KIRENE appartient à la Famille Farés, des libanais
Casamançaise appartient à Nemer Sara des libanais
Mais boutiquier guinéen bi moy sen problème
Vous aimez juste vous attaquez au personne vulnérable mais vous êtes même pas cohérent
Je ne comprendrai jamais cette logique.
Tu es pauvre, mais on t’a convaincu que ton principal problème est un autre pauvre plus précaire que toi
Pendant que tu regardes vers le bas, tu oublies de regarder vers le haut.
C’est pas le Guinéen qui cherche à gagner 1 000 F CFA par jour qui affaiblit le plus notre économie
Les 4 800 milliards de FCFA de dette non déclarée n’ont pas été créés par des travailleurs étrangers.
Tu trouvera pas le vendeur de café étranger dans le rapport de la Cour des comptes
Comme l’écrivait Karl Marx : « Les idées dominantes d’une époque sont les idées de la classe dominante. »
Le plus grand succès de certains discours est d’avoir convaincu les plus pauvres que leur ennemi est un autre pauvre.
La solidaridad y la empatía son opcionales.
El respeto a los tratados europeos y a los datos, no.
👇🏼
Número de entradas irregulares entre 2021 y 2026 según Frontex:
Por Italia: 478.600
Por los Balcanes occidentales: 340.600
Por Grecia: 259.800
Por España: 234.760
Por la frontera oriental: 48.000
No es tiempo de dividir. Es tiempo de seguir construyendo una UE fuerte y unida.
🇨🇮🗣️Esther Zahui : "Il faut qu’on parle de ce qui est en train de tuer notre jeunesse. Une voiture de location. Des liasses filmées en story. Un mariage à 100 millions. Un titre de “jeune milliardaire” autoproclamé. Et hop ! Tout le monde s’incline.
On applaudit le vide. On idéalise le mensonge. Et pendant ce temps, toute une génération veut ressembler à des FAN La vraie question, la voici : À QUEL PRIX ? Osez demander d’où vient l’argent, et on vous répond direct : « Laissez-les ! » « Vous êtes jaloux ! » « C’est la méchanceté ivoirienne ! » NON. Ce n’est pas de la jalousie. C’est du BON SENS.
Pendant qu’on couronne des feymen et des vendeurs d’illusions, voici ce qui se passe VRAIMENT sur le terrain :
- Nos jeunes abandonnent les études. Pourquoi bosser 10 ans quand on te fait croire que la fortune tombe en 6 mois ?
- L’économie s’effondre. Ces faux riches gonflent les prix, créent l’inflation, et prennent en otage l’avenir de tout un pays.
- Les valeurs sont inversées. On ridiculise celui qui travaille honnêtement. On divinise celui qui détruit des vies dans l’ombre, juste pour un post Instagram Les mariages sont beaux. Les storys sont bling-bling. Mais quand le masque tombe… Il ne reste que des vies brisées et des familles ruinées. Il est temps d’arrêter d’applaudir l’escroquerie comme si c’était de la réussite. Le vrai luxe ?
C’est la dignité. L’honnêteté. La paix de l’esprit. Point Et vous, que fait-on maintenant ? On continue à se taire parce que “chacun cherche son pain” ? Ou on dit stop à cette culture du m’as-tu-vu avant qu’elle n’achève notre jeunesse ?"
🚨 ALERTE MÉTÉO – FORTES PLUIES 🚨 📅 25 au 26 juillet 2026
⛈️ Des orages et pluies d'intensité variable sont attendus sur une grande partie du pays :
🔸 Dès samedi après-midi (25/07) : orages sur l'Est 🔸 Nuit du 25 au petit matin du 26/07 : extension à tout le pays.
Le Sénégal : un pays né d’une trahison et aujourd’hui un autre traître s’apprête à dérouler le tapis rouge au responsable de la mort de plusieurs sénégalais.
📌Les chiffres certifiés par le cabinet Forvis Mazars et intégrés dans le nouveau Bulletin statistique 2019-2024 du gouvernement confirment bel et bien la dette cachée à hauteur de 7 000 milliards de FCFA.
La comparaison rigoureuse des statistiques de la dette publique pour l'année 2023 publiée par le régime de Macky sall et celle publiée par le gouvernement de Diomaye met en lumière un écart historique d'environ 7 000 milliards de FCFA sur l'encours de l'administration centrale.
