Plutôt que de pipoter les gens sur les hypothétiques TIJ, les improbables « tu casses, tu payes » et autres formules creuses jamais suivies d’effet, le gouvernement ferait mieux de déclarer la guerre à l’Allemagne. Ça, ça aurait de la gueule (en plus d’occuper les jeunes)
Sur les fiascos télé des témoignages wtf du "prêtre" sur M6 et de la victime de l'année sur BFM, rappelons ces règles élémentaires relatives au traitement des sources humaines.
1. les gens acceptent de vous parler parce qu'ils veulent quelque chose de vous. Un soutien. De la reconnaissance. De l'argent. Un passeport. Du sexe. S'ils ne veulent rien de vous, ils ne vous parleront pas. Nota : si un gars vous dit "je vous parle, mais je n'attends rien de vous", il ment ou il est agité par des motivations inconscientes. En résumé, si vous traitez une source, vous devez comprendre ce qu'elle veut. Si vous ne comprenez pas ce qu'elle veut, ne la traitez pas, notamment parce qu'il y a un petit risque que ce soit elle qui soit en train de vous traiter.
2. le mode de fonctionnement par défaut des individus est le mensonge. les gens mentent tout le temps. par intérêt, par plaisir, par habitude, par bêtise ; c'est pour cette raison qu'une info d'une source humaine n'est une info que si elle est corroborée soit par une autre source qui ne la connait pas, soit par une donnée technique. La source qui n'a jamais menti, mentira et la source qui a déjà menti, mentira encore. C'est le principe intangible des affaires humaines.
3. les traitants souffrent de biais cognitifs. Les journalistes ont envie que XDDL soit vivant parce que c'est une bonne histoire que le public va acheter. Donc, accueillons ce prêtre les bras grands ouverts et fermons les yeux sur tout ce qui ne va pas dans son témoignage. Les journaliste ont envie d'une bonne histoire de passage à tabac raciste de la Police pour les mêmes raisons : c'est une bonne histoire, donc accueillons ce grand gars beau gosse sans trop vérifier d'où il vient. Ces biais sont inévitables, nous en souffrons tous, et c'est pour cette raison que jamais ô grand jamais on ne traite une source seul. Toujours à deux. Ensuite on débriefe par écrit car c'est la seule façon de décanter efficacement.
Amis de M6 et de BFM, si vous voulez, je vous forme. Ca vous coutera toujours moins cher que de passer pour des billes.
Vous prenez ça par le mauvais bout, c’était aussi une vanne ce tweet, vous n’avez pas à vous sentir attaqué. Sur le fond, je maintiens les gens ne parlent que parce qu’ils attendent quelque chose de celui qui l’écoute, mais ce n’est pas toujours matériel. Le langage est transactionnel. Regardez les enfants. Ils vous parlent parce ils veulent un gâteau, un câlin, de l’attention, que vous leur disiez que c’est bien ce qu’ils font. Les adultes, c’est pareil, les motivations sont moins évidentes, c’est tout. Les gens mentent tout le temps, bien sûr. La formule tient du gimmick, évidemment, c’est pour faire réagir, mais elle n’en est pas moins vrai. Les gens ont toujours des rapports complexes avec la vérité. Si vous interrogez quelqu’un suffisamment longtemps,
Il finira par raconter un bobard, pour vous plaire, pour se plaire et se donner le beau rôle, ou pour se sortir d’une situation inconfortable. Enfin, les biais cognitifs, personne n’y échappe, ni moi, ni vous. Par exemple, quand vous écrivez « associer un journaliste qui n’aime pas les flics et un qui aime bien les flingues », c’est assez étrange d’associer flics et flingues (mais je ne vais pas tirer la pelote. 😄)
Enfin, je vous remercie de vous en inquiéter pour ma carrière, je sais que votre « bonne chance » était sincère. Je vous le retourne, bien évidemment !
Trois morts pour fêter la victoire, c’est peu. La prochaine fois que le PSG gagne, je propose de faire la fête en mode Aztèque, en sacrifiant des prisonniers au sommet de la Tour Triangle (qui sera achevée, ça tombe bien).
Cher @cohaerentiat, merci ! Que vous m'appreniez ceci le jour du Grand Retour Médiatique de N.K.M parachève une journée d'allégresse, nonobstant un assez long et pour tout dire plutôt contrariant, passage aux urgences car, oui, je le confesse, mea culpa, mea maxima culpa, j'ai engendré sur cette terre, dans un moment d'égarement, certes agréable (de mémoire), un grand fils passablement débile qui s'est foulé ce jour le poignet en jouant "à chat" à l'intercours arts plastiques - mathématiques, ce malgré un âge que d'aucuns pourraient considérer, à juste titre, comme tout à fait avancé.
On apprend aujourd'hui qu'il y a une ville qui s'appelle Bouffemont dans le Val d'Oise et personne ne fait de blagues ?
RENDEZ-MOI LE TWITTER D'ANTAN !
Le point crucial étant ici la signature « Ko », gimmick ridicule et foireux suggérant une proximité qui n’existe pas.
C’est la signature de l’homme politique “so different”. Costume bon marché, au diable la cravate, ne soyons pas si conventionnel.
« D’ailleurs, Pascal, si je suis venu dans votre émission ce matin, c’est pour dire les choses »
- quelles choses ?
-il faut un choc d’autorité dans le pays.
- Absolument. Quoi d’autre ?
-Aussi, si j’ai une seconde, je voudrais vous raconter une petite blague, l’histoire de ce gars qui se réveille un matin avec deux paires de couilles…
Parce que le gars Karl est AUSSI marrant. Marrant et spontané, il lui arrive de monter sur les capots des bagnoles dans l’euphorie du moment. « La passion qui prend le dessus sur la raison », plaide-t-il, à l’instar des baltringues qui défilent en comparution immédiate parce qu’ils ont volé, cassé ou filé un coup de couteau au copain qui triche à la belote.
Vraiment, les amis, je sais que c’est dimanche soir, mais laissez-moi vous dire ceci : on vit vraiment une époque misérable.
*Pour quelques instants, la passion a pris le pas sur la raison! C’était sans doute puéril mais en aucun cas malveillant !*
Explications.
Oui, samedi soir, dans l’euphorie de la victoire historique du PSG, je suis monté quelques secondes sur le capot de la voiture d’un ami, Pascal. Était-ce la meilleure image à donner lorsque l’on est élu ? Probablement pas.
Voilà Je suis un supporter passionné, heureux de voir le club de notre territoire décrocher la Ligue des champions. Pour quelques instants, la passion a pris le pas sur la raison. C’était sans doute un peu puéril, je le reconnais volontiers. Et je m’en excuse!
Il n’y a eu ni dégradation, ni mise en danger de qui que ce soit. L’ambiance était amicale, festive et bon enfant.
Si certains ont pu être choqués par cette image, je leur présente mes excuses. Mais je souhaite surtout que l’on retienne l’essentiel : une immense joie populaire, des supporters heureux, et le formidable travail des forces de sécurité, des policiers, des pompiers et des secouristes qui ont veillé toute la journée et toute la nuit sur nos concitoyens.
Ko