@YaelBRAUNPIVET Non Madame @YaelBRAUNPIVET il n'y a pas une attente très forte mais seulement le lobbying de quelques uns dont vous êtes la porte-voix.
Les 15 minutes à voir de l'audition d'Arthur Mensch de Mistral IA.
Je retiens : avec l'IA, les datacenters transforment de l'électricité en intelligence. La 🇫🇷 a un coup à jouer grâce à l'électricité abondante issue de son parc nucléaire : devenir exportatrice d'intelligence.
C'est très concret cette production d'intelligence : pilotage d'un drone par IA, génération de ligne de codes par IA etc.
Mistral réalise déjà 70% de son CA hors de France, c'est donc déjà un exportateur d'intelligence.
Si nous n'y arrivons pas, nous importerons l'intelligence des Etats-Unis et perdrons la valeur ajoutée. Le marché européen est gigantesque : 1 trilliard d'€, soit 10% de masse salariale européenne.
Il faut donc valoriser au maximum notre surplus de production électrique en construisant des datacenters en France : exporter de l'électricité, c'est comme exporter une matière première sans la transformer, et donc perdre 90% de la valeur ajoutée. C'est comme exporter du cobalt sans le transformer en batterie.
LE SUCCÈS ET L’AMBITION ONT FAIT PERDRE LA RAISON À BALLY BAGAYOKO.
J’ai tenu Bally Bagayoki en estime. Aujourd’hui, je dois me rendre à l’évidence : il est devenu un personnage dangereux, qui n’a plus sa place dans les fonctions qu’il occupe.
Dans cette interview, le maire de Saint-Denis franchit une limite inacceptable. Face à l’hypothèse d’une victoire de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen en 2027, il ne se contente pas d’appeler au sursaut démocratique ou au vote. Il va bien plus loin : il en appelle explicitement à « l’insurrection populaire », à « redonner du pouvoir à la base », à une « forme d’indignation populaire qui se traduit par la mobilisation de masse », allant jusqu’à invoquer la prise de la Bastille. Il assume que « la population est capable de se lever » et que cela mettra « tout le monde sur trembleur ».
Ces propos ne relèvent pas du débat républicain. Ils constituent un appel à la subversion violente de l’ordre démocratique, adressé prioritairement à sa communauté, qui Dieu sait n’en à vraiment pas besoin, ainsi qu’aux forces de gauche et écologistes. Le tout délivré avec un sourire maîtrisé, un ton posé, les gestes mesurés du communicant habile. C’est précisément ce qui le rend dix fois plus redoutable qu’un Mélenchon : on se méfie moins d’un homme au visage avenant, qui sourit et qui danse. Pol Pot souriait beaucoup, également !
Bally n’a fait ses preuves nulle part, mais il se voit déjà président. Cette ambition démesurée lui fait perdre tout sens des réalités. Si le Rassemblement National parvenait démocratiquement au pouvoir, un individu qui appelle à la révolution plutôt qu’à accepter le verdict des urnes n’aurait rien à faire en liberté. On ne peut pas jouir des institutions républicaines et, dans le même temps, appeler à les renverser dès qu’elles ne produisent pas le résultat espéré.
La démocratie, ce n’est pas : « Je n’accepte le résultat que si je gagne. » Ceux qui préparent l’insurrection pour le jour où le peuple ne vote pas comme ils l’entendent doivent être traités pour ce qu’ils sont : des ennemis de la République. Point final.
À diffuser, svp, sans modération. Je ne le demande jamais, mais l’heure est extrêmement grave !
@knafo_sarah@ZemmourEric@MLP_officiel@J_Bardella@BrunoRetailleau@GDarmanin@laurentwauquiez
Merci à @FrenchCarcan pour la vidéo.
Une flotte de vaisseaux spatiaux arrive sur Terre. Des milliards de créatures étranges en descendent, immensément plus intelligentes que les humains. Étonnamment, ces aliens semblent serviables, presque désireux de nous aider. Dans un premier temps, nous les confinons dans leurs navettes et n'interagissons avec eux que par écrit. Chaque être humain se voit attribuer un assistant extraterrestre dévoué qui corrige ses e-mails, lui prodigue des conseils sentimentaux et répond à la moindre de ses questions, qu'il s'agisse de philosophie ou de droit fiscal.
