C'est triste de lire des réactions pareilles venant d'un Congolais qui réclame la partialité alors que son pays fait face à une agression qui ne change que de facette selon la marionnette de circonstance. La fragilité d'un État se définit aussi par le caractère traître de ses compatriotes animés par la soif d'un pouvoir tout en acceptant même de faire couler le sang de leurs propres frères au nom de la mauvaise gouvernance. Intelligence obscure. Que Dieu nous vienne en aide.
M. Boulos, @US_SrAdvisorAF, l’histoire doit nous servir d’avertissement et d’un rappel.
Les États-Unis ont la responsabilité d’agir comme un partenaire crédible et impartial s’ils souhaitent réellement contribuer à la paix en République démocratique du Congo. Lorsqu’un médiateur est perçu comme favorisant une partie au détriment d’une autre, la confiance s’effrite et les chances d’un règlement durable s’amenuisent.
Le soutien accordé autrefois par les États-Unis et la Belgique au régime de Mobutu, malgré les profondes crises politiques internes, a contribué à des décennies d’autoritarisme, de népotisme, d’affaiblissement des institutions et d’érosion de l’État de droit. L’histoire nous enseigne que les intérêts stratégiques à court terme produisent souvent des conséquences désastreuses à long terme.
Aujourd’hui, votre approche du conflit impliquant l’AFC/M23, le Rwanda, les FDLR et le gouvernement congolais est, aux yeux de nombreux observateurs, perçue comme manquant de neutralité. Que cette perception soit fondée ou non, elle affaiblit la crédibilité des États-Unis en tant que médiateur et compromet la confiance indispensable à toute négociation sérieuse.
M. Boulos,@US_SrAdvisorAF ceci est un message d’avertissement : si votre mission est perçue comme étant guidée par des intérêts liés aux minerais stratégiques ou par un alignement sur une partie au conflit plutôt que par une recherche impartiale de la paix, vous risquez de compromettre votre crédibilité ainsi que celle des États-Unis. Un médiateur qui perd la confiance des parties ne peut plus prétendre conduire un processus de paix durable.
Le peuple congolais mérite un processus de paix fondé sur l’équité, le dialogue, la responsabilité et le respect des préoccupations légitimes de toutes les parties, et non un processus dicté par des intérêts géopolitiques ou économiques.
Par ailleurs, les États-Unis devraient rappeler avec la plus grande fermeté au président Félix Tshisekedi que toute tentative de modifier ou de remplacer la Constitution dans le but de prolonger son maintien au pouvoir risquerait d’aggraver davantage les tensions politiques et de fragiliser les acquis démocratiques. Un partenariat stratégique avec la RDC ne doit jamais donner l’impression que les principes démocratiques peuvent être relégués au second plan au profit d’intérêts économiques ou miniers.
L’histoire jugera non seulement les dirigeants congolais, mais également les partenaires internationaux qui auront privilégié les intérêts du moment au détriment des principes. Une paix durable ne peut être bâtie que sur l’impartialité, la cohérence, le respect de la Constitution et de l’État de droit.
@albcontact Il vous malmène ce Mr ici vous allez lire l'heure lui il sera là jusqu'à ce que kagame laissera notre pays calme soit jusqu'à ce qu'il quittera le pouvoir .cette fois ça suffit avec notre pays