Twitter Gilles Duceppe est en train de donner une entrevue en direct sur LCN. Il fustige avec raison Mark Carney notamment Brookfield, ses conflits d'intérêts, sa désinvolture face à des dictatures comme l'Arabie Saoudite, sa gestion d'ex banquier, les magouilles habituelles.
C’est officiel, Vincent Hubert sera notre candidat dans Notre-Dame-de-Grâce!
Ingénieur de formation, Vincent travaille actuellement comme gestionnaire en développement logiciel et développeur informatique.
Selon lui, les scientifiques et les ingénieurs sont trop peu nombreux en politique, alors qu’ils apportent un éclairage différent et essentiel sur les enjeux modernes. C’est pourquoi il souhaite aujourd'hui mettre son expertise au service du prochain gouvernement du Parti Québécois et contribuer à rendre l’État plus efficace et améliorer les services offerts aux citoyens.
Fier indépendantiste, notre candidat croit que le Québec est à un moment charnière de son Histoire et que le temps est venu qu’il se dirige par lui-même, pour lui-même.
Bienvenue dans l’équipe, Vincent!
Le Parti Québécois salue la décision prise par Radio-Canada d’organiser l'émission Cinq chefs, une élection, un des événements médiatiques importants de la campagne électorale, dans la capitale nationale du Québec.
Cette décision fait suite à notre demande formulée le 29 juin dernier, et à de nombreuses reprises dans les derniers mois, à la direction de l'information de Radio-Canada d'évaluer la possibilité de tenir le débat des chefs à Québec.
À l’occasion de la prochaine élection en 2030, nous réitérons l'importance que le débat des chefs se tienne à Québec. Notre capitale nationale le mérite.
Le Canada ne gère pas l’unité. Il l’achète.
Quand l’Alberta menace, Ottawa trouve des milliards, accélère les approbations, contourne les résistances et transforme un projet jugé trop risqué par le privé en « investissement national ».
Quand le Québec réclame plus d’autonomie, Ottawa parle de cadre constitutionnel, de limites, de responsabilités partagées et de patience.
Le contraste est net. Le pétrole albertain obtient le levier. Le Québec obtient le sermon.
Le vrai débat n’est pas l’oléoduc. C’est le dernier mot. Qui décide de l’énergie ? Qui paie le risque ? Qui encaisse le gain ? Qui assume la dette si le pari échoue ?
Si le projet est rentable, pourquoi le privé ne le finance-t-il pas ? S’il est trop risqué pour le privé, pourquoi devient-il soudainement raisonnable pour les contribuables ?
Le régime canadien n’est pas neutre. Il protège ses priorités. Et ses priorités se voient toujours dans la facture.
#polqc
https://t.co/xFxb8muzP2
Campagne de peur des 🇨🇦fédéralistes dans les #médias au ⚜️#Québec: «Sur toutes les tribunes, dans tous les coins, ils parlent pour semer de la confusion, pour faire peur au monde, pour augmenter l'inquiétude..!» – #RenéLévesque ⚜️#PartiQuébécois, 78
#Montréal#référendum#PaysQc
Ceux qui traitent le P.Q. de fermé ou raciste vont encore faire des céphalées fulgurantes.
Joséphine Bacon, figure majeure de la littérature autochtone du Québec, réalisatrice, poète, donne son appui à Phoudsady Vanny, candidate du Parti québécois dans ma circonscription. Gros coup !
#Québec #ViveLeQuébecLibre #PolQc
LE PARTI DES ANGLAIS
Référendum ! Viiiiiite, les Québécois craintifs couraient se réfugier sous la jupe libérale. C’était le cri de ralliement des peureux. Si vous pensiez que la CAQ dansait le cha-cha, vous n’avez rien vu. Milliard est le roi du cha-cha !https://t.co/FSUsRuCq1d
Nous sommes très fiers d’annoncer officiellement la candidature de @WillFradetteLSJ dans Lac-Saint-Jean!
Juriste de formation, notre candidat a été directeur du service de recherche de notre aile parlementaire au cours des dernières années. Cette expérience lui donne une connaissance approfondie des dossiers qui tiennent à cœur aux Québécoises et aux Québécois.
William se porte candidat chez lui, dans Lac-Saint-Jean, parce que c’est là où il a toujours vécu et où il veut s’engager. Il s’y présente avant tout pour défendre les priorités des Jeannoises et des Jeannois: «ces gens fiers et travaillants que j’ai le privilège de compter parmi mes amis, mes voisins et ma famille», explique-t-il.
