Horrific news: Australian MP Helen Haines will never walk again as a result of Monday’s far-left terror attack. Doctors had to amputate both her legs.
Her attacker was radicalised on the fringes of the Palestine movement in Australia. He supported the Houthis and expressed support for Hamas.
The anti-Israel movement in Australia has so much blood on its hands. 15 dead at Bondi and now an Australian MP forced to amputate both legs. Out of control. The anti-Zionists are literally a biblical plague on any nation that allows their movement to fester
🔴🫵🏻 Vendredi soir, le couple Macron serait arrivé en retard au concert de Céline Dion, ce qui aurait rendu en colère la chanteuse et ses équipes.
Après le concert, Emmanuel et Brigitte Macron ont attendu que Céline Dion les invite dans sa loge. Ce qu’elle a refusé.
🗞️ @linfiltremedia
Il fut un temps où je trouvais @CharlesConsigny épuisant avec son air las et méprisant de petit bourgeois fatigué. Mea culpa. Je suis toujours en désaccord avec lui sur bien des points mais ses excès sont réjouissants et le calme avec lequel il assène des vérités qui font mal a quelque chose de vivifiant. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire : ce garçon a beaucoup de talent.
Voilà résumé l’un des gros problèmes de l’éducation parentale en France (peut-être ailleurs, j’en sais rien).
Si notre société en est là aujourd’hui, c’est aussi à cause de parents comme elle.
Tout est là… « Mon fils vole et ce n’est pas grave. »
Bonsoir @MaximeSwitek, pourquoi ne pas interroger @marinetondelier sur ses liens avec les Soulèvements de la Terre, mouvement auquel appartiendrait l’incendiaire présumé de la mairie de Limoges ?
Remettre en cause l’indépendance de la justice en affirmant toute honte bue qu’elle est contrôlée par Israël: digne des pires torchons antisemites des années 30.
La ville italienne de Bologne est devenue une véritable zone de guerre, dévastée par des terroristes barbares et des gauchistes, brandissant des drapeaux palestiniens.
Ce drapeau🇵🇸 est l'union sacrée entre nazisme et islamisme.
Il se définissait par une haine radicale et destructrice des juifs.
Il représente désormais la haine radicale et destructrice de l'occident.
A 16-Year-Old Belgian Genius Chooses Israel!
Laurent Simons is an extraordinary young man who has already achieved what takes many people decades to accomplish.
At just 8 years old, he finished school. At 11, he earned his bachelor’s degree in physics. At 12, he completed his master’s degree, and by the age of 15, he had earned his PhD in quantum physics from the University of Antwerp.
And now, at just 16, Laurent has chosen Israel to continue his scientific journey. In the coming months, he plans to join the research laboratories at Bar-Ilan University.
But what makes his story even more fascinating is his vision for the future.
Laurent is currently working toward a second doctorate, focusing on medicine, artificial intelligence, and advanced technologies. His dream is to extend human life and develop artificial organs that could one day save millions of people.
So why did he choose Israel? 🇮🇱
Because Israel is a leader in many of the scientific fields that interest him. But there is also something more personal behind his decision.
According to Israel’s ambassador to Belgium, David Saranga, Laurent has long admired Israel and feels a genuine connection to the country.
And here’s what makes this story even more interesting: neither Laurent nor his family is Jewish.
You know what I love most about this story?
At a time when Israel faces constant criticism, calls for boycotts, and attempts at international isolation, one of the world’s brightest young scientific minds is choosing to pursue his ambitions in Israel.
Not because he has to. Not because of religion or family background. But because he sees Israel as a place where great ideas can become reality.
To me, this is another reminder that Israel continues to attract extraordinary talent from around the world.
And who knows? Perhaps this young genius will one day make a groundbreaking discovery in an Israeli laboratory that changes millions of lives.
🇮🇱 Proud of Israeli science, and wishing Laurent tremendous success on his incredible journey! ❤️
Source: Ynet, October 19, 2026.
La mère de Lola-Fleur a rencontré son futur mari dans les couloirs d’une société de trading à la Défense, elle encore étudiante en lettres, lui déjà cadre dans une banque d’affaires.
