📢 COMMUNIQUÉ RADIO PRESSE — Nous recherchons les proches de Mme WAMBA JEANNE, âgée de 35 ans, victime d’un accident et actuellement prise en charge dans nos services.
#LaquintinieAvecVous
🛑SOCIÉTÉ - INCIDENT PAPAL AU CAMEROUN : CAMTEL CONTRE-ATTAQUE ET PLACE LA CRTV FACE À SES RESPONSABILITÉS TECHNOLOGIQUES.
L’ambiance est électrique entre les deux fleurons du service public camerounais. Suite à l’interruption brutale de la retransmission du discours du Pape Léon XIV au Palais de l’Unité le mercredi 15 avril 2026, l’heure n’est plus à la diplomatie. Par un communiqué officiel cinglant daté du 16 avril, la Cameroon Telecommunications (CAMTEL) rejette fermement toute responsabilité, pointant du doigt les choix stratégiques de la Cameroon Radio Television (CRTV). Alors que la CRTV avait initialement évoqué une indisponibilité de la fibre optique et une instabilité du réseau internet pour justifier le noir à l'antenne, la réponse de la DG de CAMTEL, Judith Yah Sunday, est sans équivoque. S’appuyant sur des rapports techniques rigoureux, l’opérateur historique affirme qu’ « aucune rupture de liaison par fibre optique et aucune panne technique n’ont affecté les infrastructures de CAMTEL ».
Mieux encore, CAMTEL souligne l’incohérence des accusations en précisant que le signal des autres utilisateurs présents sur le site n’a subi aucun dommage. Pour preuve, l'entreprise note que « les autres utilisateurs de la fibre optique, à l’instar de PRC TV, ont continué à émettre sans interruption ». Le cœur de l'argumentation de CAMTEL réside dans la révélation des coulisses techniques de la retransmission. Selon le communiqué, l’interruption ne découle pas d’une faille réseau, mais des « choix technologiques opérés par la CRTV ». L'opérateur historique dévoile que la télévision nationale aurait délibérément choisi de ne pas utiliser la fibre optique comme source principale. À l’Aéroport de Nsimalen, la diffusion s'est effectuée via un dispositif satellite, laissant la fibre optique comme « éventuelle solution de secours ». Au Palais de l’Unité, la retransmission a reposé sur un système TVU utilisant les données mobiles d'autres opérateurs. CAMTEL souligne d'ailleurs que la mention « TVU » était visible à l'écran lors du direct, prouvant que « le signal principal de diffusion ne transitait donc pas par la fibre optique ». L’indignation de CAMTEL est palpable.
L’entreprise déplore ce qu'elle qualifie d' « accusation publique et hâtive dont elle a été indirectement l’objet, sans aucune investigation technique contradictoire préalable ». Dans un monde hyper-connecté où chaque seconde de flux est tracée, CAMTEL rappelle une vérité technologique froide : à l'ère actuelle, « tout incident dans un réseau de télécommunications laisse des traces repérables et auditables ». En affirmant qu'une réparation de fibre optique ne peut techniquement s'effectuer « en moins de dix (10) minutes », durée de l'interruption, CAMTEL accule son partenaire et l'invite à une confrontation de faits plutôt qu'à une guerre de mots. L’entreprise conclut en se disant prête pour un « audit technique conjoint afin de rétablir la vérité des faits ». Ce bras de fer dépasse le simple incident technique ; il interroge sur la coordination des infrastructures stratégiques lors d’événements de souveraineté nationale. En refusant de porter le chapeau d'un échec de diffusion planétaire, CAMTEL réaffirme sa maîtrise de la dorsale nationale et renvoie la CRTV à ses propres arbitrages technologiques. La balle est désormais dans le camp de la télévision nationale.
#EsbiMedia
Pendant un cours à l’université, le bébé d’une étudiante s’est mis à pleurer sans pouvoir se calmer. Pensant qu’elle dérangeait, la jeune mère s’est levée pour sortir de la salle.
Mais le professeur Sydney Engelberg s’est approché d’elle, a pris le bébé dans ses bras, l’a doucement apaisé… puis il a continué à donner son cours sans manquer une seule note, marchant dans la salle avec l’enfant contre lui.
Engelberg permet à ses étudiantes de venir en classe avec leurs enfants, et même d’allaiter pendant le cours.
