📌 La RTS a supprimé de ses plateformes cette vidéo qu'elle a elle-même publiée hier, après un démenti de l'auteur sur une imminente adresse à la nation du président, alors que c'est pourtant ce qu'il a clairement dit.
KOSMOS : L’ANCIEN DG DE PETROSEN RÉPOND
Après les déclarations du Premier ministre sur le dossier Yakaar-Teranga, l’ancien DG de PETROSEN apporte sa version des faits et assume pleinement la signature de l’accord avec Kosmos.
Il conteste notamment l’abandon de droits du Sénégal, remet en question les 55 millions de dollars d’indemnités évoqués dans la DPG et rappelle les mécanismes de garanties prévus par le contrat.
Next UN straw poll for Secretary-General: September 17. Another expected Sept 28 or 29 (per @pass_blue). So far, Macky Sall has drawn the most 'discourage' votes of any candidate, thanks to you! However, nothing is final until a name is sent to the General Assembly.
Keep the pressure on.
https://t.co/TxLKJoGWGq
#NoNaMacky
Le FMI ne peut pas avoir un programme avec ou sans financement avec un pays s’il considère que sa dette n’est pas soutenable selon la grille de lecture du FMI et de la Banque Mondiale.
Nous avons défendu mon collègue du budget et moi/même pendant 2 ans que notre dette était soutenable et n’avait pas besoin de réduction de stock, que la charge d’intérêts dans le budget n’était pas le sujet, que le coût moyen de la dette du Sénégal était raisonnable, que la consolidation budgétaire était en cours et qu’à l’horizon 2036 la dette et ses indicateurs passeraient sous les seuils qui par ailleurs n’étaient même pas pertinents pour le Sénégal. Le rapport macroéconomique de Mars 2026 du MEPC avait détaillé tous ces arguments avec un cadrage macroéconomique 2026-2036. Nous verrons ce que la LFR et la LFI en ont fait.
Dans une interview sur Jeune Afrique, la Chef de mission du FMI, Vera Mercedes a indiqué:
1) “Le FMI n’a pas besoin que le traitement de la dette dans le cadre commun du G20 soit définitivement résolu pour avancer sur le programme du FMI. En revanche, nous avons besoin des assurances de financement de la part des créanciers officiels”.
2) “L’accord est fondé sur l’engagement des autorités à mettre en place un traitement de la dette permettant de restaurer sa soutenabilite. Les autorités ont étudié différentes options et ont annoncé un traitement de la dette dans le cadre du G20. Nous travaillons sur cette étape et nous accompagnerons les autorités”.
“RESTAURER sa soutenabilité” nous dit-on et que ce sont les autorités qui ont choisi le cadre commun qui nécessite “une égalité de traitement” des créanciers pour RÉTABLIR la viabilité de la dette parmi plusieurs options.
Il y a une incohérence. Il faut choisir. Soit la dette n’est pas soutenable auquel cas le Sénégal ne peut pas avoir de programme avec le FMI d’où le cadre commun. Soit elle est effectivement viable et que le choix du cadre commun n’est pas nécessaire et seules les assurances de financement et les mesures correctives du misreporting sont nécessaires dans le cadre d’un programme pour qu’elles soient crédibles. Ceci a également déjà été discuté de long en large.
La gestion de la dette dans le cadre d’une stratégie d’endettement bien pensée et que nous avons mise en oeuvre ces deux dernières années et devons continuer à mettre en œuvre est la voie. Le FMI va nous accompagner sur cette voie il semble avec un financement à l’appui. Il faut le présenter tel quel.
Les États africains ne doivent ni signer ni maintenir des accords avec les États Unis et l'UE pour accueillir des personnes expulsées. Les financements et les accords commerciaux ne doivent pas mettre en péril les droits humains des migrants et des demandeurs d'asile. @PR_Diomaye
M. Le maire j’aimerai savoir une chose si ce n’est pas trop demandé.
Qui a la responsabilité de s’occuper des voiries dans Dakar ? Les communes ? Le ministère ? AGEROUTE ? La ville ?
J’ai l’idée de travailler sur un projet de cartographie des voiries avec proposition de récupération/nivellement des trottoirs pour les adapter aux habitations afin que tout soit uniformisé. Avec design intégré de places de stationnement aux trottoirs (je ne pense pas qu’une commune de Dakar connaisse son nombre de places de stationnement…).
Plus de « pieds », de « bas à fleurs », de « marches ». On récupère l’entièreté de la servitude et on la retravaille.
Mais ne sachant pas qui est responsable, j’ai du mal à poser le premier pas…
Le FMI est dans nos murs. Lors de ma dernière intervention à l’Assemblée nationale, je disais que notre relation avec le FMI n’était pas une question d’être pour ou contre le FMI. Il s’agit d’assumer nos responsabilités sur les choix de politique économique que nous faisons.
En principe, une déclaration de politique générale du Premier ministre est attendue avant la fin de ce mois d’août, mais elle n’est, à ma connaissance, pas encore programmée.
En revanche, le FMI entame une mission au Sénégal qui s’achèvera le 1er septembre. Son objectif annoncé est de parvenir à une « convergence de vues sur les politiques et les réformes » susceptibles d’être soutenues par un nouvel accord. Une déclaration du FMI est prévue à l’issue de cette mission.
On peut donc comprendre que le gouvernement souhaite d’abord savoir sur quelles politiques et réformes une convergence de vues avec le FMI est possible avant de présenter sa déclaration de politique générale.
La difficulté est celle du calendrier. Si la DPG n’intervient pas avant la fin de la mission, le FMI risque d’être le premier à révéler publiquement les grandes lignes de cette convergence. L’ajustement des prix des produits pétroliers était certainement un premier pas vers la convergence et justifier la venue d’une mission.
Il s’agit à présent d’assumer des orientations claires et d’avoir le consentement de l’assemblée nationale car une LFR et une LFI en ligne avec le cadrage qui sortira de cette mission seront également des préalables.
@CubsWorld80@Parodyjeffx People have know about this for years and they have spoke out about it, but our zionist(Fake Jew/Fake Christion) owned Government and media all support it. They continue to support even though 80 percent of the world now condemns it. Michael T Klukas
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