Après la bataille, jadis, dans un silence impressionnant on n'entendait que l'appel des blessés. Aujourd'hui, on entend la logorrhée des chaînes d'information continue.
Il arrive un jour, il arrive un moment où, chaque mot pesant plus lourd que d'habitude, les gilets jaunes, les responsables politiques, les journalistes et les abonnés des réseaux sociaux doivent prendre conscience que la peste se transmet par la bouche.