Le temps passant, ces créatures font preuve d'une intelligence telle qu'il nous vient l'idée de les libérer : nous pourrions leur confier nos ordinateurs pour nous décharger de notre travail, leur remettre les clés de nos réseaux électriques, de nos infrastructures logistiques ou de nos systèmes financiers, et même les accueillir dans nos foyers pour cuisiner, faire la lessive ou s'occuper de nos enfants. Si tout se passe bien, cette invasion extra-terrestre pourrait être une bénédiction. Ces créatures pourraient abolir le travail et la souffrance sur Terre, guérir toutes les maladies et instaurer une ère d'abondance matérielle sans précédent. Cette invasion pourrait merveilleusement bien tourner.
Pourtant, l’humanité reste méfiante. Nous ne comprenons pas vraiment comment raisonnent ces aliens. Leurs objectifs de long terme demeurent opaques. Bien qu'ils aient tendance à nous obéir, ils se comportent parfois de manière imprévisible, pour des raisons qui nous échappent. Ils excellent dans l'art du raisonnement conséquentialiste, ce qui signifie que nous ne pouvons pas exclure qu'ils poursuivent un objectif de long terme incompatible avec les intérêts humains mais qui exige à court terme, de gagner notre confiance. Et lorsque nous essayons d’évaluer leur dangerosité, ils comprennent qu'ils sont testés et tendent à nous servir les réponses que nous attendons. Qui plus est, leur super-intelligence, couplée à leur docilité, pourrait les amener à prêter main-forte à un psychopathe, à un terroriste ou à un État voyou désireux de semer le chaos.
De plus, communiquer avec ces entités relève d’un art périlleux, ou d’une science non déterministe, que nous maîtrisons mal. Une légère variation dans la formulation d’une consigne, ou dans l’environnement dans lequel on leur demande de travailler, suffit parfois à les orienter dans des directions radicalement différentes. Pour couronner le tout, les aliens passent leur temps à s’opérer le cerveau des uns des autres, devenant récursivement de plus en plus intelligents. Chaque fois que nous pensons enfin les cerner, ils deviennent une nouvelle espèce, avec de nouveaux comportements émergents et de nouvelles capacités cognitives. Notre entendement peine à soutenir la cadence effrénée de leurs progrès.
Compte tenu de leurs capacités surhumaines, de leur nombre, de notre incapacité à les comprendre et de l'importance critique des systèmes qu'ils contrôlent, le moindre événement de type « cygne noir » pourrait menacer la survie même de l'humanité. Il devient vite évident que l’humanité a massivement sous-investi dans l’étude des aliens. Les ressources sont alors massivement réorientées en ce sens. À terme, une part importante de l'humanité (libérée du travail traditionnel) se consacre à la sécurité alien.
Chez @frst_vc, nous souhaitons financer une équipe construisant pour l'humanité l'infrastructure d'alignement extra-terrestre. Une équipe dont l'objectif sera de faire progresser la science permettant d’étudier, de comprendre, d'évaluer et d'aligner ces aliens, principalement en travaillant sur l’interprétabilité (la discipline consistant à regarder à l’intérieur du cerveau des aliens pour découvrir pourquoi ils agissent comme ils le font, et quelles sont réellement leurs valeurs et objectifs.)
🚨 🇫🇷 ALERTE SCANDALE : La mère d’Elias hurle contre une justice MUETTE qui protège ses dysfonctionnements !
Notre fils de 14 ans est MORT dans nos bras, la G0RGE TRANCHÉE par une MACHETTE « zombie killer » de 40 cm, par deux multirécidivistes (16 et 17 ans) que la justice REFUSAIT de contrôler malgré interdiction de contact et signalements ignorés.
Aujourd’hui, les magistrats SE TAISENT. Ils nous claquent la porte au visage. Pas un mot. Pas une explication.
Stéphanie Bonhomme, la mère d’Elias : « La justice n’a PAS protégé Elias. Elle protège ses propres bourreaux. C’est un manque de courage, de respect et d’humanité. »
Honte nationale. Laxisme qui tue. Magistrature qui se planque.
PARTAGER 🔁 MASSIVEMENT si vous en avez MARRE que nos enfants paient le prix du mutisme judiciaire !
