La préfecture a interrompu le spectacle de Dieudonné… mais pas sa parole :
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Devant 500 personnes réunies sur un terrain privé, l’humoriste signe l’arrêté puis transforme la soirée en conférence publique.
L’administration aura donc réussi à supprimer les blagues tout en laissant les idées circuler. Grande victoire.
Bienvenue en République, où les chasseurs de pédophiles prennent des peines pour avoir stoppé des pédophiles
Ce type a fait votre boulot plus rapidement et plus efficacement.
« Condamné à 5 ans de prison ferme avec maintien en détention par le tribunal correctionnel de Montargis (Loiret), le 22 mai 2026. »
Rendez-vous demain ici même en live pour un débat exceptionnel sur la liberté d’expression en France avec des invités exceptionnels qui incarnent la censure. Nous avons invité Barbara Butch… pas sûr qu’elle accepte. Ne ratez pas ce moment ! https://t.co/a9q36CKn7x
PRÉCISION IMPORTANTE : ce rejet du recours ne porte pas sur la demande d'expulsion en elle-même, et la justice administrative ne confirme en aucun cas que cette expulsion aurait un quelconque caractère fondé. C'est même plutôt l'inverse.
Le juge des référés libertés a été saisi par les avocats de Mme Fedorova pour demander la suspension en urgence de l'exécution des mesures prises à la suite de l'arrêté d'expulsion. Dès lors que cet arrêté a été assorti d'une mesure de la préfecture pour assigner Mme Fedorova à résider dans les limites de la ville de Paris et à se présenter tous les jours au commissariat pendant 45 jours « au motif que l’intéressée n’est pas en mesure de quitter immédiatement le territoire français », le juge des référés a estimé que les conditions "d'extrême d'urgence" nécessaires pour exiger cette suspension n'étaient par conséquent pas réunies, « la requérante n’exposant aucun besoin de sortir du territoire parisien ».
Ironiquement, le juge des référés se fonde sur le fait que « la mesure d'expulsion ne peut être exécutée qu'après l'intervention d'une décision d'abrogation de la décision d'assignation à résidence ». Or il ressort de l'instruction « qu’il n’existe pas de perspective raisonnable d’exécution à très brève échéance de la mesure d’éloignement » qui obligerait Mme Fedorova à quitter le territoire.
Autrement dit, le juge des référés tend à confirmer lui-même que Xenia Fédorova ne représente manifestement pas "une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public" comme le prétend l'arrêté ministériel pour motiver son expulsion ou un gel de ses comptes.
Bien au contraire, le juge précise que sa décision de rejeter le recours dans le cas présent « ne fait pas obstacle à ce que Mme Fedorova saisisse à nouveau le juge des référés libertés (...) ou le juge des suspensions » en explicitant les conditions de sa situation personnelles qui nécessiteraient une mesure en urgence de sauvegarde des libertés. Il reproche simplement qu'en l'espèce ces conditions n'ont pas été apportées, ses avocats s'étant "bornés" à contredire les motivations de l'arrêté ministériel comme non-fondées, sur lesquelles le juge des référés n'est pas habilité à se prononcer (puisqu'il n'est pas là pour se prononcer sur le fond). D'où ce rejet provisoire qui n'a donc rien de définitif, cette affaire étant loin d'être fini...
Source : Tribunal administratif de Paris, https://t.co/jJc5S7lDgz
📺 𝗡𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 ����𝗶𝗱𝗲𝗼 𝘀𝘂𝗿 𝗨𝗣𝗥-𝗧𝗩
Cet entretien à bâtons rompus avec Paul-Marie Couteaux vous donnera envie de faire de nouvelles lectures,de nouvelles visites ou de nouveaux voyages dans le monde entier.
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