@ImpactMediaFR Une plainte du Crif et t’as des colonnes d’assaut dans ta baraque , pendant que des enfants pour qui une plainte a été déposée continuent à se faire violer par leur bourreau car la justice met leur dossier dans des placards « faute de moyen humain ».
En France, on place en garde à vue et poursuit des personnes comme @RimaHas pour leurs publications. Pendant ce temps, des plaintes pour viols sur mineurs restent sans suite.
À un moment, la question des priorités et de l'utilisation des moyens de la justice doit être posée.
Pendant des années, toute la France médiatique nous a vendu Charlie Hebdo comme le symbole ultime de la liberté d’expression.
“On peut rire de tout.”
“Pas de sujet interdit.”
“L’humour ne doit jamais être censuré.”
Magnifique.
Mais apparemment… il existait quand même une petite ligne invisible. Une frontière sacrée. Un sujet qu’il ne fallait surtout pas toucher.
Aujourd’hui, @laRadioNova ose faire exactement ce que @Charlie_Hebdo_ prétendait défendre : provoquer, déranger, se moquer des puissants et casser les réflexes de propagande médiatique.
Et soudain, panique générale.
Caroline Fourest fulmine. Sophia Aram s’indigne. Les gardiens autoproclamés du “camp du bien” réclament des têtes, des excuses, des limites, des sanctions symboliques.
En réalité, leur problème n’est pas l’humour.
Leur problème, c’est que l’humour change de cible.
Quand on caricature certaines religions, certains milieux populaires ou certains Français jugés “ringards”, c’est du courage.
Quand l’ironie vise Israël ou ses relais médiatiques, cela devient immédiatement “dangereux”, “nauséabond” ou “irresponsable”.
Donc la liberté d’expression était totale… mais sous conditions.
Une liberté sous abonnement idéologique.
Et c’est précisément pour ça que Radio Nova cartonne aujourd’hui. Parce qu’une partie énorme du public étouffait dans un paysage médiatique devenu hypocrite, moralisateur et ultra-filtré.
Nova redonne quelque chose que les Français n’avaient plus entendu depuis longtemps : une parole libre, insolente, imprévisible.
Le plus ironique dans l’histoire ?
Ceux qui réclament aujourd’hui la censure de Nova sont souvent les mêmes qui défilaient hier derrière des pancartes “Je suis Charlie”.
Visiblement, ils voulaient surtout être Charlie… à condition de choisir eux-mêmes les cibles autorisées.
Akram Belkaïd: "En France, a gauche comme à droite, on considère qu'Israël est l'avant-poste isolé de l'Occident dans une région "hostile", et que donc il faut le soutenir à tout prix. Cette vision des choses relève de ce qu'il reste des sentiments néo-impériaux, néocoloniaux. Israël, pour certains, c'est aussi la revanche contre la décolonisation. (...) Dans mes archives, j'ai un entretien qu'Ariel Sharon [ancien premier ministre israélien] avait accordé au "Nouvel Observateur" en 2005. Et il a cette phrase, je cite de mémoire: "Nous [les Israéliens], c'est comme vous [les Français] en Algérie, sauf que nous, nous ne partirons pas." Sharon est un tacticien, il sait très bien qu'il s'adresse à des Français, et donc qu'il parle à un imaginaire. Ce dont je suis persuadé, c'est que, pour une partie de la classe politique française et même de l'opinion publique, Israël est une revanche: ils ont réussi à tenir là où la France n'a pas pu tenir.
Et les dirigeants israéliens le savent, c'est pourquoi ils insistent sur cette notion: "Nous, c'est l'Occident, on vous représente, on vous défend." Et c'est un discours qui marche dans un contexte où on alimente l'islamophobie, où on met en garde contre le danger des musulmans, où on a des mouvements politiques qui veulent traquer le "séparatisme", où on nous parle de la menace des "Frères musulmans" - et c'est bien la première fois que je vois une menace qui est invisible. Il y a donc une position de complicité totale, de relais de la propagande israélienne."
@will_christou Israel Just has killed one Journalist in Lebanon
Ceasefire . You cease we fire .
"Israel declared that the ceasefire is still in effect. Still in effect, because ceasefire to the Israelis means you cease, we fire. And that's what they've been doing.”
Ana Kasparian
Pendant un cours à l’université, le bébé d’une étudiante s’est mis à pleurer sans pouvoir se calmer. Pensant qu’elle dérangeait, la jeune mère s’est levée pour sortir de la salle.
Mais le professeur Sydney Engelberg s’est approché d’elle, a pris le bébé dans ses bras, l’a doucement apaisé… puis il a continué à donner son cours sans manquer une seule note, marchant dans la salle avec l’enfant contre lui.
Engelberg permet à ses étudiantes de venir en classe avec leurs enfants, et même d’allaiter pendant le cours.
Sa philosophie est simple, mais profondément humaine :
Aucune mère ne devrait avoir à choisir entre son éducation et son enfant.
Ce geste, capturé en photo, a rapidement fait le tour du monde. Il est devenu un symbole d’empathie, d’inclusion et d’humanité dans le monde universitaire.
Un simple moment…
mais une grande leçon de respect et de compassion.
#fblifestyle
Le monde littéraire
@RimaHas@le_Parisien Et ce soir, on entendra @DenisCourtine nous dire « ouin ouin cible dans le dos », leur nouvelle victimisation favorite. Jeter les arabes/noirs en pâture ça les dérange pas, par contre, quand il faut assumer les conséquences de leurs actes y a plus personne 🤡
Plaisante réactivité des vieux médias jaloux : indignation parce qu'une des participantes (sur quarante) à ma conférence de presse avec les nouveaux médias numériques est insoumise ! Eux font en effet des centaines d'heures de bla bla sans un seul insoumis mais des plateaux entier d'extrême droite. Certains créateurs ou nouveaux médias sont engagés et ils l'assument. Donc question aux vieux médias jaloux : et vous, quand assumerez-vous enfin de présenter vos éditorialistes de droite ou d'extrême droite tels quels ?
@MouMou_Guichard L’ironie suprême : elle peut, jour après jour, dénigrer la France Insoumise avec une constance presque rituelle sans jamais être inquiétée, mais il suffit d’un seul écart de langage envers l’extrême droite pour qu’elle soit aussitôt sanctionnée. Il y a une ligne éditoriale claire