#Fusion🔥| 1ère mondiale pour l'énergie de fusion !
👀Nouveau record obtenu dans le tokamak WEST, opéré sur le centre CEA de Cadarache : il a maintenu un plasma de fusion chaud de plusieurs dizaines de millions de degrés pendant 22 minutes avec 2,6 gigajoules d'énergie injectée.
"Les historiens risquent de rigoler quand ils étudieront la vente des turbines Arabelle, propriété d'Alstom, à General Electrics (en 2014 NDLR). Dans un pays où 90% de l'électricité provient soit nucléaire soit de l'hydraulique, il faut avoir un peu "fumé la moquette", tout de même, pour réaliser une telle vente... Toujours est-il que trois ans après, on a racheté Arabelle, pour trois fois le prix ! Entre-temps, aux Etats-Unis, les brevets ne sont pas restés dans un tiroir, bien sûr. Je suis pas complotiste, je ne pense pas que cela a été une volonté de nuire. Je crois plutôt que c'est une incapacité à comprendre ce qu'est une industrie. Quand vous avez des gens qui sont câblés pour vendre et acheter, ça ne leur vient pas à l'idée que construire une compétence ça met 20 ans, la détruire ça met un an."
L'intégralité du grand entretien avec Yves Bréchet, ancien haut-commissaire à l'énergie atomique, est à retrouver ici : https://t.co/M9lefCt4VA
Moralité : si certains pensaient encore que Thomas Piketty était économiste, ils ont la confirmation qu’il n’est qu’un idéologue gauchiste.
Et sortir du régime de la propriété, c’est instaurer celui du collectivisme, dont toutes les expériences ont démontré dans le temps et dans l’espace la grande pertinence pour relever "les défis géopolitiques, sociaux, industriels et climatiques" !
Moralité : il faut sortir urgemment la France et l’Europe des effets délétères de la propagande des Piketty and co.
🚨 Cette video révèle enfin les chiffres d’une réalité totalement absurde!
Chaque année, nous faisons payer des cotisations et nous endettons le pays pour payer des retraites qui sont massivement épargnées.
Nous sacrifions le pouvoir d’achat des jeunes et des actifs pour permettre aux retraités les plus favorisés de thésauriser des milliards chaque année.
C’est une machine à fabriquer de la concentration du patrimoine dans notre pays.
Toute la discussion sur la taxe Zucman part du constat que les taux d’imposition sur les flux seraient insuffisants — en l’occurrence les flux de revenus économiques (incluant les bénéfices non distribués des entreprises), et non les revenus fiscaux.
Admettons que ce diagnostic soit correct et que l’on souhaite instaurer un plancher d’imposition. Pourquoi celui-ci devrait-il être rapporté à un patrimoine ? Pourquoi ne pas le définir directement sur les revenus économiques, puisque c’est sur cette variable que repose l’ensemble du raisonnement ?
C’est d’autant plus surprenant que cette solution répondrait à plusieurs critiques. Première critique : la difficulté de mesurer précisément les patrimoines, alors que les revenus économiques sont déjà collectés par l’administration fiscale. Deuxième critique : le cas des startups. Celles-ci peuvent afficher une forte valorisation fondée sur des bénéfices futurs et hypothétiques, mais elles n’ont pas de bénéfices aujourd’hui. Imposer un plancher sur les bénéfices ne poserait donc aucun problème.
Si l’on veut vraiment corriger le caractère régressif de l’imposition au sein du top 0,1 %, il serait beaucoup plus logique de procéder ainsi :
Si l’IS additionné aux prélèvements sur les bénéfices distribués est inférieur à une fraction du revenu économique, alors on ajouterait la différence à l'impôt.
Ensuite on peut discuter de savoir si cela est souhaitable ou non économiquement. Je ne dis pas du tout que ce soit une bonne idée de mélanger les revenus des personnes morales et physiques. Mais ce que je cherche à dire, c'est que c'est intellectuellement bizarre de partir d'un diagnostic sur l'imposition des flux pour ensuite proposer une imposition plancher en proportion d'une autre variable.
