Ibn Taymiyyah a excuser le shirk akbar par ignorance, a dit que il y’avais divergence sur la fin de l’enfer, faisait du kalam, a autorisé le mariage avec une rafida, a fais les éloges de Ibn Kullab Ibn Hazm et Abu Hassan Al Ashari
Il n’y a pas a le prendre comme une référence
Les gens pensent être musulmans alors qu’ils ne savent même pas ce qui est du shirk soubhanaLlah et c’est à cause de leurs savants , car j’ai déjà fait un test en demandant à des jeunes de cités si c t du shirk ils m’ont dit oui , juste avec leur fitrah .
Demander à un mort
@K3df_18@RETOURDESATHAR@AbdoullahH73939@lospiaf Déjà Al-Barbahārī et Ibn Battah qu’Allah leur fasse miséricorde parlait déjà de l’étrangetez de l’Islam a leur époque.
Que dire de la notre ?
2️⃣2️⃣ Le shirk dans les expressions
🔷 Le Prophète ﷺ a dit : « Il arrive qu’un serviteur prononce une parole qui attire l’agrément d’Allah, sans même y prêter attention, et Allah, par elle, l’élève de plusieurs degrés. Et il arrive qu’un serviteur prononce une parole qui attire le courroux d’Allah, sans y prêter attention, et il tombe à cause d’elle en Enfer ». [Bukhârî 6478]
🔷 Le Prophète ﷺ a dit : « Il arrive qu'un homme prononce une parole dans laquelle il ne voit aucun mal, mais à cause de laquelle il chutera pendant soixante-dix automnes (années) dans le Feu ». [Tirmidhî 2314]
Quant à l'annulatif de l'Islam du shirk dans les expressions, il est bien plus dangereux qu'une parole qui peut faire tomber soixante-dix ans en Enfer car celui qui le commet encourt là une vie perpétuelle dans la Géhenne s'il ne s'en repent pas. De nombreuses personnes affiliées à l'Islam ont été touchées par ce fléau. Par exemple, le philosophe al Farâbî a intitulé l'un de ses livres : « L'harmonie entre les opinions des deux sages, le divin Platon et Aristote ».
Or la divinité appartient à Allah Seul. On ne peut appliquer ce qualificatif à un être humain ou même un repas, comme le font certaines personnes qui s’exclament lorsque celui-ci leur plaît : « Il était divin ! ». Un autre exemple est le footballeur Karim Benzema qui, à son arrivée au Real Madrid, a dit : « C'est le club de mes idoles Zidane et Ronaldo ». Comment peut-on prétendre être musulman tout en affirmant avoir des « idoles » ? Comment les Sa‘ûd peuvent-ils permettre à quelqu'un qui a des « idoles » d'accomplir le Ḥajj et la 'Umrah ? C’est auprès d’Allah que nous recherchons l’aide !
Maintenant, voyons quelques exemples contemporains d'expressions dont le muwaḥḥîd doit se garder :
1️⃣ « J'ai de la chance/Par chance, j'ai eu »
Beaucoup de polythéistes, quand ils obtiennent un bienfait d'Allah, prétendent que c'est grâce à la chance qu'ils ont acquis cela. Ils croient qu'elle influe en dehors d'Allah dans le fait d'obtenir le bien ou de repousser le mal. Or, Allah dit [dans un verset dont voici une traduction rapprochée] : « Tout bien qui t’atteint vient d’Allah, et tout mal qui t’atteint vient de toi-même [...] ». [trad. S4V79]
On trouve aussi dans la Sunnah la parole du Messager d'Allah ﷺ : « Tout le bien est entre Tes deux Mains, et le mal ne peut T'être attribué ». [Muslim 771]
Ainsi, celui qui croit que la chance est une entité indépendante capable d'apporter le bien ou de repousser le mal en dehors d'Allah commet un acte d'association majeure (shirk akbar). En revanche, l'usage courant de termes tels que « j'ai eu la chance (= l'occasion) de rencontrer telle personne » ou « je te laisse une deuxième chance (= occasion) de gagner le jeu » diffère totalement du premier cas et ne recèle pas de shirk car le sens coutumier du mot dans la langue française est différent et ne pose pas de problème terminologique. C'est pour cela qu'il convient de manière générale dans le shirk des expressions de bien interroger la personne qui prononce une parole ambiguë pour savoir si elle connaît le sens du mot qu’elle utilise ? Quelle est son intention en l’utilisant (cela n’a rien à voir avec la règle innovée des murji’ah de conditionner la mécréance à la croyance du cœur) ? Prenons l'exemple d'un muwaḥḥid arabophone maîtrisant mal le français. S'il entend un mécréant dire d'un acteur : « C'est mon idole », et qu'il répète cette expression pour désigner un savant de l'Islam qu'il affectionne, il est nécessaire de lui clarifier le sens de ce terme. Il faut lui expliquer qu'en français, le mot « idole » renvoie originellement à la divinité ou à la statue adorée en dehors d'Allah. Ar Ruhaybânî al Ḥanbalî a dit dans son commentaire de Ghâyat al muntahâ (6/280) : « Celui qui prononce une expression de mécréance sans connaître sa signification ne devient pas pour autant mécréant ».
