🇫🇷 FLASH - Main arrachée, adolescente privée de la vision d’un œil, manifestants frappés au sol…
Plusieurs interventions des forces de l’ordre sont mises en cause après la mobilisation du 17 octobre en France.
AlertesInfos en dresse une liste non exhaustive ⤵️
- Un adolescent de 17 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Saint-Étienne. L’IGPN et l’IGGN enquêtent. Son avocat annonce des plaintes contre l’auteur du tir et Laurent Nuñez. (TL7/ICI)
- Une adolescente de 17 ans a perdu la vision de l’œil gauche à Mulhouse. Elle sortait d’un restaurant avec des amies, selon ses proches. Des témoins évoquent un tir tendu de grenade lacrymogène. L’IGPN est saisie ; la nature du projectile reste à déterminer. (Politis)
- Un homme de 27 ans a été blessé à l’œil droit à Strasbourg. Des témoins mettent en cause un tir de LBD. Une enquête pour violences aggravées par personne dépositaire de l’autorité publique est confiée à l’IGPN. (DNA)
- Un manifestant de 20 ans a reçu 7 points de suture au front à Caen. Il affirme avoir été frappé à la tête par un policier de la BAC alors qu’il fuyait une charge. Il a déposé plainte. (France 3)
- À Marseille, Oliv, 21 ans, rapporte une blessure au mollet par éclat de grenade, suivie d’une opération. (StreetPress)
- À Paris, Annaelle, 24 ans (prénom modifié), aurait été matraquée à la tête boulevard Saint-Germain. (StreetPress)
- À Paris, Liam, 17 ans, dit avoir reçu une grenade lacrymogène à la tête. (StreetPress)
- Un homme de 20 ans aurait eu un doigt cassé par un LBD à Bastille, à Paris. (StreetPress)
- À Nancy, un aide-soignant de 52 ans a été blessé au talon par un éclat qui a traversé sa chaussure. Il l’attribue à un projectile policier, probablement une grenade assourdissante. (L’Est Républicain)
- Un jeune homme de 20 ans a eu la joue recousue à Nancy. Il raconte avoir reçu un éclat de grenade assourdissante après s’être approché par curiosité avec son cousin. (L’Est Républicain)
- Un manifestant aurait reçu un tir de LBD près de l’œil à Metz. Pris en charge par un pompier volontaire puis les secours, il a été transporté à l’hôpital. (Le Républicain Lorrain/L’Est Républicain)
- Un homme s’est effondré après ce qui semble être un tir de LBD au visage à Clermont-Ferrand. La vidéo le montre auparavant faire un geste de lancer vers les policiers. Il a été secouru ; la gravité de ses blessures n’est pas connue. (France 3)
- Un apprenti de 17 ans a été touché au ventre par un tir de LBD à Quimper et pris en charge par un médic. La gravité de sa blessure n’est pas précisée. (Ouest-France)
- Un manifestant a été blessé par un tir de LBD à Brest, selon Ouest-France.
- Un manifestant blessé au crâne près de la gare du Nord, à Paris, a porté plainte pour des violences qu’il impute aux forces de l’ordre. Le parquet a ouvert une enquête et saisi l’IGPN. (Franceinfo)
- Un secouriste de rue de 26 ans a perdu connaissance après avoir été frappé et projeté au sol place de la République, à Paris. Il a ensuite été traîné par les jambes. Retrouvé vivant par France 24, il dit vouloir porter plainte. (Les Observateurs)
- Quatre dirigeantes de la CGT et de la FSU ont été blessées par une grenade de désencerclement au pont des Catalans, à Toulouse. Les syndicats dénoncent le ciblage du carré de tête. Le préfet le conteste et invoque une riposte à des jets de projectiles. (La Dépêche/FSU)
- Yoan, un père de famille guadeloupéen, affirme avoir reçu plusieurs coups de matraque en levant les bras à Paris. Hospitalisé, il souffre notamment d’entorses et d’une contusion aux côtes, selon RCI.
- À Paris, un jeune homme aurait été blessé à la tête par un coup de matraque lors d’une charge, selon ses amis interrogés par le Bondy Blog. Ils décrivent une plaie ouverte.
- Iman, étudiant en droit, raconte avoir reçu 2 coups de matraque dans les côtes à Paris, après l’arrivée d’une grenade lacrymogène près de son groupe. (Bondy Blog)
- Fred affirme avoir été matraqué à Paris avec un homme sans domicile qui se trouvait près de lui. Le Bondy Blog indique avoir obtenu une vidéo de la charge.