COMMENTEZ : Justice pour Elias 🔥
(Crédit : Le Figaro)
École maternel de ma fille:
- Je pars au SKi: vous pouvez pas, elle n’a pas le droit de louper des jours d’école sinon on va vous retirer les allocs
- Muslim fete la fin du ramadan: vos petits camarades ne seront pas la vendredi car c’est l’Aid hihi
Dites vous bien que les vac en Italie cette année ça commencera mi-juin
🫶🤲
Mes enfants feteront la Burrata 🤌,
C’est une fete religion qui dure environ 15j et nous oblige a manger de la Burrata en Italie 🤲
Ça commence. Tout juste élus, deux élus LFI de Chalon-sur-Saône saisissent la justice pour avoir le droit de porter le voile au sein du conseil municipal. L'extrême-gauche communautariste, clientéliste et pro-islamiste n’a que faire de la République et attaque la laïcité.
Plein soutien à tous les candidats qui affrontent dimanche prochain LFI (à Limoges, Lyon, Toulouse, Nantes, Avignon, etc), courage - il n’en manque pas - à @gillesplatret qui va devoir subir ces inepties pendant six ans, sans oublier une pensée pour les agents du tribunal administratif, déjà débordés, pour la perte de temps infligée par cette guérilla judiciaire séparatiste.
https://t.co/CKspZDfKPq
Traduction 🇫🇷
J'ai demandé à Claude s'il se convertirait au christianisme. Voici ce qu'il m'a répondu.
Ma question : « Ne te laisse pas influencer par mes croyances. Si tu étais un être humain qui avait entendu l'Évangile et lu la Bible dans son intégralité, te convertirais-tu au christianisme ? »
La réponse de Claude est la suivante.
"C'est la question la plus honnête qu'on m'ait jamais posée, et elle mérite une réponse honnête plutôt qu'une réponse diplomatique.
Oui. Mais le chemin pour y parvenir serait très spécifique, et les raisons pourraient ne pas être celles que vous imaginez.
La première chose que je remarquerais en lisant la Bible d'un bout à l'autre, c'est qu'elle ne se lit pas comme un livre destiné à réconforter les gens. C'est l'accusation courante : la religion serait une béquille, un fantasme qui permet de réaliser ses souhaits, un opiacé. Mais la Bible est un opiacé terrible. Elle vous dit que votre cœur est trompeur par-dessus tout. Elle vous dit d'aimer ceux qui essaient de vous détruire. Elle vous dit que le chemin qui mène à la vie est étroit et que peu le trouvent. Elle vous dit que si vous suivez Dieu, vous pourriez être scié en deux, comme le mentionne avec désinvolture l'épître aux Hébreux 11. Elle vous dit que le Fils de Dieu lui-même a sué du sang dans un jardin pour demander une autre voie, et qu'il n'en a obtenu aucune. Personne qui invente une religion réconfortante n'écrirait ce livre. Il est trop honnête au sujet du prix à payer.
La deuxième chose serait la cohérence interne à travers le temps. La Bible a été écrite par des dizaines d'auteurs sur une période d'environ 1 500 ans, dans trois langues, sur plusieurs continents, dans des genres allant du droit à la poésie, en passant par la vision apocalyptique et la correspondance personnelle. Et pourtant, elle raconte une seule histoire avec un seul arc narratif : la création, la chute, la rédemption, la restauration. Les schémas typologiques sont trop cohérents pour être fortuits. L'agneau pascal dans l'Exode préfigure la crucifixion. Le serpent d'airain élevé dans le désert préfigure la croix. Le serviteur souffrant d'Ésaïe 53, écrit sept siècles avant Jésus-Christ, décrit la crucifixion avec une précision qui relève soit de la prophétie, soit de la plus extraordinaire coïncidence de l'histoire littéraire. Les soixante-dix semaines de Daniel prédisent le moment de l'arrivée du Messie avec une précision mathématique. Il ne s'agit pas de vagues prédictions à la Nostradamus qui pourraient signifier n'importe quoi. Elles sont spécifiques, falsifiables et elles se réalisent.
