’ont pas eu droit au même traitement médiatique que d’autres victimes.
Ça s’appelle un parti pris, et c’est de plus en plus visible.
Reporter: "that's racist."
Estonian politician: "what is racist in Europe is the replacement of indigenous people."
European politicians, take notes 🇪🇪
Pour rappel, le 1er Ministre Édouard Philippe a fait voter le 10 septembre 2018 la loi de "réunification familiale" permettant aux mineurs isolés reconnus réfugiés de faire venir en France leurs parents et tous leurs frères et sœurs
Coût : 1 milliard € par an !
Écoute Matthieu.
Tu dis que qualifier Hitler de socialiste, c’est du révisionnisme.
Pourtant le programme du NSDAP de 1920 (points 11 à 17), Mein Kampf, ses discours et ses conversations privées disent exactement le contraire : destruction du capitalisme financier, nationalisation, contrôle total de l’économie « au nom du peuple », priorité absolue de la collectivité sur l’individu.
Ce n’est pas une invention de 2026. C’est écrit noir sur blanc.
Que des industriels aient mis de l’argent en 1933 ne change rien à la structure.
C’est exactement le même argument que ceux qui disent que les partis socialistes ou communistes n’étaient plus de gauche parce que des capitalistes les ont financés à certains moments. Ridicule.
Sur les « privatisations » : oui, ils ont parfois transféré des titres. Sous un contrôle étatique si total que la propriété n’était plus qu’un mot. Mises l’avait déjà décrit à l’époque : les entrepreneurs devenaient des *Betriebsführer*, des gestionnaires qui exécutaient les ordres de l’État sur les prix, les quantités, les salaires et les matières premières.
C’est du socialisme de fait. Pas du capitalisme.
Et maintenant regardons tes contradictions.
La gauche actuelle défend :
- le contrôle de l’économie par l’État
- la planification
- la priorité du collectif sur l’individu
- la lutte contre « le capitalisme financier »
- le grand récit des victimes et des oppresseurs
Exactement les outils que Hitler a utilisés.
La seule différence, c’est le critère de sélection des victimes et des ennemis.
Lui, c’était la race. Vous, c’est la classe, le genre, la race inversée, le climat…
Le logiciel reste le même : collectivisme + contrôle + boucs émissaires.
Tu peins Hitler en « extrême droite » pour laver les mains du socialisme de tout ce qu’il a produit au XXe siècle.
C’est pratique. Mais c’est intellectuellement malhonnête.
Le vrai clivage n’a jamais été gauche/droite.
C’est collectivisme contre liberté. Contrôle contre responsabilité.
Le national-socialisme était une variante de socialisme.
Et ceux qui refusent de le voir aujourd’hui le font pour protéger le mot « socialisme », pas pour honorer la mémoire des morts.
Ça suffit.
Muslims love to brag about the golden age of science,
Al-Khwarizmi invented algebra, Ibn Sina medicine, Al-Razi chemistry.
None of them were Arab. All three were Persians from lands conquered by the sword.
The Arabs enslaved their women, stole their gold, looted their cities, then put their own name on the achievements of the conquered and called it “Islamic.”
It was never theirs.