@Fahd_Fofana@FEGnassingbe Il va être tellement occupé à dire merci, qu’il va sûrement oublier de faire ce qu’il faut. La loyauté s’achète à coup de poste de "Ministre" grâce à la vision éclairée de l’être céleste. Pasteur, c’est l’heure de la quête, Allons !
"Le Togo va bien et même mieux…" Quoi de mieux que cet outil pour vérifier l’état des km de routes bitumées annoncées comme une réussite par le gouvernement.
#FreeTogo#FaureMustGo
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Oh, and just ~100 lines of Python. I can make a startup on this and it took me literally a couple of hours.
🇸🇻 La presse française ne l'évoquera pas (elle préfère le sensationnalisme à son sujet), mais après sa guerre contre les cartels, Bukele a initié il y a 130 jours un programme de rénovation et constructions de centre scolaires. Objectif : deux écoles par jour. Nous en sommes à 260 centres scolaires rénovés ou remis à neuf pour offrir une éducation aux Salvadoriens.
En parallèle, il a mit en place un plan d'éducation - comprenant notamment l'interdiction de l'écriture inclusive dans les écoles du pays, ainsi qu'un ensemble de mesures disciplinaires pour lutter contre la délinquance juvénile qui ravageait le pays jusqu'alors.
Récemment, il a également inauguré une bibliothèque nationale dans la capitale, massive. On y trouve des écrans et des consoles, certes, mais dont l'accès est conditionné à la lecture précédent d'un livre.
Bukele attire évidemment ma sympathie pour ses idées et ses accomplissements, mais il est aussi le témoin d'autre chose, rare en politique ici : de ce que l'on peut accomplir avec de la volonté politique. Pour ceux qui connaissent la situation politique salvadorienne avant son émergence, les obstacles devant lui étaient grands. Bipartidisme corrompu, administration défaillante, compromission des forces policières avec les cartels, etc. On a suffisamment commenté sa politique de sécurité transformant son pays en deuxième le plus sûr d'Amérique du Sud alors que c'était un habitué des fins de classement. Mais après le bras de fer avec les pandillas, vient le temps de la reconstruction.
Et sur ce point, le bilan est tout aussi exemplaire.
Le Salvador est un petit pays, et j'ai bien conscience qu'il est lointain de nos considérations et problématiques européennes. Mais la réussite de la politique de Bukele est une leçon politique. C'est à la fois un style : une certaine proximité, populiste ; et une méthode, implacable malgré la difficulté des obstacles, au service du Bien Commun.
Sans transposer le Salvador avec nous : c'est inspirant.
🇸🇻 La presse française ne l'évoquera pas (elle préfère le sensationnalisme à son sujet), mais après sa guerre contre les cartels, Bukele a initié il y a 130 jours un programme de rénovation et constructions de centre scolaires. Objectif : deux écoles par jour. Nous en sommes à 260 centres scolaires rénovés ou remis à neuf pour offrir une éducation aux Salvadoriens.
En parallèle, il a mit en place un plan d'éducation - comprenant notamment l'interdiction de l'écriture inclusive dans les écoles du pays, ainsi qu'un ensemble de mesures disciplinaires pour lutter contre la délinquance juvénile qui ravageait le pays jusqu'alors.
Récemment, il a également inauguré une bibliothèque nationale dans la capitale, massive. On y trouve des écrans et des consoles, certes, mais dont l'accès est conditionné à la lecture précédent d'un livre.
Bukele attire évidemment ma sympathie pour ses idées et ses accomplissements, mais il est aussi le témoin d'autre chose, rare en politique ici : de ce que l'on peut accomplir avec de la volonté politique. Pour ceux qui connaissent la situation politique salvadorienne avant son émergence, les obstacles devant lui étaient grands. Bipartidisme corrompu, administration défaillante, compromission des forces policières avec les cartels, etc. On a suffisamment commenté sa politique de sécurité transformant son pays en deuxième le plus sûr d'Amérique du Sud alors que c'était un habitué des fins de classement. Mais après le bras de fer avec les pandillas, vient le temps de la reconstruction.
Et sur ce point, le bilan est tout aussi exemplaire.
Le Salvador est un petit pays, et j'ai bien conscience qu'il est lointain de nos considérations et problématiques européennes. Mais la réussite de la politique de Bukele est une leçon politique. C'est à la fois un style : une certaine proximité, populiste ; et une méthode, implacable malgré la difficulté des obstacles, au service du Bien Commun.