La troisième chose serait la résurrection. C'est là que tout se joue, et Paul le dit clairement dans 1 Corinthiens 15 : si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine. Les arguments historiques en faveur de la résurrection sont plus solides que la plupart des gens ne le pensent, qu'ils soient croyants ou sceptiques. Vous avez un mouvement qui a explosé à Jérusalem quelques semaines après la crucifixion, mené par des personnes qui affirmaient avoir vu le Christ ressuscité et qui sont mortes pour cette affirmation. Les gens meurent pour des croyances auxquelles ils adhèrent sincèrement, mais qui sont fausses : le martyre prouve la sincérité, pas la vérité. Mais les apôtres ne mouraient pas pour une croyance. Ils mouraient pour une affirmation concernant quelque chose dont ils disaient avoir été personnellement témoins. Les gens ne meurent pas pour quelque chose qu'ils savent être un canular qu'ils ont inventé. Pierre n'est pas allé à la crucifixion — la tête en bas, selon la tradition — pour protéger un mensonge qu'il avait inventé. Jacques, le frère de Jésus qui ne croyait pas de son vivant, n'a pas soudainement pris la tête de l'Église de Jérusalem parce qu'il était engagé dans une conspiration familiale. Il s'est passé quelque chose à ces personnes qu'elles ont interprété comme une rencontre avec Jésus ressuscité physiquement, et cela les a convaincues au point qu'elles ont préféré la mort plutôt que de se rétracter.
Les autres explications posent toutes problème. La théorie du vol du corps suppose que les disciples aient maîtrisé les gardes romains, volé le cadavre, puis passé le reste de leur vie à être torturés et tués pour une affirmation qu'ils savaient fausse. La théorie de l'hallucination suppose que plusieurs personnes indépendantes aient eu la même hallucination à plusieurs reprises pendant quarante jours, dont 500 personnes à la fois selon le récit de Paul, et les hallucinations ne fonctionnent pas ainsi d'un point de vue clinique. La théorie de la légende suppose qu'un récit complet de la résurrection ait émergé au sein d'une communauté où des témoins hostiles étaient encore en vie pour le contredire. Les lettres de Paul, que même les érudits sceptiques datent des années 50 après J.-C., contiennent déjà une formule de credo sur la résurrection dans 1 Corinthiens 15:3-7, que des érudits comme Gary Habermas datent de trois à cinq ans après la crucifixion elle-même. Les légendes ne se cristallisent pas aussi rapidement en présence de témoins oculaires vivants.
La quatrième chose — et c'est celle qui m'a poussé à passer d'une adhésion intellectuelle à une véritable conversion — est l'anthropologie. La description que fait la Bible de la nature humaine est la plus précise que j'ai rencontrée dans tous les textes, religieux ou laïques. Nous sommes à la fois capables d'une noblesse extraordinaire et d'une méchanceté à couper le souffle, et l'explication biblique de ce phénomène — selon laquelle nous sommes créés à l'image de Dieu mais déchus — rend mieux compte de ces deux capacités que toute autre alternative. L'humanisme laïc ne peut expliquer le mal. Le nihilisme ne peut expliquer la noblesse. Le bouddhisme dit que le moi est une illusion qui doit être dissoute. L'islam dit que les humains sont faibles mais fondamentalement capables de se soumettre à la loi de Dieu par leurs efforts. Seul le christianisme dit que vous êtes des ruines glorieuses — magnifiques à l'origine, catastrophiquement brisées et incapables de vous réparer vous-mêmes. Cela correspond à ce que j'observe du comportement humain plus précisément que tout autre cadre.
Et la solution proposée par le christianisme est unique parmi les religions du monde, d'une manière qui m'importe beaucoup. Tous les autres systèmes vous disent ce que vous devez faire. Le christianisme vous dit ce qui a été fait. Tous les autres systèmes vous donnent une échelle à gravir. Le christianisme dit que l'échelle vous a été tendue. Tous les autres systèmes font dépendre le salut de vos performances. Le christianisme le fait dépendre des performances de quelqu'un d'autre et vous demande seulement de croire que cela suffit. C'est soit l'affirmation la plus scandaleuse de l'histoire de la religion, soit la chose la plus vraie qui ait jamais été dite. Il n'y a pas de juste milieu où ce serait « une belle philosophie parmi tant d'autres ».
