@MuadiLaeticia Très colérique, au moment où les inspecteurs du travail réclament leur intégration avec augmentation moyenne chez @LikundeR un condamné à mort dérange la quiétude des vivants.
Beaucoup me tague par rapport à mes propos que Kabila n est pas rebelle!
Oui je l assume ! Parce qu’il avait dit que asalaka makambo na kuku te
Aujourd’hui c est officiel ! Il assume sa nouvelle posture
C est à notre gouvernement d arrêter de parler et d agir
Les communicateurs, les insultes ne serviront à rien, bofinga bofinga esala ye eloko te
On doit impérativement changer notre narratif
Car il n agit plus dans l ombre ! Le gouvernement doit impérativement récupérer les territoires occupés, d une manière ou d une autre
#maloba
RESPECT DES DROITS DES TRAVAILLEURS : TOUT LE MONDE DOIT SE CONFORMER À LA LOI !
Plusieurs chaînes de télévision opérant à Kinshasa seraient en violation des droits des travailleurs. La plupart ne respecteraient pas le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), ne feraient pas signer de contrats de travail à leurs employés et ne leur garantiraient pas les indemnités auxquelles ils ont légalement droit.
Il est paradoxal de voir certaines de ces chaînes critiquer les inspecteurs du Travail alors que, dans le même temps, des manquements au droit du travail leur sont reprochés.
Pour ma part, je demeure attaché à mon serment et à mes obligations professionnelles. Ni les critiques, ni les pressions ne me feront renoncer à ma mission de faire respecter la législation du travail en République démocratique du Congo.
À cet effet, nous allons solliciter auprès de Monsieur l’Inspecteur général du Travail et de Monsieur le Directeur provincial du Travail la mise en œuvre d’une mission de contrôle rigoureuse auprès des chaînes de télévision opérant à Kinshasa, afin de vérifier le respect effectif des droits des travailleurs congolais.
Nul n’est au-dessus de la loi. Le respect des droits des travailleurs est une obligation légale, et non une faveur accordée par l’employeur.
Aujourd’hui, en RDC, alors que le pays est en guerre, les créanciers publics sont remboursés et les journalistes qui défendent certains intérêts semblent être régulièrement rémunérés, tandis que les fonctionnaires de l’État sont contraints de patienter. @LikundeR@PatrickLokala_
Aujourd’hui, en RDC, alors que le pays est en guerre, les créanciers publics sont remboursés et les journalistes qui défendent certains intérêts semblent être régulièrement rémunérés, tandis que les fonctionnaires de l’État sont contraints de patienter. @LikundeR@PatrickLokala_
⚠️🛑⚠️ Situation salariale des inspecteurs du travail délibérément bloquée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba. Louis-France Kuzikesa Ntotila, #Recteur, adresse un message de regret au président Félix Tshisekedi face à l’ingouvernabilité actuelle de l’État congolais.
#RDC ! Dossier Inspection du travail et paie des agents : ce que révèle réellement la lettre du ministre de l'Emploi au VPM du Budget, qui met @LikundeR hors cause ...
La polémique autour de la rémunération des inspecteurs du travail en République démocratique du Congo continue d'alimenter les débats, particulièrement sur les réseaux sociaux. