Camarade @Fabien_Roussel tu vas laisser longtemps ces rouges bruns qui te soutiennent naviguer sur les rives de l’extrême droite ? Est ce ta stratégie d’aller chercher ceux qui se trompent avec le RN ?
Et que personne ne nous fasse croire que ce sauvage est une figure marginale de la vie politique israélienne : il est ministre de la sécurité nationale.
Ce week-end, Paris connaîtra de très fortes chaleurs.
Les communistes ouvriront donc leur siège, place du Colonel-Fabien, samedi et dimanche de 12h à 18h, pour accueillir celles et ceux qui souhaitent se mettre au frais.
L’accès à la fraîcheur est un droit, pas un privilège !
La librairie Violette & Co a été perquisitionnée.
Voilà où mène l’offensive trumpiste de la droite parisienne contre les librairies indépendantes.
Paris ne doit pas basculer dans le camp réactionnaire.
Elle doit rester cette ville refuge contre toutes les formes d’oppression.
L'Assemblée nationale adopte la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982.
Jusqu'en 1982, la loi pénalisait l'homosexualité et générait discriminations et souffrances. La République reconnaît sa responsabilité.
Une pierre supplémentaire dans la lutte contre les LGBTphobies.
Bonne nouvelle pour les locataires : la mission flash de l’Assemblée nationale reconnaît l’utilité de l’encadrement des loyers et propose sa pérennisation.
Pour rappel : Mme Dati et ses amis proposent de le supprimer !
Caroline, directrice d’école dans le Cantal, s’est suicidée le jour de la rentrée.
Pendant des mois, elle a subi insultes et menaces lesbophobes, sans soutien de sa hiérarchie.
Avec @OuzouliasP, nous interpellons la ministre, un tel drame ne doit jamais se reproduire.
« Au rythme où les journalistes sont tués à Gaza par l’armée israélienne, il n’y aura bientôt plus personne pour vous informer ».
@humanite_fr s’engage pour briser le mur du silence.
Un de nos journalistes à embarqué sur la nouvelle flottille pour Gaza.
#GlobalSumudFlotilla
A l'heure de faire l'appel et de découvrir les prénoms de nos élèves, saviez-vous que le Moyen Âge est une période marquée par un changement complet dans la manière de nommer les gens ?
On parle de "double révolution anthroponymique", et c'est passionnant. Un thread ⬇️
À Conflans-Sainte-Honorine, comme ailleurs, les camarades @PCF sont là pour préparer la @FetedelHumanite.
Un moment de rassemblement, d’échanges, de confrontation et de fraternité.
On en a besoin !
S’indigner hier contre la non-diffusion de Barbie, et s’opposer aujourd’hui à la diffusion de Drag Race.
Voila le niveau des porte-paroles chez @lesRepublicains aujourd’hui.
#DragRaceFrance
Hier, une équipe de l'@afpfr m'accompagnait pour visiter la maison d'arrêt de Seysses. Une des plus surpeuplées de #France, en pleine vague canicule.
À l'intérieur, tout le monde était désireux de montrer la réalité, car les moyens ne sont pas au RDV. Le ministère ne respecte ni les agents, ni les détenu•es.
Alors, où en est-on un 7 août ? Si les équipes appliquent les dispositions canicule (distribution de bouteilles au public vulnérable ou indigent), les conditions générales de l'établissement rendent la situation intenable.
Prenez la surpopulation carcérale record : 217% d'occupation ! Plus de 1300 détenu·es (40% de prévenus, 60% de condamnés) pour moins de 520 places. Bilan : 300 dorment sur un matelas au sol, à trois dans 9m². Des conditions propices aux nuisibles (des cafards courent sur les murs et sur les personnes quand elles dorment), à l'insalubrité (en témoignent les moisissures systématiques) et, bien sûr, aux troubles psychiatriques.
Tout est donc sous-dimensionné, le sport (13 places dans la salle) comme l'enseignement (pas de diplôme universitaire accessible).
Evidemment, face à la surpopulation, les surveillant·es pénitentiaires sont en sous-effectif, ce qui les expose à la moindre scène de violence collective, crée un stress insupportable au quotidien et empêche de bien connaître les détenu·es pour gérer les risques.
La chaleur exacerbe tout. On est en région toulousaine, ça monte à 40°C au mois d'août à l'extérieur. Pire à l'intérieur. Difficile de respirer dans certaines cellules. A trois dans 9m², peu trouvent le sommeil. Et la cour de sortie est un espace bétonné qui relâche la chaleur, grillant les détenu·es qui utilisent le droit de promenade. Le point commun entre toutes les cellules, ce sont les ventilateurs qu'achètent les détenu·es pour rendre la situation vivable et les néons recouverts de tee-shirts pour casser la chaleur de la lumière.
Pour citer deux surveillant·es mis en danger par ces conditions : "la situation peut toujours déraper, mais entreposer les gens à trois par 40°C sans activité, c'est créer des explosions à tout moment" ; "le nombre d'incidents est directement dépendant de la chaleur, quand le thermomètre monte, les agressions aussi".
Autant de conditions que les politiques de Darmanin renforcent. Son interdiction des activités "ludiques" le 19 février (artistiques, sportives, médiation animale...) a forcé les gens à tourner en rond et renforcé encore la tension. D'ailleurs, la coordinatrice socio-culturelle est partie suite à ces décisions absurdes.
Bilan : le suicide. La cellule de prévention suicide à l'arrivée est utilisée 4 fois par semaine, pour donner une idée de l'état des arrivant·es. Et les tentatives de suicide oscillent entre 5 et 10 par semaine.
Les RDV chez le psy pour prévenir ? Plus de 6 mois d'attente. Comme le disait un soignant de l'unité médicale, "je peux traiter les gens qui se tranchent les bras, mais dès que je leur conseille une consultation en addicto, ils me disent qu'ils sont sur liste d'attente depuis l'arrivée en maison d'arrêt".
Dans cette maison d'arrêt indigne à la surpopulation inacceptable, les détenu·es ne parlent que réinsertion. "On ne va pas se plaindre, mais il faut permettre à tout le monde de sortir dans un état acceptable pour revenir en société. Il faut respecter le nombre de gens par cellule et nous accorder plus de surveillant·es, car leur travail humain est essentiel pour rester sain d'esprit et préparer l'après".