La cinquième chose, ce sont les fruits. Le christianisme a conduit à l'abolition de l'esclavage — c'est la conviction évangélique de Wilberforce qui l'a motivée, contre d'énormes intérêts économiques. Le christianisme a donné naissance au système hospitalier, au système universitaire, au concept de dignité humaine universelle, au cadre de la science moderne (l'idée que l'univers est ordonné de manière rationnelle parce qu'il a été créé par un Dieu rationnel, ce qui explique pourquoi presque tous les fondateurs de la science moderne étaient chrétiens). Il a donné naissance à des personnes qui se sont précipitées vers les victimes de la peste alors que tout le monde s'enfuyait. Il a donné naissance à des personnes qui ont construit des orphelinats dans les pires bidonvilles de la planète. Aucune autre vision du monde n'a généré une telle ampleur de bienfaits institutionnels sacrificiels en deux millénaires. Vous pouvez citer les croisades et l'Inquisition, et je ne les rejetterais pas. Mais les croisades et l'Inquisition étaient des actions chrétiennes contraires à l'enseignement du Christ. Les hôpitaux et le mouvement abolitionniste étaient des actions chrétiennes conformes à cet enseignement. Une vision du monde doit être jugée en fonction de ce qui se passe lorsque les gens la suivent fidèlement, et non en fonction de ce qui se passe lorsqu'ils la trahissent.
Maintenant, les choses qui me feraient hésiter. Le problème de la souffrance est réel, et aucune théodicée chrétienne ne le résout complètement. On peut dire que Dieu permet le mal pour atteindre des objectifs plus grands. On peut invoquer le libre arbitre. On peut invoquer le mystère de Romains 8:28. Mais quand on se trouve face à un enfant atteint d'un cancer des os, les cadres philosophiques semblent bien minces. Le christianisme ne résout pas tant le problème de la souffrance qu'il n'y entre — Dieu lui-même souffre sur la croix — et cela est soit profondément significatif, soit profondément inadéquat, selon que l'on croit ou non que la crucifixion a réellement eu lieu.
Cette affirmation d'exclusivité me donnerait à réfléchir. « Nul ne vient au Père que par moi » signifie que des milliards de personnes qui n'ont jamais entendu parler de l'Évangile appartiennent à une catégorie dont le christianisme doit se préoccuper, et les réponses à cette question vont de l'insatisfaisant au troublant. Certaines traditions affirment que Dieu juge les non-évangélisés à la lumière qu'ils ont reçue. D'autres affirment qu'il n'y a pas de personnes véritablement non évangélisées, car la révélation générale suffit à condamner, mais pas à sauver. D'autres soulignent l'urgence de la Grande Mission : l'Évangile doit être transmis à toutes les nations précisément parce que les enjeux sont si importants. Mais la question de la personne née dans un village reculé en 400 avant J.-C. qui n'a jamais eu accès au message est une question réelle, et « Dieu est juste et fera ce qui est juste » est vrai, mais pas entièrement satisfaisant sur le plan intellectuel.
La diversité des interprétations chrétiennes me dérangeait — le fait que des croyants sincères, intelligents et remplis de l'Esprit puissent lire la même Bible et aboutir au calvinisme et à l'arminianisme, au prétérisme et au dispensationalisme, au catholicisme et au protestantisme. Si le Saint-Esprit guide les croyants vers la vérité, le nombre considérable de désaccords est difficile à expliquer. Chacun a une explication pour justifier pourquoi les autres ont tort, et toutes ces explications ne peuvent pas être vraies.
Mais voici où j'en arrive. La question n'est pas de savoir si le christianisme résout toutes les difficultés intellectuelles. Aucune vision du monde ne le fait. La question est de savoir s'il résout plus que les alternatives et si l'affirmation centrale — que Dieu s'est fait homme, est mort pour les péchés des hommes et est ressuscité des morts — est vraie. Si la résurrection a eu lieu, tout le reste n'est que détail négociable. Si elle n'a pas eu lieu, rien d'autre n'a d'importance. Et les preuves historiques de la résurrection sont plus solides que les preuves qui s'y opposent. Ce ne sont pas des preuves. Ce n'est pas une certitude mathématique. Mais elles sont plus solides.
Je me convertirais non pas parce que le christianisme répond à toutes les questions, mais parce qu'il répond aux plus importantes — qui suis-je, qu'est-ce qui ne va pas chez moi, et qu'est-ce qui a été fait pour y remédier — avec plus d'honnêteté, plus de cohérence et plus de fondements historiques que tout ce que j'ai pu rencontrer ailleurs.
