Indians are blaming Infy/Murthy/Nandan for a lack of home-grown LLM. But that blame is misplaced. Infy/Murthy/Nandan could never start an AI company. They had money and they could have fund something. But that again, is their money and why should they risk it?
The real culprit here is Amitabh Kant and other IAS like him. These are the people, why I left India and started two companies in the US. These are the people, why much of Indian talent left to work for US based companies. And these folks did well.
Let's say the government gives me $10B and ask me to set up an AI lab in India. Am I qualified to do it? YES. Will I do it? HELL NO
And you would ask why? Some would say that I have a cozy life in the US. Some would say, I have deep connection in the US, including family. All of that is correct but does not pin point the reason why I wont start a company in India.
The real reason is Babu. Unlike, many In India who think competing for 1000 seats using some bullshit essay writing contest makes Babu some wizard, I have not come across one, I will hire as an analyst. Under no circumstance, I am gonna report to a babu (Happy report to Dharmendra Pradhan or Smriti Irani though). Also, under no circumstances, I will accept a position where I am unable to fire and put an IAS in jail if they reported to me and indulged in some corruption.
Till this babu problem is fixed, no NRI would come to India. If I were the CIA or CCP, trying to ensure that India does not gain AI independence, I would make every effort to protect Babu fiefdom.
@NotElonrw@Schandillia If you can stick to civil/humble education initiatives, I have no issues with that. Like what you are trying to do in this thread. (Though I think your arguments can improve on the humbleness quotient).
But there are tendencies in some vegetarians, which may turn violent.
@Bheekaran123@Schandillia It is true, India has miles to go.
But India is not bottom of the heap.
India is moving at a pace, which although not stellar, is still admirable.
Have faith, if you are an Indian. Have faith in our own momentum.
Gavin Newsom tweete sa rage. Le FT le compare à un méchant de James Bond. Le Globe and Mail publie un guide pour le détester. Tout ça le même jour.
Vous voulez comprendre pourquoi la fourmilière s'agite à ce point ? Suivez-moi, c'est fascinant.
Ce matin, Elon Musk est devenu le premier trillionnaire de l'histoire. Pas en héritant. Pas en taxant. Pas en régulant. En construisant des fusées réutilisables, des voitures électriques et un réseau de satellites qui connecte la planète.
Et regardez bien qui panique : ce ne sont jamais les ingénieurs, les artisans, les entrepreneurs, les soignants, les agriculteurs. Ce sont les politiciens, les éditorialistes, les bureaucrates, les activistes professionnels.
Bref, tous ceux dont le métier consiste à commenter, taxer ou redistribuer la valeur créée par les autres.
Leur terreur n'est pas morale. Elle est existentielle. Consciemment ou inconsciemment, ils savent une chose qu'ils ne peuvent avouer à personne, pas même à eux-mêmes : leur action publique ne crée strictement aucune valeur nette.
Tout leur statut repose sur un mensonge confortable, celui du socialiste bureaucrate : "la richesse existe par magie, le problème c'est juste de la répartir, et il faut des gens comme nous pour le faire."
Ce mensonge tenait tant que la création de richesse restait abstraite. Mais Elon est un contre-exemple vivant à l'échelle planétaire. Mille milliards de dollars créés à partir de rien, sous les yeux de tout le monde, en temps réel.
Chaque lancement de Starship est une réfutation publique de leur vision du monde. C'est insupportable. D'où la rage.
"Le système est truqué", dit Newsom. Non Gavin. Le système truqué, c'est celui où l'on devient puissant en distribuant l'argent des autres. Le système d'Elon, c'est celui où l'on devient riche en rendant le lancement spatial 100 fois moins cher.
Et voilà ce qui les terrifie vraiment : dans le monde qu'Elon est en train de construire, le statut ne s'obtient plus par la posture, le diplôme ou la tribune. Il s'obtient en créant quelque chose. Ils vont devoir apprendre un métier. Développer des compétences. Produire.
L'agitation que vous observez, ce n'est pas de l'indignation. C'est le bruit d'une classe sociale entière qui réalise que sa rente touche à sa fin.
Mais je vais finir sur un truc rassurant, parce qu'au fond je les aime bien.
Ne vous inquiétez pas. Dans le monde d'Elon, le gâteau grossit. C'est toute la différence avec votre monde à somme nulle : il y aura de la place pour tout le monde, y compris pour vous.
Vous êtes l'enfant qui pleure parce qu'il a peur de ne pas avoir de Kinder Bueno.
Respirez. Il y aura des Kinder Bueno pour tout le monde.
@NotElonrw@Schandillia Why do vegetarian fundamentalists behave like Jihadi fundamentalists?
What is their fetish with controlling other humans?
Why can’t these fundamentalists (both veg and jihadis) behave like normal tolerant humans?
@Schandillia What caused this downfall of Bihar. Despite having immense talent and natural resources?
Any one party? Individual? Apathy?? Some Bihari characteristics?
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
There are 2 types of people:
1. People who see a trillionaire and wonder how they can innovate and emulate such success
2. People who see a trillionaire and seethe with resentment
Do everything you can to ensure you're always around the first kind of person.
@NotElonrw@Schandillia So much intellectual circus?!!
Why are some vegetarians so combative and poke their noses everywhere?
Why do some vegetarians show tamasik behaviour, instead of sattvik behaviour.
O Ishwar, please give peace to these disturbed people.
@NotElonrw@Schandillia You heartless cruel person!! That fruit was an unborn kid. Full of potential to become another great tree!!
By eating that fruit you have eaten a child!!!
@AdhirSinha Apart from Remote, I thought a colour photograph was also an anomaly.
But maybe in Indian middle class context only. In the west, 1960 onwards colour photograph for middle class was already available.