Si j’écris que Bagayoko , le grand défenseur des pauvres, a profité d’un emploi largement fictif à la RATP en se goinfrant de 6000 euros/ mois tout en percevant ses émoluments d’élu , avec la complaisance de la CGT , du PC et de la RATP, ils vont me poursuivre en diffamation ?
I'm not a racist. I'm a culturalist
I believe some cultures are superior to others
For example, I prefer cultures that do not encourage wife beating, paedophilia, clitorectomies, stoning and constant inflation of the male ego
I am also aware of the difference between Islamoscepticism and Islamophobia
Notice that hate does not come into this
Only moral preferences
@marco_raconte@ANTIWOKE1QC Si… c’est pas complètement absurde de souhaiter leur mort . C’était la règle pendant des milliers d’années et l’abolition est extrêmement récente , et pas du tout universelle . La question est parfaitement légitime…
I’m gay.
I don’t hate Muslims. I don’t want anyone’s rights taken away.
But I’m done pretending.
When surveys show large majorities in many Muslim-majority countries still support the death penalty for homosexuality… that’s not “phobia.” That’s reality.
When progressive activists will cancel a gay person for noticing that, but stay silent about actual theocracies that throw us off roofs… that’s not “allyship.” That’s cowardice.
Woke ideology tells me my sexuality is a political identity first and a personal reality second.
It tells me I must celebrate every culture except the one that produced the liberal societies where I can actually live openly.
I’m not “far-right” for wanting the same freedom in London or Toronto that I already have.
I’m not a bigot for refusing to import the attitudes that would put me in a noose.
Normal gay people exist.
We just want to live our lives without the sermons — from either the mosque or the campus.
Enough.
Très beau concerto de schumann par la violoniste Isabelle Faust ce soir à la Philharmonie: partition virtuose mais tellement maîtrisée que cela laisse toute la place à l’émotion et à la légèreté.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.