MISE AU POINT
Je veux être extrêmement clair face à l’affirmation selon laquelle j’aurais été vu en train de porter des coups sur un véhicule : c’est faux, archi faux, et scandaleux.
Cette affirmation vise une nouvelle fois à discréditer ma présence sur le terrain, alors que ma démarche est précisément l’inverse : participer à la pacification, éviter autant que possible les dérapages et soutenir les revendications principales des lycéennes et des lycéens.
En revanche, j’ai été directement témoin d’une situation particulièrement dangereuse.
Une automobiliste, manifestement prise de peur alors que des jeunes lycéens avaient encerclé son véhicule et frappaient sur celui-ci, a accéléré, créant un risque très sérieux de renverser et de blesser gravement des lycéens.
Face à la gravité de cette situation, j’ai crié pour demander à l’automobiliste de ralentir et aux jeunes de s’écarter immédiatement du véhicule.
Conscient du danger, j’ai ensuite poursuivi ma course en direction des policiers positionnés devant le véhicule afin de leur signaler la gravité de ce que je venais de voir et le comportement extrêmement dangereux de l’automobiliste. Nous apprendrons par la suite qu’il s’agissait d’une policière.
Je veux également rappeler un élément essentiel : la mobilisation lycéenne se trouvait sur la voie de circulation et une demande avait été faite aux autorités policières afin de stopper temporairement le trafic routier au droit du lycée. Cette demande ayant été refusée, les conditions étaient réunies pour qu’une situation de confrontation entre véhicules et lycéens puisse dégénérer et provoquer un accident grave.
C’est précisément pour éviter ce type de situation que je suis présent.
J’appelle également les forces de l’ordre et leurs donneurs d’ordre à la plus grande retenue. Nous avons face à nous des jeunes lycéennes et lycéens, parfois très jeunes, qui peuvent, dans l’inconscience liée à leur âge et à leur inexpérience, ne pas mesurer pleinement les dangers auxquels ils s’exposent.
Cela ne signifie évidemment pas que tout doit être permis. Cela signifie que la réponse doit être proportionnée, maîtrisée et orientée vers la désescalade, afin qu’aucun jeune ne soit blessé et qu’aucun drame ne survienne.
Je continuerai à appeler les jeunes à la responsabilité, notamment à ne pas s’exposer devant les véhicules et à ne jamais mettre leur vie en danger.
Mais je ne laisserai pas les mensonges et les accusations infondées m’écarter du soutien que je considère nécessaire aux revendications des lycéennes et des lycéens.
J’appelle donc une nouvelle fois le ministre de l’Intérieur, la ministre de l’Éducation nationale, le Premier ministre ainsi que la présidente de la Région Île-de-France à prendre toute leur part dans la désescalade.
Dans une situation aussi tendue, chaque parole compte. Il faut éviter les déclarations susceptibles d’alimenter la confrontation et, au contraire, créer les conditions d’un dialogue permettant aux revendications des lycéennes et des lycéens d’être entendues.
La priorité doit rester la sécurité des jeunes, l’apaisement et le respect du droit à la mobilisation.
Les pires fausses informations ont été diffusées contre les lycéens.
Lecornu a menti. Il a prétendu qu’une jeune fille avait été attaquée à l’acide.
Attal a menti. Il a prétendu qu’un proviseur aurait été aspergé d’essence. L’Académie et la préfecture ont démenti !
Ces gens courent derrière les pires ragots. Ils veulent monter les gens les uns contre les autres : les élèves contre les professeurs, la société contre LFI !
« Je tiens à attirer l’attention sur le fait que l’extraction a été faite après la publication de lundi [28 septembre] ».
❌ Mensonge : l’extraction des messages sur les serveurs de Meta a été faite le 16 août 2026, au cours de nos recherches.👇
https://t.co/16pzYEP1Kt
🇫🇷 FLASH - Des professeurs et des AED du lycée Paul Éluard à Saint-Denis FORMENT UNE CHAÎNE face à la police pour PROTÉGER les lycéens mobilisés. Plusieurs membres du personnel se sont également mis en GRÈVE pour soutenir les élèves. (Rev Permanente)
Suite à ma prise de parole du 16 septembre, de nombreux tweets, publications, commentaires et messages à caractère haineux ou raciste ont circulé sur les réseaux sociaux à mon encontre.
J’ai exprimé une inquiétude. Chacun est libre de la partager ou non. Le débat et la contradiction sont légitimes. La haine et le racisme ne le sont pas.
Le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête pour injures publiques racistes et cyberharcèlement.
Désormais, chaque propos haineux ou raciste tenu à mon encontre sera documenté et, lorsque les faits le justifieront, fera l’objet des suites judiciaires appropriées.
Je tiens aussi à remercier sincèrement toutes celles et ceux qui m’ont adressé des messages de soutien, de respect et de fraternité ces derniers jours. Ils comptent.
Je continuerai à m’exprimer librement, avec respect et sans haine.
Pour son budget de purge, Lecornu s’est creusé les méninges : il veut faire payer les retraités en réduisant leurs pensions, les jeunes en gelant les APL, les enfants en réduisant l’allocation de rentrée scolaire, les salariés en tapant dans les ruptures conventionnelles et en coupant dans les arrêts maladies, les fonctionnaires par le gel du point d’indice, le peuple en sabrant dans les ministères essentielles.