Il ne faut quand même jamais sous-estimer que là où l’on pourrait croire à la malhonnêteté, il y a souvent essentiellement de la nullité.
Coquerel, président de la com des finances, responsable du programme éco NFP et LFI, ne comprend pas sa propre proposition de taxe Zucman.
Le premier adjoint d'Anne Hidalgo préside le fond de retraite complémentaire facultatif par capitalisation des élus locaux, dont, "avantage unique", les dépôts sont doublés grâce aux contribuables, et qui permet de percevoir dès la fin du mandat une rente viagère à partir de 55 ans, tout en bénéficiant d'une fiscalité intéressante. Mais, contrairement à la maire de Paris qui déclare en posséder pour près de 300.000€ dans sa déclaration de patrimoine, Patrick Bloche n'en n'a pas mentionné dans la sienne.
En fait, non : c’est pire que ça !
La raison pour laquelle les retraités et les chômeurs — ainsi que certains actifs à temps partiel — sont exclus du fameux graphique, c’est probablement pour éviter de faire apparaître des taux d’imposition trop ÉLEVÉS.
En effet, selon la méthodologie du fameux graphique, les prélèvements obligatoires payés sur les prestations sociales (comme la TVA) sont inclus au numérateur, mais pas au dénominateur, qui ne prend en compte que les revenus primaires (salaires et revenus du capital).
Résultat : si la méthodologie de Zucman incluait les inactifs, elle ferait apparaître un taux de prélèvements obligatoires de 94 % pour les 10 % les plus pauvres (et un beau message d’erreur « DIV/0! » pour le 1 % le plus pauvre).
Or publier un tel graphique soulèverait forcément des questions sur la méthodologie. Un taux d’imposition de 94 % sur les plus pauvres, c’est trop énorme pour passer inaperçu.
Comme tous les Français, j'ai voulu comprendre d'où venait l'accumulation irrépressible de la dette jour après jour depuis 1974. Qu'est ce qui fait que tout le monde a échoué à empêcher que ça monte. Et pour financer quoi ? En revenant aux faits, semestre après semestre, on comprend que la dette n'a pas financé de l'investissement, des sous-marins, des ponts, des trains. Certes un peu, mais marginalement. Non, la dette a financé des prestations sociales, donc du pouvoir de consommer donné aux Français. La dette est un crédit à la consommation. 2000 milliards sur les 3500 milliards sont des prestations sociales. Et aujourd'hui, le système est tellement déséquilibré que 10% des prestations sociales versées sont financées par de la dette. Cela veut dire que les trois derniers jours du mois de retraites, de soins, de chômage, de minima, sont de la dette. Cela fait 100 milliards de dettes de plus par an. Voilà pourquoi cela monte. C'est parce qu'on refuse de voir que la dette est sociale, et pour beaucoup la conséquence du vieillissement de la société française. Ça n'est pas en cherchant le trésor caché du patrimoine des « riches » qu'on réglera le problème du vieillissement de la France, qui explique 80% de l’alourdissement du poids de l'Etat providence. C'est en reculant l'âge de la retraite, et en incitant les retraités à épargner pour financer une partie de leurs protections. Comme dans les autres pays européens, qui ont eu exactement le même problème que nous, mais avant nous. Et qui l'ont traité de façon non idéologique.
Tout ceci est raconté de façon détaillée dans le livre que je publierai dans trois semaines chez @OdileJacob, "la dette sociale de la France".
Mon interview d’@hchevrillon sur le plateau de @BFMBusiness à #LaREF2025 @MEDEF 👇
Cher Édouard Philippe,
Vous proposez une hausse de l’âge de départ à la retraite. L’âge précis a varié, mais vous avez indiqué — à juste titre — qu’il devait permettre d’équilibrer les comptes. Je retiens donc 66 ans, sur la base des calculs du COR. Je crois qu'il vous ait arrivé de mentionner 67 ans.
Cherchez-vous querelle aux actifs ? Non, vous voulez équilibrer les comptes, ce qui implique un effort. Mais en quoi serait-ce chercher querelle aux retraités que de leur demander, eux aussi, un effort ?