Sa philosophie est simple, mais profondément humaine :
Aucune mère ne devrait avoir à choisir entre son éducation et son enfant.
Ce geste, capturé en photo, a rapidement fait le tour du monde. Il est devenu un symbole d’empathie, d’inclusion et d’humanité dans le monde universitaire.
Un simple moment…
mais une grande leçon de respect et de compassion.
#fblifestyle
Le monde littéraire
Ce petit garçon est entré au commissariat, vêtu d'un minuscule costume, une bague à la main, et a demandé en mariage la policière qui l'avait autrefois aidé
Cristiano Ronaldo 🇵🇹 explique la raison pour laquelle il a rompu avec son ex copine Irina :
CR7 : « ok s’entendais très bien. Mais elle avait l’habitude de me dire :« pourquoi tu prends ta mère partout, où tu vas ? Tu vas devoir choisir entre ta mère et moi .»
« je lui ai dit que je ne pourrais jamais abandonner ma mère pour une femme. Je ne regrette pas d’avoir rompu 👀….et si c’était à refaire je le referais 100 mille fois »
🇫🇷🔑 CE N’EST PAS UNE BLAGUE : UNE PROPRIÉTAIRE A ÉTÉ CONDAMNÉE À 1 AN DE PRISON POUR AVOIR VOULU RÉCUPÉRER SA MAISON + UNE AMENDE CAR LE SQUATTEUR N’AVAIT PAS DE CHAUFFAGE 😂😂😂
Après avoir épuisé toutes les voies légales en vain (gendarmerie, préfecture, démarches administratives…), une femme de 55 ans a fini par payer des hommes de main afin de déloger son squatteur, qui occupait illégalement son logement en Gironde depuis 2 ans.
Avant cela, elle avait même averti la gendarmerie qu’elle allait "squatter le squatteur".
Réponse hallucinante des forces de l’ordre : si elle rentrait CHEZ le squatteur, "on vous embarque"…
👉 Résultat : 1 an de prison avec sursis et 600 € d’amende, car le logement était jugé insalubre et sans chauffage pour le squatteur.
Le squatteur avait porté plainte contre elle… 😳
(M6)
Anonyme, fiction ?,
Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée.
Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon.
Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux.
Je ne fuis pas un homme violent.
Je quitte un homme « bien ».
Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars.
Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités.
Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans.
À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners.
Il travaille, ne boit pas, ne crie pas.
Ma mère dirait :
C’est un homme bon.
Il adore ce chien.
Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle :
L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ».
L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime.
Notre chien s’appelle Nino.
Nino n’est pas un chien de concours.
C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère.
Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises.
Pas à 19 h 30.
Pas quand on y pense.
Tous les jours.
Sans exception.
Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison.
Je sais quand les factures tombent.
Quel médecin appeler.
Où sont les papiers.
Quel médicament Nino prend, et à quelle heure.
Mon mari, lui, aide.
Si je demande de sortir la poubelle, il la sort.
Si je fais une liste, il fait les courses.
Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi.
Je porte toute la charge mentale.
Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital.
Le service était saturé, impossible de partir.
Je l’ai appelé à 17 h 30.
Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo.
Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino.
Le pilulier bleu est sur la table.
Mets un réveil.
Il m’a répondu oui, sans inquiétude.
La radio sportive tournait derrière lui.
À 18 h 45, je lui ai envoyé un message :
Nino – pilule dans 15 minutes.
Il a répondu ok.
Je suis rentrée à 21 h 30.
Silence.
Nino n’était pas à la porte.
Mon mari était dans le fauteuil.
La radio allumée.
Une boîte à pizza sur la table.
Où est Nino ?
Il a répondu, hésitant :
C’était bizarre tout à l’heure…
J’ai senti mon cœur tomber.
Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur.
Raide.
De la mousse à la bouche.
Les pattes secouées par une crise incontrôlable.
Depuis combien de temps ?
Une heure ?
Plus ?
Je n’ai pas crié.
J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré.
Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard.
Des heures d’attente.
La peur.
La facture.
Nino a survécu, sous sédatif.
Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte.
Alors ? Il va bien ?
Puis il a dit la phrase qui a tout brisé :
J’écoutais les interviews, j’ai été distrait.
Tu aurais dû me rappeler à sept heures.