Pour notre candidat, le temps est venu qu’on se redonne l’envie du pays, qu’on se fasse confiance, qu’on se dise à nouveau que le Québec est capable d’accomplir de grandes choses.
Bienvenue dans l’équipe, William!
Hier, alors que je déambulais sur Masson, un homme m'aborde et me lance de facto :"Tu es mon candidat ! Ça fait 2-3 élections que je vote pour Québec Solidaire, mais cette année, je reviens au PQ !" Ça fait du bien à entendre ! 💙 #polqc#assnat
On se prépare pour 4 partielles qui pourraient imposer un Québec plus fort face à Ottawa, à l’agenda pétrolier qui nous fait les poches, au déni climatique et au profit de la différence québécoise: culture et langue, forêt et aluminium, gestion de l’offre et aérospatiale, énergie propre, tissu industriel de PME… Tout ce que est entre négligé et sacrifié depuis un an… On sera fin prêts, partout…!
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Comme la plupart d’entre vous, j’ai entendu parler de l’entrevue de « l’info-influenceur » libéral et maintenant candidat @FarnellMorisset l’excellent balado Génération Oui, animé par Marc-Antoine Lemay.
Ce qui est ressorti dans les médias avait de quoi intriguer : un candidat libéral serait ouvert à l’indépendance du Québec. J’ai donc décidé d’écouter l’entretien au complet afin de bien comprendre la position de M. Morisset.
Il peut être certes rafraîchissant d’entendre un candidat libéral admettre ouvertement que la Loi sur la clarté n’a pas la « force constitutionnelle que certains prétendent » (alerte à la divulgation: elle n’a aucune force constitutionnelle ni peut contraindre le pouvoir royal de mener les affaires étrangères) ou qu’il faudrait considérer la souveraineté en cas d’échec d’éventuelles négociations constitutionnelles. Après plus de 30 ans de silence libéral sur ces sujets, on ne peut qu’approuver que certains dans ce parti aient un minimum de considération pour les luttes constitutionnelles menées par leurs prédécesseurs libéraux.
Il n’en reste pas moins que la position générale de Farnell Morisset n’est pas crédible.
Pour lui, la base de ce que le Québec doit obtenir est celle de l’Accord du lac Meech. C’est déjà bien peu, par exemple face au rapport Allaire issu de son parti, mais passons.
Du même souffle, il nous explique que le Québec ne doit pas entamer les négociations constitutionnelles, car il perçoit que le sujet émergera de lui-même dans le reste du Canada. Donc, le Québec devrait attendre doctement que quelque chose se passe. Il ne dit aucun mot de la position du gouvernement fédéral. Que fera-t-il si le sujet n’émerge pas de lui-même ? Questionné par l’animateur, M. Morisset se contente d’un acte de foi, en réitérant que sa croyance est que cela arrivera.
Finalement, là où le bât blesse, c’est qu’il nous dit qu’ACTUELLEMENT, en faisant la balance des pour et des contre, il opte pour rester dans le Canada. Faudrait-il lui rappeler que le Canada n’a pas accepté Meech et que donc, nous vivons dans un Canada qui, supposément, ne répond pas à ses aspirations ? En vertu de quoi son calcul évoluerait si le Canada rejetait de nouveau l’équivalent Meech ? Encore une fois, le silence est assourdissant et il mine d’emblée la position de M. Morisset, car il télégraphie aux autres parties à la négociation que rien ne changera.
Pour moi, la position de M. Morisset est cousue de fil blanc et elle est à l’image de son courant politique : rien ne les fera changer d’avis sur le Canada, peu importe l’évolution du régime qui contredit chaque jour davantage l’idéal qui fut jadis porté par les fédéralistes.
En terminant, je souligne au passage qu’il maintient la même position que son chef, voulant que le Livre bleu offre des scénarios de transition trop optimistes, sans être capable de dire pourquoi ou de citer un exemple à l’appui de ses dires, même après une relance de l’animateur. En cela, il vise à susciter la peur, sans être capable de la justifier.
Je souligne également la propension de M. Morisset à célébrer des gains dans le Canada dont lui-même doit savoir qu’ils ne changent rien : par exemple, célébrer les inscriptions unilatérales dans la Loi constitutionnelle de 1867 des articles 90Q.1 et 90Q.2 comme étant des gains parce que le Canada n’a pas réagi est particulièrement spécieux.
