Le sang contaminé a marqué une génération. Le Covid en marquera peut-être une autre. Non parce que ces deux crises seraient comparables, mais parce qu’elles posent une même exigence démocratique : celle de la transparence.
L’affaire du sang contaminé est devenue un scandale parce que des décisions ont tardé alors que les connaissances scientifiques progressaient et que des mesures de protection existaient déjà. Elle a profondément transformé notre conception de la sécurité et de la responsabilité publique.
Quarante ans plus tard, la pandémie de Covid-19 laisse une autre interrogation. Plusieurs effets indésirables graves, rares mais bien documentés, ont été officiellement reconnus au fil de la campagne vaccinale : myocardites, péricardites, thromboses avec thrombocytopénie ou encore syndrome de Guillain-Barré, selon les vaccins concernés. Les recommandations des autorités sanitaires ont été régulièrement adaptées à mesure que les connaissances progressaient. Le rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), publié en 2024, considère que le système français de pharmacovigilance a globalement rempli son rôle en identifiant ces signaux, tout en recommandant d’améliorer la communication auprès du public sur les risques et le suivi des patients.
Le débat n’oppose plus les « pro-vaccins » aux « anti-vaccins ». Il consiste à comprendre pourquoi une partie des citoyens dit aujourd’hui avoir perdu confiance dans la parole publique. Selon une enquête citée par l’OPECST, 33,7 % des Français estimaient ne pas avoir été correctement informés, 56,1 % pensaient que certaines informations scientifiques avaient été dissimulées et 52 % jugeaient les informations délivrées trop complexes.
Les écouter ne signifie pas valider chacune de leurs affirmations. Les ignorer ne permettra pas de reconstruire la confiance.
La « démocratie » ne consiste pas à faire taire le débat au nom de la science. Elle consiste à organiser un débat éclairé par les meilleures connaissances disponibles, en reconnaissant que celles-ci évoluent et se corrigent au fil des données nouvelles.
Un pays fort ne se mesure pas à sa capacité à éviter toutes les erreurs. Il se mesure à sa capacité à les reconnaître et à en débattre publiquement. L’enjeu n’est pas de réécrire l’histoire de la pandémie, mais de comprendre ce qu’elle a révélé de notre manière de gouverner, d’informer et de décider dans l’urgence.
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit péniblement par l’acceptation du débat contradictoire.
Sources :
* Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), Les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmacovigilance français, rapport n° 651 (2023-2024), mai 2024.
* ANSM, rapports de pharmacovigilance des vaccins contre la Covid-19 (2021-2024).
* Agence européenne des médicaments (EMA), Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC), mises à jour 2021-2024.
À envoyer à @BFMTV et à ses commentateurs qui refaisaient l’Histoire expliquant que ce sont les russes qui ont déstabilisé ces régions russes de l’Est de l’Ukraine !
Comme on a encore une campagne massive du bloc bourgeois pour nous fourguer Édouard Philippe, je vous remets par habitude cet extrait qui permet de voir quel immonde magouilleur il est.
C’est non.
L’otage palestinien figurant sur cette photo a été identifié comme étant Amin al-Ghoul. Sa famille a confirmé qu’il avait été enlevé le 14/11/23.
Des Gazaouis libérés ont déclaré qu’Amin est emprisonné en Israël et qu'il a subi de multiples fractures.
Mais Israël nie le détenir.
Mike Tyson:
“İsrail'e karşı verdiğimiz direnişin işe yaramadığına bizi inandırmaya çalışanlara aldırmayın.
İsrail'in yıkılması imkansız, güçlü bir rakip olduğunu göstermek isteyen şeytana inanmayın;
Attığımız her yumruk onu yere yıkacağımız son yumruğa hizmet ediyor.”
C’est une déclaration tellement sidérante qu’elle dépasse l’entendement. Le rabbin ne se cache même pas. Il se vante. Il raconte, sans trembler, qu’Israël a kidnappé des centaines ou des milliers de bébés yéménites pour les vendre à des familles américaines, les utiliser comme cobayes médicaux, et même comme monnaie d’échange dans des négociations nucléaires avec les États-Unis. Et là, il le dit. Devant une caméra. Sans honte, sans remords, sans complexe.