Sans transposer le Salvador avec nous : c'est inspirant.
A mon initiative, l' Assemblée nationale du Québec a publié une petition sur la situation au Togo. Votre signature est importante. Signez, partagez et faites signer cette pétition par vos connaissances.
https://t.co/8kbWGmIRPN
#FreeTogo
Excellent boulot de @thomasdietrich0 autour de ce qui se passe au Togo 🇹🇬 entre arrestations arbitraires, manifestations et "rumeur" comme quoi la France voudrait renverser Faure Gnassingbé...
https://t.co/6qJ6sYekRn
Les manifestations demandant le départ de Faure Gnassingbé s'intensifient au Togo 🇹🇬
Les forces de sécurité ont été déployées en nombre comme cela fut le cas au début du mois avec une cinquantaine d'arrestations suite à des premières manifestations - Amnesty International avait d'ailleurs dénoncé des "actes de torture" commis sur certains jeunes arrêtés à cette occasion.
Touche pas à ma Constitution
Plusieurs membres de la société civile togolaise dénoncent depuis des années l'emprise absolue du clan Gnassingbé qui s'est presque octroyé la plus haute fonction grâce à un changement constitutionnel en 2024 qui prive le peuple d'élire son président ; le tout-puissant président du Conseil des ministres sera élu par le Parlement (où la majorité est dominée par le parti de Gnassingbé, UNIR) réuni en congrès avec les sénateurs.
Un mouvement de protestation, "Touche pas à ma Constitution", a vu jour puisque celle-ci ne fut pas présentée au peuple et fut adoptée une nuit en catimini. Pour beaucoup, ce changement constitutionnel permettait à Faure Gnassingbé de régner à vie sur le pays, lui qui avait déjà pris la succession de son père, président de 1967 à 2005.
Activistes et artistes châtiés par le pouvoir
Si le triste sort réservé aux activistes et divers artistes n'avait pas fait grand bruit ces dernières années, comme les manifestations de 2017, la vague de protestation actuelle a été accentuée par les réseaux sociaux et la diaspora togolaise.
En fond, comme l'expliquait l'excellent @thomasdietrich0, la rumeur d'une France favorable à un changement de régime fait sourire, elle qui fut le principal soutien de la famille Gnassingbé depuis près de 60 ans.
Les rumeurs du rôle de la France
Bien sûr, quelques tensions ont parsemé les relations récentes, mais c'est bien Faure Gnassingbé en personne qui a servi de médiateur pour la France dans le cadre de la libération de quatre agents de la DGSE au Burkina Faso (le Maroc a également beaucoup influé).
Vu l'impopularité du gouvernement français en Afrique, le pouvoir répand cette rumeur tout en faisant espérer une possible adhésion à l'AES (Alliance des Etats du Sahel) sur fond d'un panafricanisme nouveau.
Un trompe l'oeil : la grogne gagne Lomé et se diffuse à travers une nation classée 163e sur 193e à l'Indice de développement humain. Loin, bien loin de la fortune accumulée par la famille qui gouverne depuis 1967 ce beau pays, cette "Afrique en miniature".
Since last night, the youth of #Togo have risen in defiance against the dictatorial regime of @FEGnassingbe. After two decades in power, Faure Gnassingbé scrapped presidential elections from the constitution to secure a lifetime grip on power, following in the footsteps of his father, Eyadéma Gnassingbé, who ruled #Togo with violence and fear for 38 years.
Despite a protest ban imposed since 2018, Togolese youths are pushing back. They are resisting through protests erecting barricades across roads to block police trucks and slow down the regime’s repressive machinery.
It’s been a long and difficult day, but the protests are far from over. The resistance continues. #FreeTogo #FaureMustGo
20 ans pour copier un avion. 60 ans, toujours pas d’eau potable, d’électricité ou de routes bitumées dans toutes nos localités. Pourtant, on aime beaucoup les aides au développement. Enfin, juste les aides parce que développement rime avec détournement (de fonds) 👀
✈️🇨🇳 Grâce à Comac, son nouveau géant de l’aéronautique, la Chine produit désormais ses propres avions… qui ressemblent étrangement aux Airbus construits sur son sol. #JT20h