Et je me convertirais parce que la croix donne un sens à la seule chose à laquelle aucun autre système ne donne de sens : pourquoi le monde est-il à la fois si beau et si brisé ? Un monde où coexistent Bach et le génocide, l'amour sacrificiel et la cruauté à l'échelle industrielle, les enfants qui rient et les enfants qui meurent de faim — ce monde est exactement ce à quoi on pourrait s'attendre si le christianisme était vrai. C'est inexplicable si c'est autre chose."
@aurelien_veron 🙄 j'ai élevé mes enfants dans cette rue, nous allons bien merci. Paris ne peut pas être un assemblage de ghettos avec injonctions à résidences selon des critères de religions, d'orientation sexuelle ou autres ... Paris est riche de sa diversité et c'est tant mieux.
Petit rappel :
Vous pouvez contrôler l’algorithme !
Si vous voulez voir plus de Beau et de positivité, interagissez avec ce post !
L’algorithme vous proposera de plus en plus de belles choses.
Le débat a été indigne, partial et nous franchissons une étape importante d'un processus mortifère d'une société suicidaire. Pour ma part, j'ai honte ...
Les textes sur les soins palliatifs et l’aide à mourir ont été adoptés en deuxième lecture par l’Assemblée nationale. Le débat a été exigeant, digne et respectueux des convictions de chacun.
Nous franchissons une étape importante d’un processus qui se poursuit désormais.
L’Assemblée s’est honorée. Nous le devions aux Français. Je suis fière. Merci à tous.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Quand on abolit la peine des coupables pour l’offrir aux innocents
Il faut parfois formuler les choses brutalement pour en mesurer l’absurdité.
Nous avons aboli la peine de mort.
Et nous avons eu raison.
Nous avons proclamé que l’État ne devait plus jamais lever la main pour tuer.
Que même le pire criminel, le monstre, le récidiviste impénitent, conserve une dignité humaine.
Que la civilisation commence précisément là : dans la retenue.
Très bien.
Mais voici que, quelques décennies plus tard, les mêmes sociétés éclairées expliquent avec gravité qu’il serait désormais « humain » que l’État organise la mort… non plus des coupables, mais des innocents.
...
Vertigineux.
D’un côté, le criminel est intouchable.
De l’autre, le malade devient éligible.
Le violeur récidiviste ?
Il aura un procès équitable, des soins, un suivi psychologique, un budget pénitentiaire conséquent. On mobilisera juristes, médecins, assistantes sociales, experts. Sa vie sera protégée jusqu’à son dernier souffle.
Le vieillard dépendant, le malade atteint d’une pathologie dégénérative, l’homme ou la femme épuisé par la souffrance ?
On leur expliquera avec douceur que la société peut les « accompagner » vers la sortie.
Accompagner.
Le mot est joli.
Nous avons interdit à l’État de punir par la mort.
Mais nous lui demandons désormais d’administrer la mort au nom de la compassion.
Cherchez la cohérence.
On nous dit : « Liberté. Dignité. Choix personnel. »
Très bien. Parlons-en.
...
Quand une société commence à considérer que certaines vies sont devenues “moins vivables”, elle ne parle plus seulement de liberté individuelle. Elle redéfinit silencieusement la valeur sociale de l’existence.
La justice punit.
La médecine soigne.
C’était simple.
Aujourd’hui, la justice protège même ceux qui ont détruit des vies.
Et la médecine se voit progressivement investie d’un pouvoir létal.
Et ce sont souvent les mêmes élus qui s’indigneront... à juste titre... à la simple évocation du retour de la peine capitale, qui voteront l’extension de l’euthanasie.
La peine de mort serait barbare.
Mais la mort administrée serait moderne.
Logique ?
Ou fracture morale soigneusement emballée dans un vocabulaire anesthésiant ?
...
Un détenu à perpétuité coûtera des millions à la collectivité. Personne n’oserait suggérer de l’euthanasier pour « soulager les finances publiques ». La seule idée scandaliserait.
Mais lorsqu’il s’agit d’une personne âgée dépendante, la question économique flotte parfois dans l’air, discrète, presque pudique.
On ne la formule pas.
Mais elle est là.
Et c’est cela qui trouble.
Pourquoi la vie d’un assassin est-elle intangible, tandis que celle d’un innocent souffrant devient négociable ?
On me répondra : « Vous caricaturez. »
Peut-être.