En somme, la position de Farnell Morisset est à l’image de son celle de son chef: ne nous laissons pas berner par cette apparente ouverture.
https://t.co/4cj314I3rm
Voix internationale — des délégations, pas des ambassades
Le Québec a des « délégations » à l'étranger. Un pays a des ambassades. La différence n'est pas décorative.
À l'ONU, le Québec n'a ni siège ni vote. Dans les négociations commerciales qui décident du sort de nos fermes et de nos usines, le Québec n'a pas de chaise. Notre politique étrangère, c'est celle d'Ottawa, définie selon les priorités d'une majorité dont on fait partie sans jamais la contrôler.
On est une nation — reconnue par notre propre Assemblée nationale — qui parle au monde par la bouche de quelqu'un d'autre.
Des dizaines de nations plus petites que le Québec siègent à l'ONU en leur propre nom. Nous, on envoie des lettres. La CAQ appelle ça de l'autonomie. Le monde appelle ça une province.
#polqc
Avec le concept de Maisons des aînés, la CAQ disait vouloir transformer les CHSLD traditionnels en un milieu de vie plus humain, moderne et chaleureux.
La dérive financière du projet, jusqu’à 1,8 M$ par porte, est bien documentée.
S’ajoute maintenant une dérive administrative qui a pour effet de refuser les cas les plus lourds, alors que la mission même des MDA consiste à prendre en charge les personnes en perte d’autonomie sévère.
C’est effectivement aberrant!
Nos membres dans Bertrand ont fait leur choix hier et ont élu Alexandre Girard-Duchaine comme candidat aux prochaines élections!
Alexandre est actuellement directeur général de la Chambre de commerce du cœur des Laurentides. Nommé personnalité de l’année des Laurentides par l’Info du Nord Sainte-Agathe, notre candidat a soutenu activement les entreprises de la région à travers les défis économiques des dernières années.
Fort de cette expérience, il est convaincu que le rôle de député de Bertrand lui offrira les leviers nécessaires pour amplifier ses efforts afin d’assurer un rayonnement accru à l’économie des Laurentides.
Le Parti Québécois tient à féliciter Guillaume Freire pour sa participation à cette course à l’investiture. Son engagement envers notre projet d’indépendance et sa circonscription est précieux.
Bienvenue dans l’équipe, Alexandre!
Le nationalisme de la CAQ tient en une phrase : vouloir les résultats de l'indépendance sans jamais en exercer les leviers.
Fréchette veut protéger le français — mais le levier est à Ottawa.
Fréchette veut maîtriser l'immigration — mais le volume est à Ottawa.
Fréchette veut alléger le coût de la vie — mais les taux sont à Ottawa.
Fréchette veut une économie forte — mais la monnaie, les accords commerciaux et la formule de péréquation sont à Ottawa.
Ce n'est pas de l'incompétence. C'est un choix :
gouverner sous plafond, et appeler ça de l'autonomie.
Le 5 octobre, la question n'est pas « quelle équipe gère mieux la province ». C'est : combien de temps encore va-t-on élire des gens qui acceptent d'avance de ne pas pouvoir décider ?
Un peuple qui a tous les attributs d'une nation et aucun des pouvoirs d'un État, ça porte un nom. Ça s'appelle une province. On peut faire mieux.
#polqc
Plus de 500 personnes étaient présentes lors de l’assemblée d’investiture à Saint-Hyacinthe aujourd’hui! Nos membres ont élu Simon-Pierre Savard-Tremblay qui sera notre candidat aux élections d’octobre prochain!
Essayiste et socio-économiste, @SPSTremblay est l’auteur de plusieurs essais sur l’état du Québec dans le monde. Pendant près de sept ans, il a eu le privilège de défendre les intérêts des gens de Saint-Hyacinthe en tant que député du Bloc Québécois. C’est à l’Assemblée nationale qu’il souhaite désormais porter leur voix.
Simon-Pierre se joint à notre équipe parce qu’il croit que le Québec doit avoir un gouvernement fort et compétent pour défendre son économie, son identité et sa capacité collective d’agir. Selon lui, c’est grâce à l’indépendance du Québec que nous pourrons y arriver pleinement.
Nous souhaitons également remercier Michèle Lemelin pour sa campagne à l’investiture. Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur des gens engagés comme elle afin de défendre notre projet national.
Bienvenue dans l’équipe, Simon-Pierre!