On pourrait croire à un scénario de film d’horreur, mais non : c’est une confession en direct, un aveu de la laideur méthodique du sionisme. Des bébés arrachés à leurs mères, expédiés à des inconnus, utilisés pour des expériences, puis oubliés. Et la France ? Elle a servi de faire-valoir, de pion sur l’échiquier nucléaire israélo-américain. Un rôle bien connu pour ceux qui ont l’habitude de payer les pots cassés du sionisme.
Sidérant.
« Tant que tout n'a pas été détruit » :
🇫🇷 Je reposte cette vidéo car elle résume, à elle seule, le projet diabolique d'#EmmanuelMacron.
Ce psychopathe détruit notre pays depuis plus de 10 ans, en roulant les mécaniques et sans que PERSONNE ne l'arrête !
Thomas Sankara 🇧🇫
Devant l'Assemblée générale des UN 1984
« Je pense au peuple palestinien, aux familles éclatées, errant à travers le monde, en quête d'un asile. Le peuple palestinien nous rappelle à tous l'urgence et le devoir moral de respecter les droits des peuples. »
Cette discussion de Guillaume Pley avec Yossi Cohen, l’ancien patron du Mossad israélien, est ignoble. Pendant 1h45, il a pu dérouler sa propagande sans aucune contradiction.
Le média n’a jamais parlé du génocide à Gaza, ni des milliers de morts au Liban, mais décide de faire la propagande d’Israël. C’est un choix politique d’inviter cette personne, de la présenter comme un « invité exceptionnel » et de rigoler avec lui plusieurs fois pendant l’entretien.
L’ensemble de l’interview est catastrophique mais sur l’opération des bipeurs, Guillaume Pley annonce 42 morts et 3500 blessés et parle d’une très « grosse mission » alors que c’est une attaque terroriste. Yossi Cohen lui répond que seulement des membres du Hezbollah ont été tué alors qu’on sait que plusieurs civils sont morts dont deux enfants. Il dit ensuite que c’était « très ciblé et précis » comme attaque alors qu’il y a eu 3500 blessés, vous imaginez ? 3500 putain de blessés et Guillaume Pley enchaîne comme si de rien n’était, pas de contradiction. Il parle même de « victimes collatérales ». On va le répéter pour la centième fois, ce terme n’a pas sa place dans le journalisme. Ce sont des civils qui ont un nom, une histoire et qui ont été tués volontairement. Des bipeurs ont explosé dans des lieux publics, des familles sont traumatisées. Sans parler de tout le contexte actuel au Liban où l’armée israélienne a rasé des villages entiers et annexé une partie du pays. Tout cet entretien est un naufrage éditorial en plus de cracher sur la tombe des milliers de victimes du Mossad. Le présentateur dit qu’il ne fait que des interviews « bienveillantes » sur Legend. On n’est pas bienveillant sur des sujets pareils, le tout avec 10 placements produits avant de parler de crimes de guerre, pitié quoi. C’est une honte de faire une discussion pareille.
Si Macron pouvait se mettre au Panthéon lui-même, il le ferait.
À revoir sur @LibreQg.
Et pensez à soutenir (si vous le pouvez) la nouvelle émission de la rentrée :
Le Duel !
Restaurons l'agon. 🔥#MacronLeFaux
« Des soldats israéliens ont abattu un garçon de 16 ans avant de rouler sur son corps avec un char, le mutilant.
Un garçon de 15 ans brandissant un drapeau blanc, son frère venu à son secours et leur mère ont été tués par des tirs de sniper israéliens de calibre .338 à 200 mètres de distance. »
Tucker Carlson :
J'ai souvent dit à la télévision : "Le problème, c'est l'islam. Le problème, ce sont les musulmans. Ils veulent tous nous tuer. Ils sont tous fous. Ils appartiennent tous à cette secte suicidaire lunatique créée par Mahomet au VIIe siècle." Et je le croyais.
J'étais hystérique. Je le croyais. Non, ce n'est pas vrai. Rien de tout ça n'est vrai, mais je le croyais.
20 000 enfants, livrés au réseau de pédophilie à partir des foyers de l'aide sociale à l'enfance.
Aucune action coordonnée du gouvernement contre la pédophilie.
Les pédophiles qui prennent des amendes de 500 €.
Un constat.
Michel AMAS
TV 🇮🇱 :
— « Je voterai uniquement pour Itamar Ben Gvir, il est le seul qui sauvera notre pays, tous les Arabes et tous les gauchistes devraient être brûlés vifs, ou être jetés au milieu de l’océan. »
Les nazis d’aujourd’hui.