🇫🇷🎬 CINÉMA — Plus de 17 millions de vues en 12 jours pour la série « GIGN » sur Netflix.
L’acteur principal, Tomer Sisley, déclarait le 11 octobre 2023 : « Je suis franco-israélien. Aujourd’hui, se planquer derrière une envie de défendre les Palestiniens et descendre dans les rues pour manifester, venez, on appelle ça comme ça doit être appelé, c’est de l’antisémitisme. »
L’époque où Fianso était protégé par l’Akatsuki (Bakyl & Samat). Il était intouchable à son prime, personne ne voulait avoir de problèmes avec son équipe mdrrr
Prenez très au sérieux ce que je vais dire, qui normalement devrait être une vaste plaisanterie :
Mon conseil marketing de 2026 :
Oubliez les formations ecom et compagnie.
Tu es muslim et tu as un produit ou une enseigne à faire connaître en france?
Commence par te faire remarquer par les réseaux d’extrême droite, ils se chargeront bénévolement de ta com et te donneront une visibilité nationale en quelques clics ou quelques heures.
John Kiriakou, ancien agent de la CIA, a résumé une méthode qu’on préfère appeler “théorie du complot” pour éviter d’en tirer les conclusions :
« Si les Israéliens veulent vous tuer, ils feront sauter tout le pâté de maisons où vous habitez. Ils tueront mille personnes juste pour vous avoir, et ils n’en auront rien à faire. »
Bien sûr, ça dérange. Donc on criera à l’antisémitisme, on parlera d’exagération, on invoquera le “contexte”. Sauf que la réalité insiste lourdement.
Septembre 2024, Liban. L’attaque dite des “bipeurs”. Des milliers d’appareils explosent à l’échelle du pays, officiellement pour viser le Hezbollah. Bilan réel : environ 42 morts et près de 3 500 blessés, civils compris. Des enfants. Des passants. Des gens qui n’étaient pas des cibles mais des dommages collatéraux assumés.
Et pendant que des familles enterrent leurs morts, certains médias occidentaux parlent d’exploit tactique. De prouesse. En réalité, un attentat, glorifié au journal télévisé, parce que les victimes n’étaient pas du bon côté de l’écran. Et qu’elles étaient arabes.
Appeler ça une stratégie “militaire”, ce n’est pas analyser, c’est blanchir. Le nom est pourtant simple : tuer massivement des innocents en sachant qu’ils vont mourir, et avancer quand même.