Studied philosophy. Career in European public affairs and multilateral organisations and negotiations. Arts, literature, science, technology and geopolitics.
The Board of Peace has parted ways with its director of deradicalization after roughly three months, a Board of Peace official @TimesofIsrael (1/4)
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An unending, arduous journey... In Gaza, the struggle is not limited to water scarcity; it extends to the harshness of the road and the long distances that young and old must traverse daily, under the scorching sun, just to secure a few liters of water.
A year has passed, yet these heartbreaking scenes, captured by cameras during the genocide in Gaza, still remain.
Here, in one of Gaza’s cafés, where people fled the hell of war to find a brief moment of rest after a long period of suffering, a man brought his wife, the other half of his life. In a single moment, without any warning, his wife was killed while sitting in her chair. The husband collapsed to the ground, looked up, and realized that the other half of his life had been killed. Everything happened in just one moment.
We are living through a nightmare of memories. Every memory carries the pain of a thousand years. We remember, and we cry endlessly, but we give each tragedy its own share of grief because we know the next shock will be even more painful, and we will have to endure it too. We endure this through tears, until our eyes are no longer able to shed another drop.
A video shows an Israeli military vehicle deliberately tearing up a road in the occupied West Bank. What few European missions ever mention is that Israel destroys dozens of kilometers of EU-funded Palestinian infrastructure every year—with virtually no consequences.
Des livres anciens achetés par milliers, numérisés puis détruits: l'inquiétant "pillage littéraire" des entreprises d’IA dans les rayonnages oubliés des librairies
https://t.co/ov85jEr43N
Why can Israel trust the large Palestinian population of Jordan to live in peace but not the Palestinian population of the West Bank, East Jerusalem and Gaza? The distinction suggests that the problem is not the inherently violent character of the Palestinian people, as the Israeli government’s self-serving mythology would suggest, but Israel’s endless occupation. https://t.co/nqgEMvuggz
🇵🇸🕊️ FLASH — Le jeune Amir Jaber, 15 ans, a été assassiné d’une balle dans la tête et dans la poitrine par les forces d’occupation israéliennes à Ramallah, en Palestine.
👉 Sa mère et ses amis lui ont fait un dernier adieu.
🇪🇺💳Souveraineté européenne des paiements (2026-2035). De la dépendance structurelle à la construction d’une doctrine des paiements européenne
par @CBoulenguer, chercheuse à l’IRIS, et Sami Nakib, assistant de recherche
📍LIRE L'ÉTUDE : https://t.co/c6sY6RRisz
It is a pattern, it is deliberate : cultural heritage attacked in Gaza, Lebanon, Iran ; and now also archeological sites in the West Bank weaponised as pretexts to expand annexation. Land grab, extermination or forced displacement and the erasure of identity and memory.
Reuters documented damage at 11 historic buildings caused by bomb shock waves during the five-week US and Israeli air campaign https://t.co/aSK4ENsYfY @specialreports
Quando Lucio Caracciolo gli chiede come sono i soldati israeliani e che dialogo c’è con loro il cardinale Pierbattista Pizzaballa strappa una risata al pubblico e allo stesso tempo lo accompagna a riflettere nel profondo: «C’è un po’ di tutto ma devo dire con dolore – io sono religioso, insomma, dovrei essere un po’ religioso! – che i più duri sono i religiosi, i religiosi che combattono». Poi c’è un passaggio da pelle d’oca. Il patriarca di Gerusalemme («la diocesi più difficile del mondo») descrive con piglio da cronista la situazione attuale della Striscia di Gaza per come la osserva nei suoi viaggi entrando da Nord. «Le città sono rase al suolo, livellate, azzerate. Viaggi su strade fortuite in mezzo alle tende nelle quali vive la gente, in mezzo alle fognature. Nessuno parla degli odori e dei topi, i topi che mordono soprattutto i bambini che anziché andare a scuola giocano accanto alle fogne. C’è un degrado che non puoi immaginare, lo devi vedere».