- Deux journalistes de Blast ont été blessés à la jambe et au ventre à Paris et hospitalisés, selon la CFDT Journalistes.
- Un journaliste de C dans l’air a également été touché par une grenade de désencerclement, selon la CFDT Journalistes, qui rapporte son hospitalisation.
- Une étudiante aurait été évacuée à l’hôpital après avoir été frappée à coups de matraque à Rennes, lors des interventions matinales près du Roazhon Park, selon le reportage de Contre Attaque.
- Un homme plaqué au sol a reçu plusieurs coups de matraque rue des Granges, à Besançon. La scène est filmée. Une enquête administrative a été ouverte, selon la préfecture. (ICI/L’Est Républicain)
- Des policiers ont chargé un groupe de personnes assises sous les arcades rue de Rivoli, à Paris. Les images ont été recueillies par StreetPress.
- Boulevard Haussmann, à Paris, des images montrent un policier rabattre son bâton vers un homme au sol, entouré de plusieurs agents. (Vidéo recueillie par StreetPress)
- Rue des Lavandières-Sainte-Opportune, à Paris, un policier est filmé levant puis rabattant son bâton vers un homme contre une façade. Les agents s’éloignent ensuite en le laissant sur place. (Vidéo recueillie par StreetPress)
- Un manifestant en gilet jaune est renversé au sol rue de Brest, à Lyon, lors d’une intervention policière. Un agent lui retire sa pancarte. (Vidéo recueillie par StreetPress)
- À Nantes, un manifestant aurait été matraqué près de Commerce. (StreetPress)
- À Grenoble, un homme aurait été matraqué rue Saint-Jacques, puis laissé libre. (StreetPress)
- À Perpignan, un homme au sol aurait reçu un coup de pied à la tête. (L’Indépendant, via StreetPress)
- Un policier est filmé rabattant son bâton vers une femme contre une façade dans le secteur Opéra, à Paris. La scène est diffusée par Luc Auffret.
- Une grenade lacrymogène a explosé dans le bar La Gougnotte, à Toulouse, où se trouvaient notamment 2 enfants, selon les témoignages recueillis par La Dépêche. La préfecture nie avoir ciblé le bar et évoque une dispersion sur la voie publique.
- Les musiciens de l’Orchestre du Nouveau Monde ont été touchés par des gaz lacrymogènes place de la République, à Paris, pendant la répétition d’un concert déclaré. (Télérama)
- Yann dénonce une insulte homophobe et un gazage alors qu’il discutait avec des policiers à Brest. Son témoignage a été recueilli par Ouest-France.
- Des élus LFI dénoncent une nasse et un gazage de manifestants place Foch, à Nantes, avant le départ du cortège. Ils demandent des explications au préfet et l’ouverture d’enquêtes. (Nantes Infos)
- À Grenoble, une syndiquée de la CGT décrit des gazages sur le trajet entre Chavant et Victor-Hugo, alors que des familles tentaient de rejoindre la manifestation. Son témoignage est publié dans le Club de Mediapart.
- Des gaz lacrymogènes ont atteint les terrasses de cafés et provoqué la panique de passants à Perpignan, selon le photoreportage de Made in Perpignan.
- À Cherbourg, des organisations de gauche et des syndicats dénoncent des gaz lacrymogènes ayant provoqué des mouvements de foule dangereux. La préfecture ne signale aucun manifestant blessé. (Ouest-France)
- Des témoins dénoncent un gazage dès le rassemblement place de la Bourse, à Bordeaux. La préfecture invoque des violences et dégradations commises par des casseurs pour justifier l’intervention. (Contre Attaque/Le Monde)
- Une charge et des gaz visant la tête du cortège lycéen sont également dénoncés à Rennes, à l’angle de l’avenue Jean-Janvier, par les reporters de Contre Attaque.
🚨🟡 Il s’agissait du fils d’un officier du GIGN. Reconnu COUPABLE de VOL et de PARTICIPATION À UN GROUPEMENT EN VUE DE COMMETTRE DES DÉGRADATIONS, il n’ira pas en prison et est ressorti libre du tribunal, après avoir été condamné à 6 mois de prison avec sursis.
Le SEUL INTERPELLÉ dans cette affaire de dégradations de la résidence préfectorale de la Gironde, l’un des symboles de la République pris pour cible le 17 octobre, bénéficie d’un portrait étonnamment bienveillant dans les colonnes du journal Le Point.
Le média évoque "l’étonnant profil" d’un étudiant "poli", fils d’un officier du GIGN, qui "ne correspond pas vraiment au profil du casseur".