2️⃣ « Je touche du bois »
Lorsque les mécréants sont satisfaits de leur condition et qu'ils espèrent que leur « chance » ne va pas tourner, ils disent : « Touchons du bois » et regardent autour d’eux à la recherche d'un morceau de bois pour le toucher. L'origine de cette croyance remonte au temps où les gens en Europe croyaient que des divinités vivaient dans les arbres. Pour demander une faveur à la divinité qu’ils croyaient présente dans l’arbre, ils avaient pour habitude de le toucher. Si leur vœu se réalisait, ils touchaient l'arbre à nouveau en guise de remerciement à leur ṭâghût.
3️⃣ « La roue tourne »
Cette expression désigne un retournement de situation, passant d'un état favorable à un état défavorable, ou inversement. Son origine remonte à la mythologie romaine et à la figure de Fortuna, divinité du destin et du hasard. Elle est traditionnellement représentée avec une roue qu'elle fait tourner au gré de ses caprices pour bouleverser le cours des événements. Par conséquent, employer l'expression « la roue tourne » revient, dans son sens originel, à attribuer la gestion de l'univers et le décret des destinées à une fausse divinité romaine dont les polythéistes pensaient qu’elle était maîtresse de la destinée des créatures. Ils croyaient également qu’elle avait le pouvoir d'élever ou rabaisser les peuples. Nous voyons donc que cette expression fait partie des pires formes de shirk possibles, dépossédant ainsi le Créateur de Sa Seigneurie exclusive sur le décret et la destinée.
4️⃣ « C’est le karma ! »
Le mot « karma » puise ses racines dans les religions polythéistes hindoues qui prônent une loi de causalité universelle indépendante de toute volonté divine. Selon cette croyance, une force immanente à l'univers punirait ou récompenserait les individus de manière automatique. Or, en Islam, Seul Allah est le Maître absolu du destin. Attribuer à une force invisible ou à une mécanique naturelle le pouvoir de rétribution revient à associer une créature ou un concept à l'action exclusive du Créateur. Quant au musulman, lorsqu'il lui arrive une épreuve, il ne dit jamais : « C’est le karma », il dira plutôt : « C’est la volonté d’Allah ». En agissant ainsi, le croyant préserve la pureté de son monothéisme en reconnaissant que chaque événement, qu'il soit perçu comme un bien ou un mal, émane exclusivement de la sagesse et du décret de son Créateur.
@K3df_18@RETOURDESATHAR@AbdoullahH73939@lospiaf Y’a des athars qui disent que les croyants a la fin des temps dissimuleront leur foi, que les gens prendront a leur tête des ignorants.
Faut rassembler les athars pour comprendre.
@Alcantara2s Tu a raison il n’y a pas de bonnes innovations et il faut suivre les salafs
Mais il faut suivre les salafs aussi sur les sujets comme la création d’Allah, le maqam mahmoud et autres.
@AbuQaysCensure Le truc c’est que tout le monde n’a pas la même méthodologie dans usul al fiqh donc quand tu dis apprentissage de usul fiqh c’est trop vague.
@ZouhairsMurid@Choco_16ce2z@IbrvhimNsar@zzz1091369 Et du coup même As Subki qui est un comtemporain il était pas sur comment toi tu peut avoir cette certitude ? En sachant que le manuscrit actuel qui lui est attribué n’a aucun isnad authentique et que même Ibn Al Qayim n’a jamais attribué cette position a Ibn Taymiyyah.