Constitutionnaliste, Maître de conférences Droit Paris Panthéon-Assas Docteur Science politique ENS Paris-Saclay Dir Com Sci @fondarespublica SG @LabRepublique
Très heureux de vous annoncer la sortie de mon livre Crise politique, crise de régime, aux éditions @OdileJacob ! Un point sur une crise politique qui n’est sans doute pas terminée. Des clés pour la comprendre, et des perspectives pour en sortir !
Série d’été de @lopinion_fr : « Moi, président ». L’État n’est pas une fin en soi. Il est l’instrument dont le peuple se dote pour agir sur son destin. Sans un État capable d’agir, alors qu’il n’est plus aujourd’hui qu’un Gulliver enchaîné, toutes les promesses de campagne ne relèvent que de la communication politique. https://t.co/OGYZbUKptO
Série d’été de @lopinion_fr : « Moi, président ». L’État n’est pas une fin en soi. Il est l’instrument dont le peuple se dote pour agir sur son destin. Sans un État capable d’agir, alors qu’il n’est plus aujourd’hui qu’un Gulliver enchaîné, toutes les promesses de campagne ne relèvent que de la communication politique. https://t.co/OGYZbUKptO
La loi fin de vie n’est pas arrivée au bout de sa course d’obstacles. Analyse des prochaines étapes dans ma chronique dans @lamontagne_fr.
https://t.co/6k1THmKAMZ
📍 Sens 28 & 29 août
Comment donner davantage de responsabilités aux collectivités et rapprocher la décision publique des citoyens ?
À l'occasion de la 3e Université d'été du Laboratoire de la République, participez à la table ronde :
« Vers de nouvelles libertés locales : prendre au sérieux le principe de subsidiarité »
Avec :
• @francoisbaroin, maire de Troyes, ancien ministre et ancien président de l’Association des maires de France
• @xavierbertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France, ancien ministre
• @JLBorloo, ancien ministre d'Etat, ancien député-maire de Valenciennes
• @CaroleDelga, présidente des Régions de France, présidente de la région Occitanie
🎤 Débat animé par @BenjaminMorel63, secrétaire général du Laboratoire de la République comme modérateur.
Une discussion consacrée à l'avenir de la décentralisation, au partage des compétences entre l'État et les collectivités, et aux nouvelles marges de liberté pour les territoires.
📅 Vendredi 28 août, de 11h30 à 12h45.
👉 Pour s’inscrire : https://t.co/7cB0n9rKM9
#FaireSensEnsemble #LabDeLaRépublique #Sens2026
@jmblanquer@VilleSens
Benjamin Morel (@BenjaminMorel63) : « La stratégie de Marine Le Pen de se pourvoir en cassation pourrait se retourner contre elle »
https://t.co/Z5f9Jkp5IA
Marine Le Pen candidate à l'élection présidentielle en 2027: "Cela permet de maintenir le duo [avec Jordan Bardella], ce que sa non-candidature n'aurait pas permis de maintenir", signale @BenjaminMorel63, constitutionnaliste
Vu que vous aimez découvrir de nouveaux articles de notre Constitution, voici l'art 26, al3
"La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté [...] d'un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l'assemblée dont il fait partie le requiert."
"L'idée que ce ne serait pas un drame si" Marine Le Pen ne peut pas se présenter en 2027 "est assez fortement incrustée" dans l'électorat du RN, estime le politologue Benjamin Morel
🔴 Procès M. Le Pen : la présidentielle doit-elle être prise en compte ? ➡️ "Il faut comprendre que l’inéligibilité n’est pas une punition. C’est une façon de protéger la société contre un comportement délictuel [...] qui pourrait être recommis", dit Benjamin Morel, politologue
Rappelons l’autre enjeu d’aujourd’hui… si la condamnation à une peine d’inéligibilité devenait définitive (en l’absence de recours), le mandat de députée de Marine Le Pen prendrait fin. En application de l’article LO 136 du code électoral, le Conseil constitutionnel se limiterait alors à constater la déchéance, à la requête du ministère public ou du garde des Sceaux. La déchéance n’entraînerait pas le remplacement par le suppléant, mais l’organisation d’élections partielles dans un délai de trois mois.
🔴 M. Le Pen face à la justice ➡️ "Marine Le Pen a un peu changé sa défense depuis la première instance : elle reconnaît aujourd’hui qu’en effet, tout n’était pas totalement clair dans l’affectation des moyens et des assistants parlementaires", dit Benjamin Morel, politologue
🔴 Procès en appel de Marine Le Pen : quel impact pour la présidentielle de 2027 ?
🎙️ Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l’université Paris-Panthéon-Assas, nous explique
#ApollineMatin
Le projet de loi sur l'autonomie de la Corse a été adopté par l'Assemblée nationale. Avec elle, c'est la victoire du particularisme contre l'unité de la nation, au détriment du principe d'égalité et d'une même loi pour tous les Français
https://t.co/3o6h0V8yvb
🎙 Demain, dès 7h, dans #ApollineMatin :
► 7h10 : Maître Malika Chmani, avocate des enfants de Delphine et Cédric Jubillar
► 7h40 : Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l’université Paris-Panthéon-Assas
► 8h30 : Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle, et président des Républicains
Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public et Stéphane Zumsteeg, directeur du département Politique-Opinion d'Ipsos bva, seront demain, mardi 7 juillet, les invités du #8h30franceinfo
Un entretien à suivre sur nos antennes 👇
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https://t.co/cZmHObli3n
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Le respect de l'État de droit n'est pas l'absence de critique vis-à-vis de la justice et de ses décisions, mais le respect de ces dernières. Si l'inéligibilité conduit à infantiliser le citoyen en lui interdisant de voter pour ceux que la justice juge mauvais pour la société, son introduction et son élargissement ne sont pas le fait des juges mais des politiques cédant au haro des électeurs. Dès lors, peut-on vraiment en vouloir aux juges ? Ma chronique dans @lamontagne_fr https://t.co/EgMv0ROPCO
Autonomie de la Corse : jusqu’où ira la rupture avec l’égalité devant la loi ?
https://t.co/wMcO0G2op3
« Une constitution nationale et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges dont quelques-unes jouissaient, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces, principautés, pays, cantons, villes et communautés d’habitants sont abolis sans retour, et demeureront confondus dans le droit commun de tous les Français ». Lors de la nuit du 4 août 1789, les députés des États Généraux abolissent officiellement les privilèges et unifient les conditions juridiques du royaume. Le programme de la Révolution ne souffre alors d’aucune ambiguïté : la rupture avec la société d’ordres passe par l’égalité, non seulement des individus mais aussi des territoires devant la loi. Deux siècles plus tard, flotterait-il un parfum d’Ancien Régime au Palais Bourbon ? Le 23 juin, la majorité des députés vient d’y proclamer l’existence d’une « communauté insulaire, historique, linguistique et culturelle ayant développé un lien singulier à la terre corse » et de s'exprimer en faveur de l’autonomie politique de celle-ci. S’il venait à être définitivement adopté par les parlementaires à l’automne, ce retour en arrière serait lourd de conséquences.
Par Simon Férelloc et K. M..
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