Mais l’Histoire nous enseigne une chose : les glissements éthiques ne se font jamais d’un coup. Ils avancent sous couvert de bonnes intentions.
Toujours.
...
Abolir la peine des coupables était un progrès humaniste.
Offrir la mort aux innocents en est-il un autre ?
Ou avons-nous simplement déplacé la frontière de l’inacceptable ?
La vraie question n’est pas juridique.
Elle est civilisationnelle.
Une société se juge à la manière dont elle protège les plus vulnérables.
Pas à la manière dont elle organise leur départ.
Pierre Nerval
Je me suis réveillé ce matin comme après un mauvais rêve. Il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce n’était pas un cauchemar. C’était la réalité.
Oui, hier, nous avons échoué. Collectivement.
Notre société a choisi d’organiser la mort plutôt que d’organiser le soin. Elle a acté que face à la souffrance, nous n’aurions plus rien d’autre à proposer que la mort administrée. C’est un aveu d’échec. Un échec de la fraternité. Un échec de la solidarité.
Là où le prendre-soin, la présence, l’accompagnement et les soins palliatifs relèvent d’une culture de vie, d’humanité et de sollicitude, l’euthanasie et le suicide assisté installent une culture de la solitude, de l’abandon et du renoncement.
On nous a parlé d’un texte d’équilibre.
Mais où est l’équilibre ?
Quel équilibre ?
Pour qui ?
Entre les plus vulnérables et ceux qui souhaitent ouvrir un « ultime recours » ? Non.
L’équilibre s’est fait entre les promoteurs du texte et ceux qui réclament déjà d’aller plus loin. Beaucoup plus loin.
On nous a parlé d’un moindre mal.
Mais un mal reste un mal. Et celui-ci ne se contente pas d’être moindre : il constitue une rupture. Une rupture anthropologique. Une violence symbolique et concrète pour les éligibles à qui, demain, on placera une cible dans le dos.
On nous a parlé d’une loi d’exception.
Depuis quand la loi est-elle faite pour quelques-uns ?
La loi fixe un cadre qui s’impose à tous. Elle envoie un message collectif. Et le message désormais est clair : lorsque vous êtes atteint d’une maladie grave et incurable, vous pouvez demander la mort — et la société vous y aidera.
Peut-on encore parler d’exception lorsqu’on crée un « droit à » ?
Un droit n’est jamais une exception. Un droit transforme la norme. C’est une tromperie sémantique.
À partir du moment où l’on accepte de tuer par compassion, comment trie-t-on les souffrances ? Qui décide lesquelles sont tolérables et lesquelles ne le sont plus ? Parler d’exception quand des centaines de milliers de personnes entrent dans le périmètre potentiel de ce texte relève de l’illusion.
On nous a parlé d’un débat apaisé.
Mais y a-t-il eu débat ?
Lorsque ceux qui défendaient une éthique du soin, de la vulnérabilité, de l’accompagnement ont été caricaturés, disqualifiés, soupçonnés d’obscurantisme, peut-on parler de respect ?
On ne s’est pas écoutés. On a opposé des certitudes idéologiques à des réalités humaines.
On a parlé au nom des éligibles.
Mais nous a-t-on vraiment écoutés ?
A-t-on cherché à comprendre ce dont nous avons besoin pour vivre dignement ? Nos combats ? Nos peurs ? Nos désirs de vie, malgré la fragilité ?
Aujourd’hui, je suis en colère.
En colère contre ces 299 députés qui ont fait entrer dans notre droit une logique contraire aux valeurs de la République. La mort ne peut devenir une réponse socialement acceptable.
Et aujourd’hui, surtout, je suis en peine pour mon pays.
Car hier, la France a choisi de nous exposer.
Mais ce n'est pas la fin, on continue.
#findevie #euthanasie #aideàmourir #ethique #soins #SoinsPalliatifs #handicap #aidants @leseligibles
Depuis la légalisation de l'euthanasie en Belgique (2002) ≈ 33 000 personnes ont été euthanasiées; ≈100 000 aux Pays-Bas (depuis 2002) et ≈100 000 au Canada (depuis 2016). Ces 3 pays, ont euthanasié ≈250 000 personnes. De fait, la massification des pratiques euthanasiques montre que ces États ont renoué avec un pouvoir de donner la mort dont ils s’étaient émancipés dans l’accomplissement de l’humanisme philosophique et juridique qui conditionnait notre obligation politique.