Avant cet audit, le Bulletin du 4ème Trimestre 2023 évaluait officiellement la dette de l'administration centrale à 13 772,9 milliards de FCFA et la dette publique totale à 15 153,6 milliards de FCFA. Cependant, suite aux travaux d'inventaire approfondis initialement menés par l'Inspection Générale des Finances, confirmés par la Cour des Comptes et consolidés avec l'appui du cabinet Forvis Mazars, le Bulletin Statistique de la Dette Publique 2019-2024 publié au 14 juillet 2026 a profondément corrigé ces trajectoires.
Les données rectifiées établissent désormais la dette de l'administration centrale pour la fin d'année 2023 à 20 773 milliards de FCFA, tandis que la dette du secteur public global atteint en réalité 22 450 milliards de FCFA.
La confrontation directe de ces deux documents officiels fournit une preuve arithmétique incontestable de cet ajustement massif : l'écart s'élève précisément à 7 000,1 milliards de FCFA pour la seule administration centrale (20 773 milliards contre 13 772,9 milliards) et grimpe à 7 296,4 milliards de FCFA si l'on englobe l'ensemble du secteur public (22 450 milliards contre 15 153,6 milliards).
Cette révision d'envergure démontre ainsi qu'une part substantielle des engagements financiers de l'État n'était pas intégrée dans les publications officielles initiales.
Ils refusent d’en parler.
Ils préfèrent encore ignorer cette information gênante.
Mais PASTEF ne laissera pas passer.
Au départ, ils nous disaient qu’il était impossible qu’une dette soit cachée après l’audit de l’IGF.
Puis ils ont exigé d’attendre la confirmation de la Cour des Comptes.
Une fois le rapport publié, ils ont contesté l’absence de signatures.
Il fallait donc attendre le FMI.
Le FMI a pourtant confirmé la situation avant et après, en s’appuyant sur le rapport du cabinet Mazars.
Ils ont osé encore prétendre que « personne n’a vu ce rapport », comme si cela effaçait la dette.
Sonko, lui, parle clairement de dette odieuse. Leur presse manipulatrice tente d’en faire un faux débat.
Aujourd’hui, le bulletin statistique de la dette publique a fini par révéler l’ampleur de cette dette cachée. Et Le responsable sera reçu par l’insipide intérimaire.
On va regarder ce spectacle ensemble.
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
📌Ourossogui : un élève recalé au baccalauréat met fin à ses jours
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📌OUROSSOGUI, RECALÉ AU BACCALAUREAT
UN ÉLÈVE SE SUICIDE
• Élève en classe de Terminale au Lycée El Hadj Yero Basse d'Ourossogui, Ablaye Diallo s'est jeté dans un puits après son échec au Bac
• Le Lycéen aurait commis l'irréparable pendant que le reste de sa famille suivait tranquillement le match de football d'hier opposant l'Espagne au Portugal (1 - 0)
Le corps sans vie repêché aux alentours de 20 heures 40 mn par les sapeurs-pompiers ; tandis que la Gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame
#sourceA 🗞️
Quelqu’un peut m’expliquer comment une seule personne est censée réussir à travailler de 9 h à 18 h, faire 10 000 pas par jour, aller à la salle de sport trois fois par semaine, cuisiner des repas faits maison, garder la maison impeccable, passer du temps de qualité avec sa famille, dormir huit heures par nuit, lire des livres, apprendre des langues, avoir des loisirs, prendre soin de sa santé, être séduisante en permanence… et réussir malgré tout à ne pas finir avec un trouble anxieux ?
J’ai l’impression qu’on nous a vendu une image de la vie qui est tout simplement impossible à tenir dans la réalité.
‼️ Quand quelque chose ne fonctionne pas, la première chose à faire est d’en établir le diagnostic afin d’identifier précisément où se situe le problème.
Depuis 2014, de ce que je constate, de nombreuses tentatives, aussi bien externes qu’internes, ont été menées pour empêcher Ousmane Sonko de tirer un quelconque bénéfice politique ou personnel de son parcours : son limogeage des Impôts, ses démêlés judiciaires, son emprisonnement. Pourtant, année après année, le nombre de ses sympathisants ne cesse d’augmenter, au Sénégal comme dans la diaspora. Les résultats électoraux successifs en témoignent.
Personne ne prétend qu’il est l’homme le plus intelligent du pays, ni le plus diplômé. Personne ne dit qu’il est parfait ou qu’il ne commet jamais d’erreurs. Mais il possède une qualité que peu de responsables politiques ont : la clarté. Son discours est direct, transparent et compréhensible par tous.
