Samedi, pendant que la France entière regardait les manifestations, trois gendarmes du PSIG sécurisaient un centre commercial dans le Morbihan.
Un homme de 80 ans fait un malaise et s'effondre.
Ils se mettent à genoux et commencent le massage. Une minute, cinq minutes, dix minutes. Ils se relaient. Ils ne lâchent rien. Pendant plus de 20 minutes.
L'homme est vivant.
Pas de caméra, pas de une des journaux. Juste trois gendarmes qui ont fait leur métier jusqu'au bout.
Bravo à eux.
👉La police sauve des vies ! Un mot LFI...
🇫🇷"Sarah Knafo réponds à cette « journaliste » de L’Humanité"
Grosse gifle. Master class à écouter en boucle.
Il n'y a pas de journalistes à l'humanité, uniquement des militants communistes.
Mélenchon veut 14 tranches d'impôt, de 0 à 70 %.
Comme d'habitude, de la démagogie : une petite minorité paie, pour flatter son électorat.
Presque tout le monde : quelques euros de moins, ou rien. Les autres : des milliers d'euros de plus par an.
Le détail, sur un exemple : cinq célibataires sans enfant, avec le barème de La France insoumise (amendement I-316 au budget 2027).
– L'étudiante, 10 800 € par an : 0 €, avant comme après.
– La salariée, au salaire du milieu, 27 000 € : 124 € d'impôt en moins.
– La boulangère, 60 000 € : 836 € de plus.
– Le producteur, 120 000 € : 6 403 € de plus, chaque année. Sur chaque euro en plus, l'État lui prendrait la moitié.
– Le patron d'une grande entreprise, 240 000 € : 19 878 € de plus.
Le problème, ce sont les incitations. Plus l'État prend sur chaque euro gagné en plus, moins on a envie de le gagner. Et plus l'État paie à votre place, moins vous avez besoin de gagner plus.
Trop d'impôt tue l'impôt : c'est la courbe de Laffer. La France l'a déjà vu.
En 2013, l'impôt sur les dividendes est alourdi : au lieu de gagner 400 millions, l'État en aurait perdu 900, selon l'Institut des politiques publiques.
La taxe sur les grands yachts : 10 millions prévus par an, 60 000 € récoltés en 2024.
Et dans l'autre sens : aux États-Unis, en 1981, le taux le plus haut tombe de 70 à 50 %.
Les plus hauts revenus paient 9,6 milliards de dollars de plus que sans la baisse. Et cette minorité paie déjà beaucoup. Les 10 % les plus aisés touchent un tiers des revenus, mais paient les trois quarts de l'impôt sur le revenu (Insee).
En comptant les retraites, le chômage et les services publics, les 70 % qui gagnent le moins reçoivent, en moyenne, plus qu'ils ne versent.
Tocqueville l'avait vu dès 1835 : « le gouvernement de la démocratie est le seul où celui qui vote l'impôt puisse échapper à l'obligation de le payer. »
Quand un candidat vous promet que ce sont les autres qui paieront, méfiez-vous. Pensez aux incitations.