La balasilique Saint-Augustin d’Annaba que le Pape va visiter, le décor on dirait pas une quête dans Zelda ou l’arrivée dans une étape à synchroniser dans Assassin’s Creed ?
📼 𝐅𝐈𝐋𝐌𝐒 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐄 𝐃'𝐀𝐋𝐆𝐄𝐑𝐈𝐄 🇩🇿
Ces films permettent de ne jamais oublier notre histoire et de la transmettre aux générations futures.
[ Complet ] ⬇️
La dernière mission
Les Déracinés
Djamila l'Algérienne
Les enfants de novembre
Chahid Ahmed Zabana
Le Vent des Aurès
Heliopolis
Mustapha Ben Boulaïd
L'Opium et le Bâton
Patrouille à l'Est
Nous n'étions pas des héros
Colonel Lotfi
Chronique des Années de Braise
Hassan Terro
Arezki l'insoumis
Karim belkacem
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🚨🇪🇸L'Espagne a reçu son premier ambassadeur palestinien 🇵🇸suite à sa reconnaissance officielle de l'État de Palestine. #Palestine#Gaza
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انتقلت إلى رحمة الله تعالى اليوم السيدة غنية مخلوفي في قطاع غزة
وهي سيدة جزائرية عظيمة رفضت ترك قطاع رغم الابادة الجماعية الأكبر في العصر الحديث
رحمها الله وغفر لها.
Min Djibalina naît dans un souffle de résistance. Un poète chaoui, Mohamed Laïd Al Khalifa, trace les premiers vers en 1931. Il écrit avec la certitude que la dignité d’un peuple peut tenir dans une strophe. Quelques années plus tard, Mohamed El Hadi Chérif, musicien constantinois, lui offre une mélodie qui porte la montagne, la poussière des chemins, la ferveur des veillées où l’on rêve d’un pays libre. Les mots circulent, se transforment, se murmurent dans les ruelles et les campements. Ils deviennent un chant que l’on reconnaît avant même d’en entendre la première note.
Les Scouts Musulmans Algériens le prennent comme un étendard vivant. Ils le chantent le 8 mai 1945 à Sétif et dans d’autres villes. Ils le chantent pour dire que la jeunesse refuse de plier. Ils le chantent pour rappeler que la liberté n’est pas une faveur mais un droit. La répression coloniale tente de l’étouffer. Elle interdit la chanson, la déclare subversive. Pourtant elle continue de se transmettre de bouche en bouche. Elle traverse les nuits, les prisons, les maquis. Elle devient un souffle commun pendant la guerre d’Algérie. Elle accompagne les pas, les marches, les combats. Elle donne du courage à ceux qui avancent malgré la peur.
Min Djibalina reste l’un des chants les plus aimés de cette époque. Il porte la mémoire de ceux qui ont refusé l’effacement. Il rappelle que la liberté peut naître d’un poème, d’une mélodie, d’une voix qui s’élève quand tout semble perdu. Il rappelle que les montagnes ne sont pas seulement des pierres mais des témoins. Elles gardent les échos de ceux qui ont chanté pour que l’Algérie respire enfin.
il existe des versions adaptées en kabyle entre 54 et 62 comme ” Seg idurar-nney ” , mais l’original est en arabe.
تحيا الجزائر
الله يرحم الشهداء
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