D’après mes informations exclusives, au tout début de la compétition Cherki aurait été le bol de fraîcheur des Bleus, un vrai exemple du renouvellement de l’équipe. Drôle, bon camarade, très proche des cadres, sa présence laissait présager le meilleur pour le groupe.
Il aurait par exemple totalement décrispé l’ambiance autour du surnom « Mbappé dictator ». Un surnom qui était évoqué en messe basse par certains joueurs pour ne pas irriter Kylian Mbappé. Mais Cherki, avec son côté maladroit et drôle, aurait commencé à l’appeler comme ça ouvertement. Tout le monde aurait fini par prendre ça à la rigolade, au point que « Mobutu » serait devenu une vraie blague interne. Kylian Mbappé lui-même l’aurait pris avec humour.
Mbappé aurait d’ailleurs parfaitement tenu son rôle de capitaine en prenant le temps de parler et de motiver tous ses coéquipiers, même ceux qui ne jouaient pas et les nouveaux arrivants comme Risser. Risser se serait très bien intégré et entendu avec tout le monde, contrairement à Chevalier dont la non-sélection aurait été un choix sportif… mais pas uniquement. Il n’aurait apparemment pas été aimé de tous les joueurs.
Mais selon mes infos, après cette très bonne ambiance du début, la routine de la compétition se serait installée et l’attitude de certains aurait commencé à peser lourdement, avec comme point d’orgue celle de Cherki. Son humour de gamin et sa prise de confiance sur la durée dans un groupe fermé auraient agacé certains joueurs adultes et pères de famille, qui avaient l’impression d’avoir un gamin avec eux. Le staff aurait également voulu plus de sérieux et une détermination totale au fur et à mesure que la compétition avançait.
Son manque de temps de jeu l’aurait lui-même agacé, le rendant parfois désagréable. Il aurait aussi souvent donné des consignes et voulu imposer sa vision du jeu et de la stratégie, ce qui ne serait pas passé ni auprès des joueurs ni du staff, surtout en tant que nouveau et remplaçant.
Avant le match contre le Maroc, Cherki aurait déclaré : « C’est une très bonne équipe, avec énormément de qualités. Dans cinq jours, on ira à la guerre. » Une phrase qui aurait été très mal prise par le chargé de com des Bleus.
Au final, Cherki aurait apporté beaucoup de bonne ambiance et d’énergie positive au départ, mais il serait devenu lourd, capricieux, avec un côté pas assez professionnel qui aurait déplu à tout le monde au fil du temps. Les cadres étaient en mission pour gagner et faisaient passer ce message. Cherki aurait sorti de grandes phrases sur la détermination… mais son comportement n’aurait pas forcément suivi. Sûrement un manque d’expérience dans les grandes compétitions où tout se joue sur les détails, combiné à son côté maladroit et un peu cas social de quartier.
La vie de groupe H24, coupés du monde, aurait logiquement rendu les choses plus difficiles. Cherki aurait commencé à taper sur le système de plusieurs joueurs, dont Rabiot et Maignan par exemple, avec des blagues parfois déplacées. Ce qui au départ était une bouffée d’oxygène serait devenu une source de crispation pour le groupe.
J’en profite pour le dire une dernière fois : la musique Dai Dai de Shakira est un classique.
J’ai appris à l’aimer au fil de la compétition et je trouve qu’elle a réussi sa mission : devenir indissociable de la Coupe du Monde 2026.
J’en profite pour le dire une dernière fois : la musique Dai Dai de Shakira est un classique.
J’ai appris à l’aimer au fil de la compétition et je trouve qu’elle a réussi sa mission : devenir indissociable de la Coupe du Monde 2026.
La FFF salue et remercie le sélectionneur national Didier Deschamps pour le travail exceptionnel accompli à la tête de l'@equipedefrance depuis 2012.
En quittant, dans quelques jours, ses fonctions de sélectionneur de l’Équipe de France, Didier Deschamps referme un quart de siècle d’un engagement exceptionnel au service des Bleus et du football français. Il est des parcours qui marquent durablement l’histoire d’une institution et d’un pays.
Didier Deschamps a incarné l’exigence, la rigueur, le sens du collectif et l’amour du maillot bleu. Sous son autorité, pendant quatorze ans, l’Équipe de France a retrouvé crédibilité, respect et amour en demeurant au plus haut niveau mondial, remportant la Coupe du monde 2018, la Ligue des Nations 2021 et atteignant plusieurs finales majeures, tout en conservant une régularité hors-normes.
Au-delà des cent quatre-vingt-cinq matchs disputés, des cent-vingt victoires, Didier Deschamps a su transmettre une culture de la performance et de la responsabilité qui restera une référence pour les générations futures. Il a accompagné l’éclosion de nombreux internationaux, fédéré plusieurs groupes autour de valeurs fortes et contribué à renforcer le lien unique entre les Français et leur équipe nationale.
Capitaine de l’équipe championne du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, puis sélectionneur champion du monde vingt ans plus tard, Didier Deschamps occupe une place à part dans l’histoire du football français. Peu auront autant donné au maillot bleu, comme joueur puis comme sélectionneur.
La Fédération et ses salariés saluent sa disponibilité et son engagement. Son empreinte restera indélébile, à Clairefontaine comme dans le cœur des millions de supporters où des bénévoles qu’il n’oubliait jamais.
La FFF tient à lui exprimer son infinie reconnaissance.
Merci, Didier !