Regardons les conséquences de votre proposition. L’espérance de vie d’un actif de 40 ans est de 83 ans. Donc 83 – 64 = 19 années à la retraite. Si vous retirez deux années de pensions, vous demandez une baisse de 10 % de la somme des pensions qui lui seront versées.
Mais ce n’est pas tout. Vous lui demandez de cotiser deux années de plus. Cela représente une hausse relative de 2 années sur les 43 annuités prévues, soit 2/43 = 5 % de cotisations supplémentaires.
Les cohortes nées dans les années 1980, sous la législation actuelle, devraient recevoir 1,3 € de pensions par euro cotisé. La proposition que vous défendez réduit ce ratio. Les 1,3 € deviendraient 1,17 €, tandis que chaque euro de cotisation passerait à 1,05. Le taux de récupération tomberait donc de 1,3× à 1,17/1,05 = 1,11×.
Tout cela sous-évalue fortement l’effort fiscal demandé, car cela ignore l’ensemble des autres cotisations sociales que les actifs continueraient de payer pendant ces deux années supplémentaires d’emploi.
Pourquoi estimez-vous que cette proposition ne cherche pas querelle aux actifs de 40 ans ? Pourquoi serait-il plus acceptable de réduire leur taux de récupération de 1,3× à 1,11× que de réduire celui de la génération de 1950 de 2,1× à 2×, ou même 1,9× ?
Vous voulez tenir un discours de vérité aux actifs. Pourquoi est-ce chercher querelle que de faire la même chose avec les retraités ? Sont-ils des enfants?
En quoi réduire le taux de récupération des retraités serait une forme de lutte des âges, et réduire celui des actifs tout autre chose? C'est la nature du système par répartition qui exige cette discussion entre générations.
« S'il y a un déficit qui est prévu, c'est parce que l'État a diminué sa participation au système des retraites. »
C'est là qu'on réalise l'incapacité à penser clairement lorsqu'on torture la langue et les concepts comptables.
Le déficit d'un système par répartition, c'est la différence entre pensions versées et cotisations perçues.
Lorsque les cotisations ne permettent pas de payer les pensions, le système est en déficit. Pour éviter la cessation de paiement, ce déficit requiert une source extérieure de financement : l'État / le contribuable.
À partir du moment où l'on redéfinit la notion de déficit après transferts de ressources extérieures au système de retraite, on entre dans ce qu'Excel appellerait une référence circulaire – et plus rien n'a de sens.
En définitive, la discussion sur les taux de prélèvements obligatoires est le miroir méthodologique de celle sur les "aides aux entreprises" :
Quand il s'agit des entreprises, seuls les transferts sont pris en compte. On affirme qu’on les aide plus qu’ailleurs. Le fait que les impôts sur la production, nets des aides, restent plus élevés qu’ailleurs est oublié.
Quand il s’agit de l’imposition des pauvres, on fait l’inverse. On compte tous les impôts, y compris ceux payés sur les transferts sociaux. Mais on ne compte aucun de ces transferts, bien qu’ils excèdent nettement les prélèvements obligatoires.
Mistral AI est valorisée à 6 milliards d’euros. Arthur Mensch en possède au moins 12%.
Avec la taxe Zucman, il devrait payer + de 14 millions d’€ d’impôts par an, alors que Mistral ne génère pas de bénéfices.
Pourquoi, dans ces conditions, l’aurait-il créé en France ? Et qui l’aurait financé ?
GROS coup de vieux électoral:
👉Les électeurs de +50ans sont désormais en majorité absolue: 52% aujourd'hui vs 39% en 1995
👉Les -30ans ne comptent plus que pour 17% (vs 24% en 1995) soit 2x moins que les +60ans (35%)
👉Les +60ans passent même devant l'électorat des -40ans (33%)
Patrick Pouyanné: « On est le 5e pays le plus décarboné au monde et on a accepté de faire le même effort proportionnel que des pays qui le sont moins (…) L’exemplarité nous coute cher, alors qu’à la fin c’est la valeur absolue des émissions qui compte ! »