Su Repubblica l'articolo del nostro inviato Paolo Berizzi
Excerpt: After I left Gaza, I got on a call with some members of the Biden administration’s Gaza team. I figured if we can simplify it all down to a bar of soap maybe the needle would move. Maybe they would be willing to get the Israelis to just let in soap. I have to say I have never in my life briefed people less interested in what I had to say. Not even the perfunctory grunt of “oh that’s terrible.”
https://t.co/8XExiS2i3P
This is so dehumanizing and terrorizing.
An israeli terr*rist battalion named “Netzah Yehuda Battalion” has just posted this photo of a Palestinian they took hostage recently in Gaza.
Cette discussion de Guillaume Pley avec Yossi Cohen, l’ancien patron du Mossad israélien, est ignoble. Pendant 1h45, il a pu dérouler sa propagande sans aucune contradiction.
Le média n’a jamais parlé du génocide à Gaza, ni des milliers de morts au Liban, mais décide de faire la propagande d’Israël. C’est un choix politique d’inviter cette personne, de la présenter comme un « invité exceptionnel » et de rigoler avec lui plusieurs fois pendant l’entretien.
L’ensemble de l’interview est catastrophique mais sur l’opération des bipeurs, Guillaume Pley annonce 42 morts et 3500 blessés et parle d’une très « grosse mission » alors que c’est une attaque terroriste. Yossi Cohen lui répond que seulement des membres du Hezbollah ont été tué alors qu’on sait que plusieurs civils sont morts dont deux enfants. Il dit ensuite que c’était « très ciblé et précis » comme attaque alors qu’il y a eu 3500 blessés, vous imaginez ? 3500 putain de blessés et Guillaume Pley enchaîne comme si de rien n’était, pas de contradiction. Il parle même de « victimes collatérales ». On va le répéter pour la centième fois, ce terme n’a pas sa place dans le journalisme. Ce sont des civils qui ont un nom, une histoire et qui ont été tués volontairement. Des bipeurs ont explosé dans des lieux publics, des familles sont traumatisées. Sans parler de tout le contexte actuel au Liban où l’armée israélienne a rasé des villages entiers et annexé une partie du pays. Tout cet entretien est un naufrage éditorial en plus de cracher sur la tombe des milliers de victimes du Mossad. Le présentateur dit qu’il ne fait que des interviews « bienveillantes » sur Legend. On n’est pas bienveillant sur des sujets pareils, le tout avec 10 placements produits avant de parler de crimes de guerre, pitié quoi. C’est une honte de faire une discussion pareille.
Liban. Info sur le nouveau Groupe de coordination militaire pour le Liban (GCML), mentionné dans les annexes de sécurité de l'accord-cadre israélo-libanais, en vue de désarmer le Hezbollah.
Je vous livre les confidences d'un militaire, au fait de la situation: "Ce groupe reprend les mêmes officiers américains dépendant du CentCom que ceux à l'oeuvre dans le mécanisme de surveillance franco-américain du cessez-le-feu de novembre 2024. Mais il n'y a plus de Français en son sein. Les officiers américains sont retournés à l'ambassade américaine à Beyrouth et de là, ils réaniment une boucle Whattsapp qui fonctionne avec les mêmes acteurs qu'en 2024, sans les Français et la Finul. Cette boucle est activée pour dialoguer entre les Israéliens et les Forces armées libanaises (FAL)".
Selon cette source, "la question pendante et qui reste critique: qui va vérifier sur le terrain le désarmement prévu du Hezbollah? Il y a deux solutions: soit un pays sort du bois et est accepté par les parties. Il enverrait alors des conseillers militaires derrière les FAL pour attester de façon indépendante de la réalité du désarmement enclenchée. Soit on se résout à la fin des fin à une solution qu'on acceptera du bout des lèvres sans trop en parler pour éviter de chagriner les Israéliens: on demandera à des unités internationales, pourquoi pas Finul, de réaliser cette action de tiers de confiance qui n'a jamais été vraiment acceptée de la part de la Finul, ni jamais poussée par les Américains en direction des différents partenaires entre 2024 et maintenant".