Le journaliste insiste sur son calme, sa courtoisie, ses bonnes manières, son parcours universitaire et son ambition de travailler à l’ONU. Il s’interroge même sur l’origine de sa politesse, évoquant son milieu social et la profession de son père :
"D’où viennent ce respect et cette onctuosité qui pourrait paraître un peu désuète. Peut-être de son milieu social car l’intéressé est le fils d’un officier du GIGN."
Le journal souligne également que, pour se rendre à la manifestation, il "s’est vêtu… tout de blanc. Oui de blanc et non pas de noir comme les black blocs".
Et précise : "Dans ses poches même pas de sérum physiologique ! Il a seulement pris soin de prendre son téléphone portable et une caméra professionnelle."
Une manière de présenter ce jeune homme qui interroge, alors que d’autres prévenus ont été condamnés à des peines de prison ferme pour des faits de vol lors des violences du 17 octobre, sans être reconnus coupables de participation à un groupement en vue de commettre des dégradations.
👉 Il ne s’agit pas de dire que ce jeune homme méritait d’aller en prison, mais de s’interroger sur les différences de traitement, aussi bien dans la manière dont les prévenus sont présentés dans les médias que dans les peines prononcées par la justice pour des faits comparables.
Nous vous laissons découvrir cet article du Point dans les commentaires 👇
VOITURES BÉLIERS CONTRE DES LYCÉENS : 7 CAS AU MINIMUM PARTOUT EN FRANCE
Terrorisme d’État généralisé
On croirait à des images d'une dictature des années 1970, ou une vague d'attentats : des voitures fonçant à pleine vitesse dans des foules pour semer l'effroi et tuer.
1/2 ⤵️
A French mayor was tear-gassed while shielding protesters.
Saint-Denis Mayor Bally Bagayoko was hit with tear gas after stepping between student demonstrators and riot police during protests in Paris and Lyon over funding for French high schools.
Comment identifier un policier qd il n'a pas de RIO alors même que la loi l'oblige à le porter !
A partager un maximum et surtout , filmer la police le plus possible , vous avez droit de le faire , vous avez même le devoir de le faire !
#France#Police#ViolencesPolicières
Il y a des bassines d’eau dans bcp de chambres qui font office de chasse d’eau. On accroche des draps avec du scotch aux fenêtres pour faire des volets.
Les patientes viennent avec leurs ventilateurs personnels
Les locaux sont dégradés et pas réparés : faux plafonds ouverts, bassines dans les couloirs pour récupérer les fuites, murs à nus non repeints.
Le mobilier est abîmé et dépassé. Les fauteuils dans les chambres sont tous défoncés.
Tout est compté : le nombre de protections hygiéniques, biberons, couches, compresses…
et ce n’est suffisant que pour environ 48h. Le reste les patientes doivent l’amener elles mêmes.
Les lits ne sont plus changés quotidiennement.
le nécessaire de toilette de dépannage pour les patientes hospitalisées venues sans affaires a disparu (serviettes de bain/gel douche/dentifrice)
On leur file le savon qu’on utilise pour se laver les mains et des draps pour s’essuyer. c’est le personnel qui dépanne le dentifrice
Il n’y a plus de fontaines à eau non plus. On n’a plus de gâteaux/compotes d’avance à distribuer en collation aux patientes qui accouchent à distance des repas.
Le dimanche matin avant au petit dej on servait une viennoiserie (et il en restait même pour les personnels 👅)
On ne distribue plus de pain individuel au petit déjeuner, il a été remplacé par 2 tranches de pain séches qu’on doit toaster mais qu’on a pas le temps de faire.
On ne donne plus de bouteilles d’eau, les patientes doivent ramener elles même ou se servir au robinet de leur chambre
Quand je fais le récap de tout ce qui a disparu depuis que je bosse (une dizaine d’années) c’est terrifiant.
Il n’y a plus de goûter, ou de tour le soir pour distribuer une boisson chaude. Les plateaux repas ont perdu en quantité
On a plus rien quand on vous dit c’est la merde c’est vraiment la merde. Ici on COMPTE le nombre de protections hygiéniques qu’on donne aux femmes qui ont ACCOUCHÉ. Elles n’ont le droit qu’à 5-6. Bientôt je suis persuadée qu’on n’en donnera plus du tout.
Pourquoi le manifestant français est-il toujours insupportable au présent, mais héroïque au passé ? On adore les acquis sociaux, mais on déteste ceux qui se battent pour les obtenir
💜 Bally Bagayoko, the mayor of Saint-Denis, France, stood with and defended student protesters calling for better school conditions. Bagayoko was later given eye drops after being hit with tear gas by local police.