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André-Blaise Essama, in prison since the post electoral crisis in October, has been found not guilty by the military court! He is free!! 👊🏽
#FreePoliticalPrisoners#FreeCameroon 🇨🇲
The time Ralph Lawler set the record straight on LeBron:
“I saw Bill Russell play. I saw George Mikan play. I saw Wilt Chamberlain play. I saw Oscar Robertson play. This guy is the best player I’ve ever seen.” 💯
🛑JUSTICE - REVERS JUDICIAIRE MAJEUR POUR LA SRC : LE TPI DE DOUALA ORDONNE LA RESTITUTION IMMÉDIATE DES BIENS DE REBECCA ENONCHONG SOUS ASTREINTE DE 5 MILLIONS DE FCFA PAR JOUR.
Le Tribunal de première instance (TPI) de Douala a tranché dans le bras de fer judiciaire opposant la femme d'affaires et figure de la tech africaine, Rebecca Enonchong, à la Société de Recouvrement des Créances du Cameroun (SRC). La juridiction a ordonné la restitution immédiate et sans condition de l'ensemble des biens saisis au siège d'AppsTech et au domicile de sa dirigeante. Pour garantir l'exécution rapide de cette décision, le tribunal a frappé l'organisme public d'une astreinte de 5 millions de FCFA par jour de retard. Cette décision judiciaire intervient quelques jours après une sortie médiatique très remarquée. Le 21 juillet dernier, entourée de son collège d'avocats à Douala, Rebecca Enonchong a brisé le silence pour dénoncer les méthodes de la SRC. L'entrepreneure qualifie cette saisie d'opération arbitraire, ciblant délibérément son entreprise AppsTech sous le couvert de motivations politiques.
Au-delà de la contestation sur le fond la défense soutenant catégoriquement qu'AppsTech ne doit pas le moindre centime à l'État ni à la SRC, c'est le déroulement de la procédure qui a révélé de graves lacunes juridiques. Les avocats de la défense, menés par Me Sylvain Oum, ont étalé devant la presse et le tribunal une série de manquements flagrants aux règles du code de procédure civile et des voies d'exécution OHADA : Absence de titre exécutoire légal : En l'absence de décision judiciaire préalable ou de titre exécutoire officiel attestant d'une créance réelle, la SRC a recouru à un mécanisme interne appelé « contrainte ». Ce procédé, auto-délivré par l'organisme public, lui a permis de créer son propre titre pour enclencher le recouvrement forcé. Non-respect des délais de réponse : La législation accorde obligatoirement un délai légal au débiteur présumé après la notification d'une sommation de payer, afin de lui permettre de contester ou d'apporter des preuves. Ce délai a été purement et simplement ignoré.
Inversion manifeste de la chronologie légale : L'élément le plus incriminant réside dans les dates affichées sur les actes officiels présentés par la défense. « Ils ont sauté tellement d'étapes. Même s'il y avait une créance, et j'insiste sur le fait qu'on n'est redevable de rien, cela ne se passe pas comme ça. Les contraintes ont été signées le 13 février 2026, alors que nous n'avons reçu la sommation que le 19 février 2026. La décision d'exécuter a donc été actée avant même que la sommation ne soit notifiée ». Me Sylvain Oum, avocat de Rebecca Enonchong. En imposing une pénalité financière de 5 millions de FCFA par jour d'inexécution, le TPI de Douala remet la légalité procédurale au centre du dossier. Pour la SRC, chaque jour de retard dans la restitution des équipements et biens saisis représente un coût financier direct prélevé sur les deniers de l'État. Pour AppsTech et Rebecca Enonchong, ce jugement constitue un premier désaveu juridique majeur à l'encontre des méthodes d'exécution forcée employées par la SRC.
#EsbiMedia
The greatest celebration in world football.
Pioneered by a man who
Doesn’t cheat opponents.
Doesn’t defraud opposition,
Doesn’t rely on help from referees,
Doesn’t pretend to be humble.
Beyond one generation,
Beyond just football,
Beyond just one man,
SIUUUUUUUUUUU!
Ce qui me dérange, c’est le deux poids, deux mesures.
Quand Messi empilait les Ballons d’Or et terminait meilleur buteur avec un Barça qui se faisait sortir par la Roma, Liverpool (4-0 après un 3-0 à l’aller), le Bayern (8-2) ou encore par le Real Madrid dans les Clasicos décisifs de certaines saisons, le discours dominant était : « Le pauvre il ne peut pas tout faire, ses coéquipiers l’abandonnent. » Pourtant, individuellement Messi restait le meilleur joueur du monde.
Avec l’Argentine aussi avant 2021 il a perdu une finale de Coupe du monde et trois finales de Copa América. Malgré des statistiques exceptionnelles la plupart des gens expliquaient ces échecs par les limites de l’équipe pas uniquement par Messi.
