@france_soir Aucun intérêt, il y a bien longtemps que la morale a remplacé la vérité.
Sur bien des sujets il est moral d'avoir tort et immoral de s'approcher de la vérité...
Pendant qu'on vous montre le détroit d'Ormuz, c'est vers la mer de Chine qu'il faut regarder, et à l'occasion un coup d'œil en Ukraine aussi...
Vous n'êtes pas préparés pour ce qui arrive...
#Ormuz, #Trump, #Iran,#Chine, #Russia#Israel,@insoumix2
#Trump vient de se débarrasser de #Netanyahou. Il lui a tendu le piège ultime...
Guerre déclenchée, la suite c'est la fin d'#Israel.
Vous n'êtes pas préparé pour la suite...
🇮🇱 Les masques tombent : le terrorisme, c’est toujours l’autre
Par @BPartisans
« Nous avons ciblé le site où Khamenei était. » Phrase clinique. Chirurgicale. Presque administrative. Signée Benjamin Netanyahu. Puis, dans la même respiration, l’homme dénonce « le tyran qui a répandu le terrorisme à travers le monde ».
Il faut reconnaître une forme de génie rhétorique : annoncer une tentative d’élimination d’un dirigeant étranger et, sans transition, se poser en rempart contre le terrorisme. Les masques tombent, mais le ton reste solennel.
Car enfin, si l’on retire les éléments de langage, que reste-t-il ? Une frappe visant l’endroit où se trouvait le guide suprême iranien Ali Khamenei. Autrement dit : une opération de décapitation politique contre le chef effectif d’un État souverain.
L’article 2§4 de la Charte des Nations unies interdit « le recours à la menace ou à l’emploi de la force » contre l’intégrité territoriale d’un État. Certes, on invoquera l’article 51, la « légitime défense ». Mot magique. Sésame diplomatique. Encore faut-il démontrer une attaque armée imminente. Pas un « plan ». Pas une intention. Une attaque.
Mais peu importe : dans les guerres modernes, l’intention suffit, surtout quand elle vient de l’ennemi officiel de service, classé depuis 1984 par Washington comme « État soutenant le terrorisme ». L’Iran est coupable par définition. Donc toute frappe contre lui devient préventive, presque prophylactique.
La Cour suprême israélienne elle-même, dans l’arrêt de 2006 sur les « Assassinats ciblés », exige nécessité militaire et proportionnalité. Frapper le lieu où se trouve un chef d’État, c’est donc proportionné ? La question ne sera sans doute pas tranchée à La Haye, car dans les faits, c’est la puissance qui tranche.
Netanyahu affirme que « le plan pour détruire Israël a été complètement détruit ». Voilà une déclaration performative. On élimine un homme, on prétend anéantir une stratégie. Comme si les doctrines géopolitiques disparaissaient avec une coordonnée GPS.
Et pendant ce temps, Téhéran parle de « riposte ». Les autorités iraniennes invoquent à leur tour l’article 51 de la Charte. Logique miroir : si frapper un dirigeant est de la légitime défense quand on s’appelle Israël, frapper des bases régionales devient légitime quand on s’appelle Iran.
La vérité nue ? Ce n’est plus une guerre de l’ombre. C’est une confrontation assumée entre deux États. On ne parle plus de proxies, de milices, d’intermédiaires. On cible directement le sommet.
Le plus ironique n’est pas la violence. C’est l’indignation sélective. Si l’Iran avait annoncé avoir frapp�� un site où se trouvait Netanyahu, le mot « terrorisme » aurait envahi les chancelleries occidentales avant même la fin du communiqué.
Mais quand l’attaque vient d’un allié stratégique, cela devient une « opération d’ouverture ». Quand elle vient de l’adversaire, c’est un « acte terroriste ».
Les masques tombent, en effet. Ce n’est plus une guerre contre le terrorisme. C’est une guerre entre États qui utilisent le mot « terrorisme » comme arme de communication.
Et dans cette symétrie brutale, la morale n’est plus qu’un communiqué de presse.
@DamienRieu Si déjà le jeune militant, ou non, de droite comprend qu'il faut refuser toute ingérence à commencer par les sionistes. Il est sur la bonne voie, hein Damien...
De là à imaginer que la chute d'Assad soit un coup de billard à trois bandes de l'ami Poutine pour fragiliser Israël (et ses soutiens), il n'y a qu'un pas que je m'empresse de réaliser.
@insoumix2 Mayer Habibi, annonce que le chauffeur avait appelé Paul avant de prendre la route, pour le prévenir qu'il ne devait pas rester là. Ils ont la morale chevillée au corps.
On vendra la Tour Eiffel ? On fermera les écoles ?... Non, on continuera… on fera semblant encore un peu… Parce que c’est comme ça qu’on fait ici… On repousse… jusqu’à l’effondrement…
La dette, c’est comme un poids sur nos épaules… Ça pèse, mais on le sent même plus… On s’habitue… On vit avec… Jusqu’au jour où ça craquera pour de bon… Là, y aura plus d’échappatoire… Les taux qui flambent, les créanciers qui frappent à la porte… Et on fera quoi ?