Nous étions aujourd’hui à keur Massar, en compagnie des camarades « Patriotes Riders » pour une opération citoyenne de nettoiement de sous-ponts.
Ensemble, poursuivons cette dynamique constructive pour nous et pour les générations futures.
#ledondesoipourlapatrie 🇸🇳❤️
Ousmane Sonko est en train de donner une véritable leçon de droit constitutionnel au président Diomaye et au Parlement.
À ce niveau, c’est tout simplement remarquable.
Je partage avec vous le texte de mon intervention de ce matin lors du vote de la revision constitutionnelle.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Messieurs les Ministres
Honorables Députés,
Mesdames et Messieurs,
La réforme constitutionnelle que nous examinonsaujourd’hui ne doit pas être analysée sous le prisme des passions politiques ou des intérêts partisans. Elle mérite un débat serein, objectif et exclusivement fondésur son contenu.
Permettez-moi d’abord de rappeler un fait essentiel:depuis l’indépendance de notre pays, le Sénégal a connu plus d’une trentaine de constitutions nouvellesou de révisions constitutionnelles. À l’exception des Constitutions de 1963 et de 2001, ainsi que des révisions constitutionnelles de 1970 et de 2016, toutesles autres modifications constitutionnelles ont étéadoptées par la voie parlementaire, conformément à la Constitution.
La révision constitutionnelle par voie parlementairen’est donc ni une exception ni une anomalie; elleconstitue un mécanisme normal permettant d’adapter nos institutions aux évolutions de notre société et aux exigences de notre démocratie.
Ensuite, cette réforme n’est pas improvisée. Elle traduitdes engagements que PASTEF porte depuis plus de douze ans et s’inspire de recommandations issues des Assises nationales, de la Commission nationale de Réforme des Institutions (CNRI), des Assises de la Justice et du Dialogue national.
Mieux encore, le texte a été enrichi par les observations du Conseil constitutionnel, qui ont permis d’y apporterles ajustements juridiques nécessaires.
Il a également bénéficié des contributions des députésde la majorité comme de l’opposition, dans le cadre du travail parlementaire.
Il est donc le fruit d’une réflexion collective qui dépasse largement les frontières d’une seule majorité.
Au fond, la seule question qui mérite d’être posée estsimple: qu’est-ce que cette réforme contient qui soitcontraire à l’intérêt général et, surtout, à l’intérêt du peuple sénégalais?
À cette question, chacun est invité à répondre avecrigueur.
Cette réforme ne retire aucun droit aux citoyens. Elle ne remet en cause ni les libertés publiques, ni les principes démocratiques, ni l’État de droit. Au contraire, elle renforce la transparence à travers la déclaration de patrimoine, consolide les pouvoirs de contrôle du Parlement, modernise notre justice constitutionnelle, clarifie les responsabilités des institutions et améliore les mécanismes d’équilibre des pouvoirs.
J’entends parfois dire que certaines dispositions seraient inspirées par des considérations personnellesou conjoncturelles.
Je voudrais rappeler un principe fondamental du droit constitutionnel: une Constitution est, par nature, générale, abstraite et impersonnelle. Elle ne s’écritjamais pour un homme, contre un homme ou pour répondre à une circonstance particulière. Elle s’applique à tous les titulaires des fonctionsconcernées, aujourd’hui comme demain.
Il est également important de souligner que cetteréforme intervient dans un contexte où nos institutions fonctionnent normalement. Il n’y a ni criseinstitutionnelle, ni vacance démocratique. Le Gouvernement gouverne. L’Assemblée nationalelégifère et contrôle l’action gouvernementale. C’estprécisément parce que nos institutions sont stables quenous pouvons les améliorer avec sérénité.
Mesdames et Messieurs,
Notre responsabilité n’est pas de défendre des postures. Notre responsabilité est de construire des institutions plus fortes, plus cohérentes, plus transparentes et davantage adaptées aux attentes de nos concitoyens.
C’est pourquoi j’invite chacun à apprécier cetteréforme non pas à travers des procès d’intention, maisà travers ses dispositions concrètes, leur cohérence et leur utilité pour le Sénégal.
‼️ La Conférence Des Présidents de l’Assemblée nationale (CDP) s’est réunie ce samedi 20 juin 2026 à 9H30.
🔹 L’Assemblée nationale a enclenché la phase d’adoption de la révision constitutionnelle
🇸🇳❤️🔥
Hier, lundi 15 juin 2026, j’ai passé le témoin à mon successeur dans le cadre de mes fonctions de Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec les Institutions et Porte-parole du Gouvernement.
Nous reviendrons sur le bilan de ces neuf mois de fonction.
𝗨𝗻 𝘄𝗲𝗲𝗸-𝗲𝗻𝗱 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗣𝗔𝗦𝗧𝗘𝗙-𝗟𝗲𝘀 𝗣𝗮𝘁𝗿𝗶𝗼𝘁𝗲𝘀 !
Ces dernières 48 heures marquent un tournant décisif pour notre vision d’organiser la souveraineté.
En tant que Vice-présidente de @PastefOfficiel -Les Patriotes, j’ai pris part ce samedi aux travaux de notre Congrès national, consacré par l’élection d'Ousmane @SonkoOfficiel à la présidence.
Cet élan de renouveau renforce notre organisation et nous projette, avec rigueur et détermination, vers la transformation systémique à laquelle aspire le peuple sénégalais et africain.
Nous avons eu l’honneur d’accueillir de nombreuses délégations internationales venues de quatre coins du monde. Merci au Président Ousmane Sonko d’avoir pris de son temps pour les recevoir individuellement. Cette marque de Teranga et d’humilité a profondément touché chacune et chacun d’entre eux.
Ce dimanche au Dakar Arena, la formidable mobilisation populaire est venue couronner ces travaux : démonstration vivante de l’unité et de la confiance renouvelée des Sénégalaises et Sénégalais envers notre leader et notre projet commun.
Un grand merci à nos invités, militantes et militants, sympathisants et à l’ensemble de nos concitoyens. Ensemble, nous poursuivons la marche pour organiser la Souveraineté pour un Sénégal et une Afrique des peuples.
Le « Parti des Réseaux sociaux » est devenu, en l’espace de quelques années, la première force politique du continent. C’est l’œuvre d’un homme, d’un discours et d’un enchaînement d’événements très douloureux.
Il sera très difficile d’analyser le phénomène SONKO.