Les premières années ont tenu leurs promesses. Appartement haussmannien dans le 7e, dîners dans des salons où on parlait d’énergie et de contrats pétroliers, week-ends à Deauville, ski à Megève, puis les expatriations. Deux ans à Oman, villa avec personnel, clubs privés, courses de chameaux pour les invités.
Les cadeaux suivaient : sacs, bijoux, billets d’avion.
Elle a arrêté de travailler. Les enfants sont arrivés, quatre en tout, dans des maternités privées.
Lui rentrait tard, parfois pas du tout. Les réunions se prolongeaient, les voyages d’affaires s’allongeaient.
Elle a commencé à compter les absences. Les crises sont venues d’abord en privé, puis devant les enfants. Elle lui reprochait de n’être que l’exécutant de ses supérieurs, de ne jamais dire non, de rentrer avec le sourire après avoir avalé les remarques de son N+2.
Le sexe s’est arrêté. Les soirées aussi.
Elle passait des heures au téléphone avec des amies restées à Paris, à raconter qu’il avait « vendu son âme » pour un package.
Lui supportait, puis a cessé de supporter.
Une escort, rencontrée dans un hôtel à Singapour, lui a dit ce qu’aucune amie de sa femme ne disait : qu’il pouvait partir.
Il a pris un avocat, verrouillé les comptes, liquidé les parts. Le divorce a été signé en moins de huit mois.
Elle a gardé les enfants, l’appartement en location, une pension alimentaire calculée sur ses revenus d’alors.
Elle est retournée enseigner l’anglais dans un lycée de banlieue.
Les vacances en famille se sont réduites à l’île de Ré, puis à rien. Les amis du couple ont disparu.
À 45 ans, elle a compris qu’elle ne retrouverait pas un homme du même milieu.
Le ressentiment s’est installé. Elle a commencé à parler des riches comme d’une caste unique, responsable de tout. À table, les enfants entendaient que l’argent corrompt, que les patrons sont des prédateurs, que le capitalisme est une guerre des classes permanente. Sur les réseaux, elle likait des posts contre les « bourgeois », partageait des appels à la grève, commentait sous des photos de vitrines cassées.
Elle disait à Lola-Fleur, la plus grande, que le monde était injuste et qu’il fallait le dire fort.
Lola-Fleur a grandi dans cet appartement où les factures arrivaient en retard.
Elle a absorbé le récit jusqu’à ne plus le voir.
À 22 ans, elle reprend les mêmes phrases face aux caméras : les boutiques pillées « c’est bien mignon », les commerçants ont des choses à perdre, sa mère mange des biscuits.
Les photos d’Oman, de Sicile ou de Malaisie, les frais de Manchester, le stage à l’Assemblée disparaissent du récit.
Elle sélectionne, elle omet, elle reprend les mots de sa mère jusqu’à ce que le réel ne puisse plus la contredire.
Cette cécité est maintenant en elle.
FRANCE 17 OCTOBRE : C'est peut-être la chose la plus dystopique qui soit...
En France, les rues ont brûlé, les magasins ont été pillés et dépouillés, et un hôtel de ville historique s'est effondré sous les flammes. Pourtant, les images les plus marquantes de samedi soir n'étaient pas les incendies, mais plutôt les gens qui continuaient comme si de rien n'était.
Quelques exemples pris au hasard :
Une femme a traversé en courant une épaisse fumée noire, passant devant une barricade en feu, traitant le chaos comme une simple séance de course en plein air.
Des groupes de baby-boomers français continuaient de danser tandis que les bâtiments brûlaient autour d'eux, et une guide touristique a été filmée poursuivant sa tournée pour les visiteurs, souriant et montrant les monuments alors que les flammes engloutissaient littéralement la ville sous les yeux des touristes.
Pendant ce temps, le président français Emmanuel Macron, présenté comme le dirigeant du pays Titanic, a été filmé à un concert de Céline Dion.
C’est dans ce contexte que se sont déroulées les pires émeutes et troubles depuis des années. Les autorités ont dénombré environ 550 000 personnes dans les rues (d’autres sources ont avancé le chiffre de 800 000). La journée a fait entre 1 200 et 1 800 arrestations et plus de 500 policiers, gendarmes et pompiers ont été blessés. Une personne est décédée d’un arrêt cardiaque à Paris.