Une grande partie de la jeunesse n’adhère plus aux longs discours complexes, aux textes amphigouriques dont la seule conclusion est souvent : « il parle bien français ». Elle n’est plus impressionnée par les CV à rallonge.
Des personnes compétentes, le Sénégal en compte beaucoup. Nous en avons vu, revu et nous continuerons d’en voir.
Quant à vos prétendus « hommes d’État », nous les avons vus à l’œuvre. Un homme d’État ne consiste pas à cacher à son peuple des informations essentielles pouvant le conduire à sa perte. Un homme d’État est au service de la nation avant tout. Pourtant, ce concept est souvent utilisé pour se donner un air de supériorité, pour se placer au-dessus de la mêlée et instaurer une distance avec les citoyens.
Vous cherchez à tout hiérarchiser, à faire de la politique une affaire de classe sociale, où seuls certains profils, certains codes et certaines manières de s’exprimer seraient légitimes. Mais cette vision est de plus en plus rejetée.
La différence, selon moi, entre Sonko et beaucoup d’autres leaders politiques réside dans son rapport au terrain. Oui, il possède un profil académique et professionnel comparable à celui de nombreux dirigeants. Mais dans sa communication, il reste accessible. Il donne le sentiment d’aimer profondément son pays et traite avec la même considération le simple militant et le responsable politique. Il n’oublie pas la base.
Et même si, un jour, Sonko décidait d’arrêter la politique, son électorat ne se reporterait pas automatiquement sur ses adversaires. Tout simplement parce que leurs stratégies, leurs codes et leur manière de communiquer ne correspondent pas à cette jeunesse décomplexée, connectée et en quête d’authenticité.
C’est peut-être là que se trouve le véritable diagnostic. Malheureusement, beaucoup semblent encore ne pas l’avoir compris.
Chercher à comprendre la mentalité des traîtres, des despotes ou des dictateurs est une tâche particulièrement difficile pour un homme normalement constitué. Non pas parce que leurs actes seraient complexes, mais parce qu’ils reposent souvent sur une logique étrangère aux principes les plus élémentaires de loyauté, de gratitude ou de cohérence morale.
L’histoire regorge d’exemples de dirigeants qui ont trahi ceux qui les avaient soutenus, élus ou même aidés à conquérir le pouvoir. Des hommes et des femmes se sont battus, ont pris des risques, ont parfois sacrifié leur liberté ou leur vie pour permettre à ces dirigeants d’accéder aux plus hautes fonctions. Pourtant, une fois le pouvoir acquis, certains se sont retournés contre leurs propres partisans, les ont abandonnés, persécutés ou éliminés.
Pour une personne attachée à des valeurs ordinaires de fidélité et de réciprocité, de tels comportements apparaissent comme profondément incohérents. C’est pourquoi toute tentative de les comprendre finit souvent par se heurter à une limite. On cherche des motivations rationnelles là où dominent parfois l’ambition sans frein, la soif de pouvoir, le narcissisme ou la peur obsessionnelle de perdre son autorité.
Cette difficulté n’est pas le signe d’un manque d’intelligence ; elle provient au contraire du fait que l’esprit humain interprète spontanément les autres à travers ses propres repères moraux. Lorsqu’un individu agit en dehors de ces repères, il devient difficile de se représenter sa logique intérieure. Il existe ainsi une frontière au-delà de laquelle l’homme honnête peine à comprendre le traître, tout comme le citoyen libre peine à comprendre le tyran. Non parce que leurs actes sont mystérieux, mais parce qu’ils sont fondés sur des valeurs et des motivations radicalement étrangères à celles qui permettent la confiance entre les hommes.
Lëk aura beau se dévouer corps et âme, déployant toute son intelligence pour aider Bukki et le hisser au sommet, ce dernier ne connaîtra jamais la gratitude. Au contraire, aveuglé par sa nature, Bukki lorgnera toujours avec envie et ressentiment sur ce que Lëk détient au fond de lui et qui lui demeurera à jamais inaccessible : sa noblesse d'esprit, sa ruse lumineuse ou sa liberté intérieure. C'est là toute la tragédie du despote et du traître : il finit par détruire son bienfaiteur, incapable de supporter chez l'autre une grandeur d'âme qu'il ne pourra jamais posséder…
En tout cas, celui ou celle qui a mis dans la tête de l’insipide intérimaire qu’il est le plus méritant, le plus beau, le plus intelligent, le charismatique, … est vraiment fort…
Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile.
En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie.
La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère.
Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde.
Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant.
En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle.
Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales.
Ousmane Sonko
Président du PASTEF-Les Patriotes