Tout le monde va payer ? Non, un village d’irréductibles résiste au sabreur en chef.
Ainsi, les ultra-riches seront protégés, les multinationales verront leurs contributions diminuées et la guerre sera encouragée avec toujours plus de dépenses militaires.
Les mêmes erreurs produiront les mêmes résultats. Souffrance sociale, contraction de l’activité économique, baisse de la croissance… et hausse du déficit l’année prochaine.
Nous le censurerons. Et avec @JLMelenchon en 2027, nous sortirons le pays des mains de ceux qui nous amènent au désastre.
Elle s’appelait Wafaa Akila.
Elle s’apprêtait à reprendre l’école.
Elle a été assassinée avec son père aujourd’hui par l’armée israélienne à Gaza.
Plus personne n’en parle ici en France : le génocide des Palestiniens, et en particulier des enfants, se poursuit.
Non, rendre hommage à une armée qui commet un génocide n’est pas quelque chose d’anodin et de bienveillant.
Non, dénoncer une telle prise de position n’est pas de l’antisémitisme et, si des insultes antisémites ont été proférées contre Gisèle Journo, elles n’ont rien à voir avec la démarche de Léna Situations et de Rima Hassan.
Non, mettre en cohérence ses principes et ses actes n’est pas de la lâcheté, mais au contraire une définition du courage et de l’intégrité.
Non, la demande de se positionner clairement face à des crimes de guerre n’est pas une odieuse injonction, mais un devoir d’humanité.
Soutien à @lenasituations et tous les influenceurs visés par cette nouvelle chronique pleine de mépris, de condescendance et de confusion de @Qofficiel.
Quand on installe sur le service public un journaliste d'un média condamné pour incitation à la haine raciale, comment peut-on s'étonner qu'il en profite pour tenter de rendre acceptable les pires idées de l'extreme-droite.
Les rédactions concernées vont-elles continuer à laisser faire sans réagir ?
En fait, c'est très simple, M. Korchia.
Il y a peut-être deux DS, mais il y a surtout deux manières d'entendre "Plus jamais ça".
Plus jamais ça pour les Juifs.
Ou plus jamais ça pour personne.
J'ai choisi.
Et vous savez à quoi c’est dû ? En grande partie à la culture du « j’assume » qui veut dire « vu et s’en tape » qui s’est imposée au sommet de l’Etat. Avant un ministre, même quand c’était injuste, assumait réellement ses responsabilités (c’est pour ça qu’on appelle ça des responsabilités : il est responsable) et démissionnait lorsque son ministère commettait une faute, que ce soit activement ou par abstention. Donc avec lui partaient aussi le directeur de cabinet et quelques hauts fonctionnaires, ce qui poussait tout le monde à mieux anticiper les éventuelles causes de démission à venir, et à faire infuser ça dans l’administration.
Aujourd’hui quand une faute se produit le ministre va expliquer en quoi c’est pas sa faute, dire « j’assume » d’avoir fait tels et tels choix, et recevoir le soutien appuyé du patron de l’Elysée (après une fuite de presse assurant en off qu’il est quand même gronchon) pour qui il est plus important de défier l’opinion et de montrer de la fermeté et de la solidité dans la tempête que de reconnaitre une faute et l’assumer politiquement par une décision politique.
Résultat : ce qui devient important n’est plus tellement d’éviter ce qui peut pousser à la démission. Donc il n’y a plus de réticence à commettre les mêmes erreurs que les autres ou à laisser advenir ce qu’on pressent comme un problème. On dira « j’assume », on attendra que la presse passe à autre chose, et basta.
Et on applaudit bien fort @GabrielAttal pour la réduction de la durée d’indemnisation qui plonge des dizaines de milliers de gens dans la détresse 👏👏👏
Imaginez vous arrivez en fin de droits, vous voyez très peu d’offres, vous ne décrochez que très peu d’entretiens depuis plusieurs mois et vous voyez qu’il y a chaque mois davantage de chômeurs à espérer décrocher le même boulot que vous et tous les autres chômeurs. Le mois prochain, vous ne savez pas comment payer votre loyer et votre nourriture. Et votre propriétaire, qui a voté pour le parti qui a fait passer cette réduction des droits au chômage, pourra plus facilement qu’avant vous expulser.
Stop, ou encore ?
Bonjour @GabrielAttal
Vous apportez donc votre soutien a un sénateur qui dit au Monde à mon sujet : "Je vais la fouetter. J'irai au bout, elle va mourir, je la tue" et me traite de "salope".
Vous approuvez ces menaces de mort d'un élu de la République envers une journaliste ?
It’s not about drugs. If it was, Trump wouldn’t have pardoned one of the largest narco traffickers in the world last month.
It’s about oil and regime change.
And they need a trial now to pretend that it isn’t. Especially to distract from Epstein + skyrocketing healthcare costs.
Je vais essayer d'expliquer point par point ce qui ne va pas dans le traitement médiatique des événements d'Amsterdam, et pourquoi c'est un cas d'école des problèmes dans le journalisme.
Hier matin, je me suis levé, j'ai ouvert Twitter et j'ai vu des vidéos de bagarre.
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5/D'abord, ça me vexe que la start up Welcome to the jungle ne trouve pas mon propos "solutionnant et pratique".
Rien de plus solutionnant que la fin du capitalisme :)