À Limoges, l'hôtel de ville, vieux de 143 ans, fut incendié volontairement ; sa flèche et son toit s'effondrèrent. Le préfet Maurice Barate qualifia les assaillants de « horde sauvage ».
Le maire Guillaume Guérin a déclaré que les intrus avaient menacé le personnel, leur disant qu'ils seraient tués. Le bâtiment avait survécu à deux guerres mondiales.
À Lyon, l'office de tourisme, décrit comme un bâtiment patrimonial situé en plein cœur de la ville, a été incendié , les autorités qualifiant cette perte de tragédie.
À Marseille, des émeutiers ont pénétré de force dans l'hôtel de ville, ont renversé un buste de Marianne et ont brandi des drapeaux palestiniens. Rolex, Hermès, Louis Vuitton et d'autres magasins ont été vidés en plein jour. Des pillards ont également pénétré par effraction dans le centre commercial Centre Bourse et ont commencé à emporter tout ce qu'ils pouvaient transporter.
Un récit qui circule, attribué au journaliste Paul Amar, affirme que des groupes sont arrivés munis d'adresses de mairies et de magasins appartenant à des Juifs et que, dans une rue de Marseille, des commerces appartenant à des Juifs ont été incendiés tandis que ceux tenus par des musulmans ne l'ont pas été.
A Paris Aline, propriétaire du restaurant La Barrique, a été battue , son visage tuméfié, son établissement saccagé et incendié.
À Nice, une personne liée à un magasin attaqué a été agressée après avoir confronté les émeutiers.
Des groupes ont également détourné des wagons de trains touristiques.
Une autre vidéo montre de prétendus étudiants manifestants s'arrêtant pour piller une bijouterie.
Les images des pillages et du chaos dans les rues ont été largement diffusées comme la conséquence directe des politiques et de l'éducation de gauche qui privilégiaient l'idéologie à l'ordre fondamental.
Des images provenant de plusieurs villes montrent aussi peu de drapeaux français parmi les foules les plus violentes. Les drapeaux islamiques et palestiniens y sont majoritaires. Une vidéo montre meme des hommes interrompant les pillages et les violences dans une rue parisienne pour prier, puis reprenant leur cours. Une image représentant Jeanne d'Arc portant un hijab et brandissant un drapeau palestinien a largement circulé.
Un journaliste espagnol a été confronté à deux hommes faisant des gestes de gorge tranchée ; selon les informations, il s'agirait de migrants de deuxième et troisième génération.
Des réseaux organisés, pas des étudiants spontanés
Il ne s'agit pas d'une manifestation étudiante spontanée qui a dégénéré.
Une enquête de Fox News Digital a révélé que sur la cinquantaine d'organisations actives lors des troubles, seul un tiers environ étaient de véritables associations étudiantes ou de jeunesse. Les autres comprenaient des syndicats, des organisations communistes et socialistes, le Parti communiste français, La France insoumise et une association de défense des droits des Palestiniens.
Ces mêmes reportages ont permis de retracer le financement et la diffusion de ces informations jusqu'à des réseaux liés au magnat shanghaïen Neville Roy Singham, notamment des médias tels que BreakThrough News.
La violence est amplifiée par une alliance rouge-verte de communistes, de socialistes et d'islamistes qui instrumentalisent les griefs « étudiants » pour mener des actions de perturbation plus larges.
La France consacre un budget supérieur à la moyenne européenne à l'enseignement secondaire supérieur. Rien de tout cela n'explique pourquoi les magasins de luxe ont été vidés, pourquoi un hôtel de ville du XIXe siècle a été incendié, pourquoi des personnes sont agressées dans la rue ou sur leur lieu de travail, ni pourquoi une grande partie de la foule brandissait des drapeaux étrangers et s'arrêtait pour prier dans la rue.
Les médias continuent de privilégier la « réforme de l'éducation » et le coût de la vie. Or, les vidéos révèlent une tout autre réalité : une destruction organisée, rendue possible par des décennies de frontières ouvertes, perpétrée par des migrants de première, deuxième et troisième génération.
