"Celui qui n’est plus là et qui guide chaque jour ma vie": l’émotion poignante de la députée Émilie Bonnivard (DR), qui fond en larmes en dédiant "ses mots, son engagement" à ses "petits neveux adorés" et à Olivier Marleix, disparu en juillet 2025
Courage à ce proviseur qui comme des millions de Français doit supporter la racaille, les caïds, les décélébrés qui sont censés être l'avenir de ce pays.
Aujourd'hui nous vivons bel et bien face à face comme le craignait Gérard Collomb.
🚨🇫🇷 TENSION DEVANT UN LYCÉE AUX SABLES-D’OLONNE…
Alors qu’un blocage était organisé ce matin devant le lycée Savary-de-Mauléon, surnommé le « lycée Bleu », le proviseur s’est opposé au blocus.
Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on le voit jeter au sol le téléphone d’une élève qui filmait la scène.
J’ai saisi la justice des insultes de Louis Boyard. Je n'accepterai pas de me faire impunément traiter de "raciste" par un fraudeur revendiqué et un dealeur assumé. Le mot d'ordre de LFI, c'est "saccage ton lycée", avec le renfort de Tiktok : 60 lycées perturbés, 10 dégradés et surtout 11 élèves et personnels blessés par des tirs de mortier. Intolérable !
C’est complètement dingue.
Qu’on ne vienne pas me faire croire que demander un effort aux retraités, dont les pensions sont la 1ère dépense publique du pays (14 % du PIB), relève de la stigmatisation.
Aucune guerre des générations, juste un effort partagé, large et massif.
En un demi-siècle, la France a divisé par trois le taux de pauvreté des retraités et multiplié par deux celui des jeunes.
La pauvreté a changé d'âge, mais nous faisons semblant de ne pas le voir.
Les Français ont suffisamment trinqué à cause du #macronisme, ils n'en attendent pas davantage.
L'opération "1000 flops" est un échec.
N'est pas populaire qui veut @GabrielAttal. 😉🍻
Bon week-end à tous, sauf à ceux de "droite" qui appellent à une candidature unique avec @GabrielAttal.
(Vous savez celui qui veut vendre la France à l'UE)
Comme dans tout pays socialo-communiste, la confiscation massive du fruit du travail des gens provoque leur désengagement croissant.
Phénomène déjà bien observé du temps de l’URSS.
Ce désengagement permet au régime d’imputer les échecs à la paresse des travailleurs en faisant semblant d’ignorer qu’elle résulte de la spoliation qu’il organise.
« On n’a plus le choix » : pour les retraités, ce sera soit la désindexation des pensions soit la suppression de l’abattement de 10 %
➡️ https://t.co/m0qGcGTMYP
👮♀️ À la suite du déplacement de @vpecresse, reportage de @BFMTV sur le lancement de l’opération « Gare nette » : 100 agents de notre Brigade Régionale des Transports déployés pour lutter contre le phénomène de la vente à la sauvette qui pénalise notamment les buralistes franciliens et cause des désagréments aux riverains.
La vraie journée de solidarité serait qu’on suspende 24h les pensions de retraites.
1,2 milliards d’euros économisés en 24h pour réduire la dettes léguée à nos enfants. Leurs petits et arrières petits enfants.
On a fini par trouver normal que la Sécu paie des séjours de trois semaines dans des villes construites autour d’un casino.
Ça s’appelle une cure thermale. Il faut une ordonnance, une station classée, dix-huit jours de soins. Et très souvent, à deux pas des thermes, une salle de jeux.
Ce n’est pas un hasard de carte postale. Depuis Napoléon, le droit français autorise les casinos là où l’on prend les eaux. Le décor n’a presque pas bougé. À Vichy, à Aix-les-Bains, à Bagnères ou à Dax, on soigne encore le genou le matin et l’on peut jouer le soir.
Les gens qui font ces cures sont, pour l’essentiel, des retraités. Ils ont en moyenne plus de 65 ans et viennent surtout pour de la rhumatologie. Ils sont près de 470 000 chaque année. Ça coûte à l’Assurance Maladie autour de 250 millions d’euros.
Oui, 250 000 000 €.
Ce n’est pas rien, et ce n’est pas rien non plus que la Cour des Comptes ait écrit, en 2025, que la France est l’un des derniers pays de l’OCDE à rembourser ces soins « sans que leur service médical n’ait été démontré ». Le gouvernement a voulu réduire la prise en charge. Il a reculé. Il y avait trop de stations, trop de maires, trop de monde concerné. Il ne faudrait pas froisser un électorat qui représente près de la moitié des personnes en âge de voter…
Le plus étrange n’est même pas là. C’est que ces villes vivent aussi du jeu. L’après-midi, le casino n’a rien d’un lieu mondain. On y trouve surtout une clientèle âgée, quasiment léthargique, hypnotisée par l’écran des machines à sous, appuyant frénétiquement sur un bouton en attendant le jackpot.
Les gains, c’est aussi pour la commune, qui prélève jusqu’à 15 % du produit des jeux. On continue donc de faire payer à la branche maladie un séjour dans des villes dont une part du modèle économique, le soir venu, repose sur le tapis vert.
Si l’on a de quoi jouer, on a de quoi payer ses bains.
Trois semaines sur place, un parc, un établissement thermal et un casino à côté, ça ne ressemble pas à une consultation, mais à un séjour. On l’a appelé soin pour ne pas avoir à dire qu’on subventionne encore les villes d’eaux.
Pendant ce temps, les dents et les lunettes passent après. La Sécu rembourse neuf centimes pour une paire de lunettes. Chez le dentiste, à partir de 2027, les soins dentaires courants ne seront plus pris en charge qu’à 50 %, et rien du tout pour les implants. On trouve 250 millions pour des eaux dont l’utilité clinique n’est pas établie, et l’on recule encore sur ce qui permet de voir et de manger.
Le sens des priorités.
Ils ont besoin d'une évaluation pour savoir si peut-être, éventuellement, la Sécurité Sociale pourrait arrêter de prendre en charge les cures thermales, mais pour le dentiste et les lunettes, ça baisse directement par décret.