À ce moment-là, j’ai compris.
Ce n’était pas la pilule.
C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne.
Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé.
Je lui ai dit calmement :
Je ne suis pas ta mère.
Je ne suis pas ta secrétaire.
Je t’ai appelée.
Je t’ai écrit.
La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même.
Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ?
Il a tenté de se justifier.
Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue.
Je lui ai répondu non.
Tu exécutes.
Moi, je porte tout.
Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime.
Aujourd’hui, je fais des cartons.
Nino est près de la porte.
Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part.
Il n’a pas besoin d’explications.
Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari.
Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce.
Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande.
Un partenaire voit.
Se souvient.
Se soucie.
J’ai ouvert la portière de la voiture.
Allez, Nino.
Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise.
Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière.
#fblifestyle
Hiroyuki Sanada a dit un jour :
« Certaines personnes rêvent d’avoir une piscine chez elles, tandis que celles qui en ont une l’utilisent à peine. Ceux qui ont perdu un être cher ressentent un profond manque, tandis que d’autres se plaignent souvent des proches encore présents dans leur vie.
Ceux qui n’ont pas de partenaire en désirent un, tandis que ceux qui en ont un ne l’apprécient pas toujours. Les affamés donneraient tout pour un repas, tandis que ceux qui sont rassasiés critiquent le goût de leur nourriture.
Ceux qui n’ont pas de voiture rêvent d’en posséder une, tandis que ceux qui en ont une en veulent toujours une meilleure.
La clé du bonheur, c’est la gratitude : savoir voir et apprécier ce que nous avons déjà, et comprendre que quelque part, quelqu’un donnerait tout pour ce que nous considérons comme acquis. »
Témoignage de la fille :
Ma mère est à la retraite. Elle a mis de côté une belle somme. Mais au lieu de m’aider à rembourser mes dettes de carte de crédit, elle préfère dépenser son argent en croisières et en voyages à travers l’Europe.
Elle dit qu’« enfin, elle profite de la vie », mais… et moi ?
Je suis en pleine tourmente financière, et elle m’observe en silence, un cocktail à la main, les pieds dans le sable chaud.
Les parents ne sont-ils pas censés soutenir leurs enfants ? Pas les délaisser pour aller courir le monde en vacances…
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Réponse de la mère :
Ma chérie,
j’ai travaillé sans relâche toute ma vie. J’ai économisé sou après sou, renoncé aux plaisirs, aux caprices, aux voyages... pour que toi, tu ne manques jamais de rien.
Aujourd’hui, alors que le temps m’appartient enfin, tu voudrais que je renonce encore ? Que je sacrifie ma joie retrouvée pour réparer des erreurs qui ne m’appartiennent pas ?
Je t’aime. Plus que tout. Mais je ne passerai pas ma retraite enfermée, à combler tes manquements.
Tu es adulte à présent. Il est temps de te tenir debout, de bâtir ta propre force.
Moi, je choisis de vivre. Enfin.
Lors de la remise des diplômes, ce fils a porté une bonbonne de gaz pleine sur scène pour honorer les 26 années de livraisons de son père qui ont financé l'intégralité de ses études 😭😭😭
🚨 Elle s’appelait Fortune Kolagbé. Elle avait 22 ans et était une étudiante togolaise pleine de rêves et d’ambition.
Le 4 décembre 2022, elle attend le bus pour rentrer réviser son examen après son service au Burger King de Plan-de-Campagne. Un homme de 26 ans, ivre et armé d’un grand couteau, se jette sur elle sans aucune raison.
En moins d’une minute, il lui porte plus de 14 coups de couteaux extrêmement violents, la touchant au cœur, aux poumons, à la gorge et au visage.
Fortune est morte vidée de son sang sur le trottoir, malgré l’arrivée rapide des secours. Trois ans après, son meurtrier attend encore d’être jugé. 😔 (via X)
N’oublions jamais Fortune. 🕊️
🌍 4 millions d’hectares cédés à des étrangers.
Le Cameroun est le 3ᵉ pays au monde le plus touché par l’accaparement des terres.
Des entreprises étrangères contrôlent plus de 8 % du territoire national.
Souveraineté alimentaire, écologie, justice sociale :
👉 Quel avenir pour nos terres ?
#AxeMedia #Cameroun #Foncier #Agriculture #Investisseurs