@LaTwitchance C’est pour ça qu’il m’a supplié pendant 30 minutes à l’anniv d’Adil Rami de faire un live avec lui il veut pas me lâcher les couilles lui qu’il retourne montrer son zboub
Complètement dingue : un jeune fan de Galatasaray, présent aux côtés des joueurs du Fenerbahçe, a lancé un « Chut 🤫 » à Matteo Guendouzi et lui a demandé de se taire juste avant le coup d'envoi. https://t.co/9doigPYBlk
🥺🤩 « 𝗝𝗘 𝗡’𝗢𝗨𝗕𝗟𝗜𝗘𝗥𝗔𝗜 𝗝𝗔𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗥𝗘𝗦𝗧𝗘 𝗗𝗘 𝗠𝗔 𝗩𝗜𝗘. »
Victor Osimhen 🇳🇬 sur Instagram :
🗣️ « Cette soirée a été émouvante pour moi alors que 𝗷𝗲 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗺𝗲𝘀 𝗹𝗮𝗿𝗺𝗲𝘀.
Voir 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗱'𝗮𝗺𝗼𝘂𝗿 des fans de Galatasaray honnêtement est quelque chose que je n'oublierai jamais pour le reste de ma vie.
Dès le premier jour de mon arrivée, 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗺'𝗮𝘃𝗲𝘇 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱'𝗮𝗺𝗼𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁, 𝗻𝗼𝗻 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗶 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗺𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗶.
Des moments comme celui-ci me rappellent que le football est plus grand que le jeu. C'est 𝗹'𝗮𝗺𝗼𝘂𝗿, 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝘆𝗮𝘂𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹'𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́.
𝗝𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗺𝗲 𝗯𝗮𝘁𝘁𝗿𝗲 pour ce badge, ce club et ces fans incroyables avec tout ce que j'ai à chaque fois que je marche sur ce terrain.
Merci d’avoir rendu cette soirée inoubliable.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲. ❤️💛 »
📲 victorosimhen9 (IG)
@Arkham__61 Mon frère je pense que tu ne supporte pas galatasaray au final avec tout mon respect j’espère que c vraiment de l’humour sinon tu ne supporte pas notre équipe
💔 Victor Osimhen se confie sur l’un des moments les plus douloureux de sa vie :
« Quand j’ai signé à Lille, l’état de santé de mon père s’est gravement détérioré. J’étais constamment loin de lui. Puis, au début du COVID, il a été hospitalisé. J’étais seul en France. Le football était à l’arrêt, les aéroports fermés.
J’appelais sans cesse mon agent pour organiser un vol privé vers le Nigeria. J’avais même obtenu l’autorisation d’atterrir. Il ne manquait plus que l’accord du club et de mon agent pour me laisser partir.
J’attendais… encore et encore.
Et son état empirait.
J’ai commencé à paniquer. J’appelais chaque heure, je suppliais. Mais c’est à ce moment-là que j’ai compris le côté sombre du football, le business. On voulait me vendre. Un transfert était en discussion. Mon ancien agent me répétait : “C’est compliqué. Attends.”
Je devenais fou. Je ne dormais plus. Un matin, en sortant de la douche, j’ai regardé une photo de ma mère posée près de mon lit. J’ai senti que quelque chose n’allait pas. J’ai commencé à pleurer.
En bas, j’avais 20 appels manqués de ma famille. J’ai rappelé mon frère en FaceTime. Il m’a dit : “On l’a perdu.” Puis il a tourné la caméra vers mon père. “Tu dois lui dire au revoir…”
J’ai jeté mon téléphone. J’ai perdu le contrôle. J’ai tout cassé dans la maison. Mes voisins sont venus me voir. En France, ils étaient comme une famille pour moi. L’un d’eux est resté 6 ou 7 heures avec moi ce jour-là… Il m’a probablement empêché de faire une énorme erreur.
Ce qui m’a le plus détruit, c’est la culpabilité. Tous les enfants et petits-enfants de mon père étaient à ses côtés.
Le seul qui n’y était pas, c’était moi…
J’étais en colère. J’ai explosé. Je me suis dit : “Si le football, c’est ça… à quoi bon ? Je veux juste être avec ma famille.”
J’ai appelé mon ancien agent pour demander si je pouvais aller enterrer mon père. Il m’a répondu : “Vas-y. Mais reviens vendredi.”
Vendredi ? Le football pouvait bien aller en enfer.
Quand je suis rentré chez moi, j’ai vraiment pensé que je ne rejouerais peut-être jamais au football. J’étais écœuré de tout.
Les gens disent souvent : “J’ai tout vu.” Mais ils ne comprennent pas ce que ça signifie vraiment.
Je ne parle pas seulement d’avoir grandi à côté d’une décharge.
Je ne parle pas seulement d’avoir grandi sans électricité.
Je parle de la perte. De la vraie perte.
Et ça… c’est quelque chose de très profond. »
Un témoignage fort qui rappelle que derrière les transferts, les chiffres et les performances, il y a des réalités humaines bien plus profondes.
Respect. 🙏
C’est un état raciste jusqu’à l’os qui n’accepte pas qu’une équipe kurde monte en puissance.
La vidéo est rien d’autre qu’un soutien envers les massacres qui se passe au Rojava mais en Turquie c’est interdit d’apporter son soutien envers les kurdes apparemment.
Les Kurdes sont en train de se faire assassiner. Ceux qui étaient ravis de les voir combattre en première ligne contre Daech les ont abandonnés.
Nous, nous les considérons comme nos frères et sœurs de lutte.
Il est temps de reposer la question de l'existence d'un État-nation pour le peuple kurde.