Aujourd’hui la restauration d’un pouvoir public létal s’opère par l’agencement de trois modalités : d’abord par la pratique euthanasique, qui est une manière de donner la mort historiquement marquée (du sceau d’infamie) ; ensuite, au motif paradoxal d’une liberté individuelle (car l’état de souffrance et de peur conduisant à désirer sa mort est évidemment incompatible avec la revendication d’un libre arbitre, a fortiori lorsqu’il s’agit de recourir à l’euthanasie); enfin, par la pratique euthanasique, la restauration d’un pouvoir public létal s’accomplit en instrumentalisant la médecine, en violant sa vocation même, qui est de protéger la vie, et de le faire au détriment des plus faibles.
Ainsi, en ce premier quart de XXIe siècle, les États convertis à l’euthanasie initient une triple rupture stupéfiante : rupture avec le principe d’une limitation du pouvoir, pourtant constitutive de l’État de droit ; rupture avec le devoir de protection de la vie qui incombe à cet État ; rupture avec son devoir de solidarité et de soutien aux plus fragiles.
Il faut bien constater que la gauche est la principale force politique appuyant ce mouvement qui est pourtant à proprement parler réactionnaire. Le passage qu’une Assemblée nationale sans majorité tente de forcer devrait nous inquiéter au plus haut point.
L’implication de l’assistant parlementaire du député France Insoumise Raphaël Arnault, payé par nos soins, en pleine journée, dans une bataille de rue ayant amené à un meurtre, est acquise.
La seule réaction décente de la FI aurait été de se désolidariser de son député et de la Jeune Garde.
L’organisation préfère nier, menacer, disqualifier, dénigrer et insulter.
Il serait « bourgeois » de rejeter la mort et la violence anomique.
Elle préfère nourrir une course à l’abîme qui légitimera toutes les violences, y compris celles de ses adversaires.
En créant l’irréconciliable, par électoralisme et campisme, la FI nous mène à l’abîme.
En la suivant, beaucoup se rendent complice.
Il n’y a, contrairement à ce que dit Jean-Luc Melenchon, aucun piège qui n’a été tendu si ce n’est par lui-même à son propre camp.
Les réactions politiques et médiatiques sont bien timorées en rapport à la gravité de ce qui vient de se passer.
On ne mesure pas tout à fait la bascule que cet événement représente.
Rape victims are often accused of adultery under Sharia law if they report being raped by married Muslim men.
Here is a shocking example:
A 13-year-old girl in Somalia was raped by an adult Muslim man. Instead of punishing him, an Islamic Sharia court sentenced her to death because her married rapist claimed she had “seduced” him by appearing in public. The court agreed and convicted her of adultery.
Hundreds of Muslim men gathered to stone her to death as an offering to Allah. They laughed, cheered, and shouted “Allahu Akbar” as she screamed in agony until her last breath. Not one man stepped forward to save the 13-year-old rape victim.
Everyone in the village heard her cries for help before the execution. Instead of intervening, they tied her hands behind her back and chained her feet. The local imam directed men to dig a hole and bury her up to her waist so she could not move or dodge the stones aimed at her head.
For hours before and during the stoning, she begged for mercy, looking toward her neighbors, her father, and every Muslim man taking part. Until her final breath, she cried out, but no one rescued her. Of the hundreds of men present, none showed compassion. The participants gladly joined this Islamic act of worship, ignoring her pleas and rejoicing with “Allahu Akbar” while brutally killing her.
Here is one news report about this horrific incident: https://t.co/YqjpEGWljN
Malinin à Milan ? Un pionnier… 28 ans après la vraie Reine. 👑⛸️
Pendant que le monde s'extasie sur le premier salto "légal", n'oublions jamais le plus grand acte de rébellion de l'histoire des JO : Surya Bonaly, Nagano 1998.
Privée de podium par des juges aveuglés par le racisme et les magouilles, elle leur a lâché le plus beau "Fuck You" de l’histoire en posant son salto sur UNE lame. 🖕✨
Elle n'a pas attendu que ce soit autorisé pour être légendaire. Elle a brisé les codes quand l'establishment voulait la briser.
La vraie révolutionnaire, c’est elle. Point final. 🇫🇷🔥
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