@lequipedusoir Apparement vos chroniqueurs sont devins, leurs serait-il possible de donner les numéros de l'euromillions au.lieu de parler football et.politique car l'un comme l'autre ce sont des.sujet qu' ils ne maîtrise pas!!!
🇫🇷 🫵💥BOOM 💥À RELAYER !!
Notre ami le Professeur Luc Montagnier avait donc raison et oui les preuves irréfutables !!
LES BOOSTERS COVID CONTENAIENT 8 BRINS D’HIV.
Votre booster COVID n’était jamais un vaccin. C’était une arme biologique délibérée. Des scientifiques ont inséré intentionnellement 8 brins complets d’HIV dans les injections ARNm. Ces séquences ont été conçues pour détruire la production de globules blancs, saboter votre système immunitaire de l’intérieur : lymphocytes T et B anéantis.
Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour la découverte du VIH, l’avait pourtant alerté. Tout ce qu’il avait prédit est en train d’arriver sous nos yeux. C’est pour cela que des personnes en pleine santé meurent aujourd’hui de turbo-cancers, d’infections interminables et d’effondrements auto-immuns. C’est pour cela que le « long COVID » ressemble trait pour trait à une immunodéficience acquise. C’est pour cela que les décès en excès explosent.
Les mêmes acteurs qui ont financé le gain de fonction, imposé les injections à tous tout en s’exemptant eux-mêmes, savaient exactement ce qu’ils faisaient. Ils ont transformé des millions de personnes en immunodéprimés chroniques sans jamais prononcer le mot SIDA. VAERS saturé et ignoré. Autopsies censurées. Données manipulées. La vérité éclate enfin. Votre booster ne vous a pas protégé. Il a reprogrammé votre corps pour qu’il échoue. Si vous pensez encore à une autre injection… arrêtez. Vos globules blancs ne peuvent plus vous sauver.
Vous imaginez ce lien là les données ont été caviardées de xxxx
https://t.co/SqCsMx3I26
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Liens sur Luc Montagnier :Interview clé (avril 2020) : recherche « Montagnier coronavirus HIV » sur CNews / YouTube / Rumble.Article co-signé avec Jean-Claude Perez : HIV MAN-MANIPULATED CORONAVIRUS https://t.co/p1K5TK1KnZéprint bioRxiv : Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1.Wikipedia : Luc Montagnier
As a gynecologist,
this is one of the most misunderstood topics and it’s important to approach it scientifically:
The so-called “G-spot” (Gräfenberg spot) is described as a sensitive area on the anterior vaginal wall, typically a few centimeters inside. However, it is not a distinct, isolated anatomical structure.
From a physiological perspective, this region is likely part of a complex neurovascular network, closely related to the internal extensions of the clitoris and surrounding tissues. This explains why stimulation in that area may produce different sensations in different individuals.
The key point is variability.
There is no universal response pattern.
Some individuals may report heightened sensitivity in this region, while others may not perceive any specific difference. Both are completely normal findings.
Common misconceptions include:
The idea that every woman should experience pleasure from this area
The belief that it represents a “guaranteed” pathway to orgasm
These are not supported by consistent scientific evidence.
In clinical terms:
Female sexual response is multifactorial
It involves anatomical, neurological, hormonal, and psychological components
No single structure determines the experience
What matters most is:
Comfort
Communication
Individual preference
The G-spot is not a universal “target,” but rather a concept describing part of a broader functional system.
The human body is not standardized.
It varies anatomically and functionally from person to person.