@FouquetAureline Quel imbécile !
Moi aussi j'ai eu le droit à ce genre de remarque car mon époux est anesthésiste et peu disponible à l'heure de la sortie de l'école 😡
@FouquetAureline Bonjour,
Comment vous dire que ce que vous exprimez là est normal, votre deuil n'est pas terminé. Certaines dates du calendrier seront difficiles chaque année pendant un temps variable selon chacun.
Il vous faut beaucoup de courage pour votre enfant et pour vous même.
Abientôt
Quand la droite pose ses conditions, elle défend « ses valeurs ».
Quand nous posons les nôtres avec les @socialistesAN et @placepublique_ nous faisons du « chantage ».
Le seul emploi de ces mots mots montre une réelle disposition au compromis !
J’ai été frappé de constater hier soir au cours d’une soirée à quel point ceux qui défendaient @NicolasSarkozy et déploraient son incarcération ne connaissaient rigoureusement rien à l’affaire et au jugement rendu. Ces approximations vont évidemment s’aggraver, rompant l’équilibre des forces et l’équité de l’appel à venir, avec le complaisant entretien avec @NicolasSarkozy le 28 dans le @leJDD . Quand on n’est pas pétri d’inconditionnalité, on ne peut que remarquer la constante similitude des mises en cause post-condamnations par NS. Il est innocent tout le temps ou il choisit, pour des raisons psychologiques et judiciaires qu’on peut comprendre, de nier toujours? @Mediapart
Aujourd’hui, je veux parler de Valentin.
Ce n’est pas son vrai prénom, bien sûr, mais il aurait pu s’appeler comme ça. Il a 3 ans. Il est autiste, et comme tous les enfants de son âge, il devait faire sa rentrée en petite section de maternelle.
Mais Valentin n’a pas fait sa rentrée. Pas parce qu’il était malade. Pas parce que ses parents s’y opposaient. Non. Parce que sa maîtresse a refusé de l’accueillir à temps plein, au motif que son dossier MDPH est encore "en cours".
Elle a décidé seule qu’il ne viendrait qu’une heure par semaine. Et seulement à partir de mi-septembre.
Aucune décision de la MDPH. Aucun avis médical. Aucune instruction de l’IEN. Juste une décision arbitraire, injuste… et illégale.
Ce refus s’est produit dans une école publique du sud des Landes. Je m’abstiendrai de la nommer, pour l’instant, mais l’injustice, elle, ne restera pas sous silence.
Ce qui rend les choses encore plus révoltantes, c’est que tout se passait bien à la crèche. Valentin y était accompagné, compris, entouré. Des échanges avaient même eu lieu entre les équipes de la crèche et de l’école, pour préparer cette rentrée.
Était-ce pour mieux le renier, finalement ?
Car ce refus n’est pas une simple erreur. C’est une atteinte grave au droit à l’éducation.
Depuis 2019, l’école est obligatoire dès 3 ans. Et la circulaire n°2016-117 du 8 août 2016 est explicite :
« Lorsqu’une famille est en attente de décision de la CDAPH, les équipes pédagogiques mettent en œuvre les aménagements nécessaires en s’appuyant sur les ressources internes de l’école. »
Autrement dit : l’absence de notification MDPH ne peut en aucun cas justifier un refus ou une restriction d’accueil. L’école a le devoir d’accueillir. Point.
Et ce n’est certainement pas à une enseignante seule de décider qu’un enfant n’aura droit qu’à "une heure par semaine", comme on distribue un petit bout de scolarité à la carte.
Valentin n’est pas un cas isolé, mais chaque fois que cela arrive, c’est une blessure pour nos valeurs. Une école publique qui exclut n’est plus tout à fait une école. Une République qui tolère cela… n’est plus tout à fait républicaine.
Je le dis avec calme, mais fermeté : On n’exclut pas un enfant de 3 ans parce qu’il est autiste. On l’accueille. On s’adapte. On agit. C’est la loi. C’est notre devoir. C’est une question de justice.
En tant que responsable associatif des Landes, je vais aider ce petit et ses parents.
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Travailler sans la permission de son mari. Ouvrir un compte bancaire sans lui. Disposer de sa vie. Le 13 juillet 1965, la loi reconnaissait enfin aux femmes le droit d’ouvrir un compte bancaire et de travailler sans autorisation de leur époux.
Une porte ouverte vers la liberté et l'égalité pour toutes. Notre devoir est de n'en laisser aucune se refermer.