Pendant que le pays était pillé et incendié, des gens dansaient, couraient dans la fumée, organisaient des visites guidées et le président assistait à un concert. Voilà qui illustre parfaitement le décalage entre le discours officiel et la réalité sur le terrain.
La terreur idéologique a assez duré. Je sais que nous sommes nombreux à avoir subi la même chose.
Quand j’ai défendu avec vigueur la laïcité comme un rempart contre tous les fanatismes et l’islamisme ils m’ont traité d’islamophobe et de raciste.
Quand j’ai refusé la NUPES et le NFP au profit du front républicain il m’ont dit tu es « plus Hitler que le font populaire ».
Quand j’ai cru salutaire de prévenir les Français que les crises que nous allions affronter étaient vertigineuses ils m’ont expliqué que je faisais le jeu de Macron et que je soutenais le gouvernement de la peur.
Quand je rappelle à longueur de temps que la crise budgétaire et financière est extrêmement grave et que nous devons agir, pour nous et nos enfants, avec sérieux, courage et détermination ils m’expliquent que je suis la droite soumise aux marchés et à l’austérité.
Quand face aux insupportables violences et au chaos que nous venons de subir je rappelle que l’ordre, la fermeté et l’autorité républicaine doivent l’emporter, ils m’expliquent que je suis complice des « violences policières ».
Et puis à la fin, à bout d’argument, ils finissent irrémédiablement par dire « t’es qui? », « t’es rien ». Le mépris petit bourgeois aux lèvres.
« Ils » se sont les casseurs de l’extrême gauche qui ont saccagé la gauche, tous ceux qui ont ricané et fait des selfies avec eux, ceux qui ont profité de leur pillage systématique de notre histoire collective pour la revendre à la sauvette et faire la fortune des vendeurs de désespoir de l’extrême droite.
Ils ont, par leur inculture, laissé dans les réserves ce qui leur semblait sans intérêt et qui pourtant fonde la gauche républicaine et sa richesse: le courage, les valeurs et l’honneur.
À nous, éparpillés que nous sommes, de nous déployer et de nous multiplier, de parler fermement, sans cris ni fureur, de réparer et nettoyer les vitrines de la gauche digne, de remettre l’essentiel en lumière et d’ouvrir grand les portes.
La France n’a jamais eu autant besoin d’une gauche républicaine. Où que nous soyons, arborons la comme une fierté commune retrouvée.
Raphaël Arnault apparait rudement blafard à 2'17. On l'entendrait presque claquer des fesses.
Quant à Panot et Léaument, ils prennent une véritable leçon politique, sinon humiliation...Un régal.
"Madame la présidente Panot, je ne cherche pas à vous interdire, je veux vous combattre politiquement dans les urnes", lance @SebLecornu. "Votre agenda politique d'installer la violence et le chaos est bel et bien là. Vous avez choisi votre camp, c'est le camp de la honte !"
Mélenchon est en train de dire que si le procureur a requis 10 mois de sursis + 2 ans d'inéligibilité contre Rima Hassan, ce n'est pas parce qu'elle a célébré un terroriste japonais qui tué 26 personnes dans un attentat, mais parce que le procureur est aux ordres du gouvernement qui est aux ordres de Netanyahou. 🤡
Même Drumont n'aurait pas osé.
Soutien total et entier à mon ami @JeromeGuedj
Et dire que j’appréciais les livres de @didiereribon
Cette gauche est dune intolérance insupportable. Ils ne savent insuffler que de la haine.
LLe 13 octobre déjà, je publiais ce post pour attirer l’attention sur l’importance symbolique du 17 octobre pour les Algériens et le mouvement décolonial, ainsi que sur ce que je considère comme une dangereuse instrumentalisation de cette date par LFI.
Je redoutais le feu que cela risquait de raviver. Nous avons vu ce feu partout en France. Les autorités ont sous-estimé la situation, car l’ensemble de la classe politique et médiatique n’a pas mesuré la portée de ce symbole, ne voulant voir que des « racailles écervelées ».
Notre mépris nous perdra.