Aujourd’hui avec Mbappé c’est l’inverse. Il finit meilleur buteur marque dans les grands rendez vous et assume son rôle d’attaquant. Mais dès que la France perd ou le Real on parle d’individualisme ou on le désigne comme principal responsable.
Pourtant, un attaquant n’est ni gardien, ni défenseur, ni milieu. Son premier travail est de créer du danger et de marquer des buts. Si l’équipe encaisse, perd la bataille du milieu ou fait des erreurs défensives, ce n’est pas uniquement de sa responsabilité.
Quand c’était Messi, on disait : « Il ne peut pas gagner tout seul. » Aujourd’hui, avec Mbappé, on lui demande justement de gagner tout seul. C’est cette incohérence qui est difficile à comprendre.
Beaucoup des noirs ne sont même pas au courant 👇🏾
La France 🇫🇷 a abrogé en mai 2026 le Code noir, un texte historique lié à l’esclavage.
Le Code noir a été abrogé, mais pas annulé, contrairement aux lois visant les Juifs 🇮🇱 , qui ont été annulées le 9 août 1944.
Comme les Noirs étaient considérés comme des biens meubles, certains estiment que l’abrogation, plutôt que l’annulation, a permis d’éviter la question d’éventuelles indemnisations.
Vous vous rendez compte ? Ce texte a été laissé à l’abandon pendant des siècles.
@MbalaDieudo
First African woman Vice-Chair in the ICC’s century-old history. 💃🏽💃🏽
My unfiltered, truth-to-power voice just got a much louder platform! Thanks for the trust @iccwbo!!
STATEMENT CONCERNING THE END OF THE TERM OF OFFICE OF MUNICIPAL COUNCILLORS, AS OF MAY 31, 2026.
The Municipal Councillors of the 360 Communes of Cameroon were elected on February 9, 2020, for a five-year term.
By decree of May 4, 2026, extending their term until February 28, 2027, the incumbent President of the Republic has taken it upon himself to override the will of the people, who are responsible for choosing their leaders, the Parliament, which has the power to determine the conditions and rules governing the exercise of the people's choice, and the General Code of Decentralized Local Authorities, which sets out the procedures.
Above all, he has clearly violated the principle of non-retroactivity enshrined in the Constitution's preamble by relying on the recent Law No. 2026/003 of April 14, 2026, amending Article 170 of the Electoral Code, to extend the term of office of municipal councilors to February 28, 2027, even though this law revising the Electoral Code contains no article stating the retroactive effect of its provisions.
In short, we are faced with yet another trampling of our country's Fundamental Law, an encroachment by the executive branch on the legislative domain that belongs to Parliament, and a confiscation of the mandate of local elected officials, contrary to all democratic principles.
On July 24, 2024, the incumbent President of the Republic extended the mandates of the Municipal Councilors under the exceptional provisions in effect at the time of their election, until May 31, 2026, even though their mandates were due for renewal by election before February 9, 2025.
However, he also failed to convene the electorate for the renewal of said mandates before May 31, 2026, nor before August 9, 2026, which corresponds to the maximum duration of the exceptional extension provisions in effect at the time of the February 2020 election, i.e., the 18th month from the date of the election.
Consequently, as of June 1, 2026, the Municipal Councils are in a state of legal vacancy throughout the national territory.
Any decision made after this date will expose its authors to liability for de facto management. The Heads of Municipal Executives must acknowledge this vacancy and draw all the legal consequences, both for themselves and for the communities they represented.
Having filed an appeal on June 1, 2026, seeking the withdrawal of Decree No. 2026/166 of May 4, 2026, due to its illegality, we are now petitioning the Constitutional Council to regulate this institutional dysfunction and order the current President of the Republic, by virtue of his prerogatives under Article 46 of the Constitution, to convene the electorate without delay.
Done in Yaoundé on June 3, 2026
The National President of the CRM
Professor Maurice KAMTO
LA PENSÉE DE MK _N° 109-2026
L'Afrique doit sortir sans délai du 1+54, où un seul pays occidental, asiatique, du Proche ou du Moyen-Orient, même de petite taille et parfois pas plus riche que certains États de notre continent, organise à lui seul un sommet auquel accourent les 54 États africains, toujours en quête de subsides, parce qu'ils ont assimilé l'idée qu'ils sont irrémédiablement pauvres.
L'Afrique ne peut sortir de ce spectacle honteux qu'à travers deux leviers : le levier politique, réalisable à travers la création rapide de plusieurs États fédéraux en vue d'une fédération continentale ; le levier de la puissance, qui se fera à travers une synergie d'efforts dans divers domaines, notamment économiques, de sécurité et de défense, afin que les autres cessent de regarder ce continent seulement comme une terre d'opportunités économiques qu'il faut amadouer, mais comme un acteur majeur qu'il faut respecter.
Quelle région du continent se lancera la première dans cette construction politique et de puissance ?
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix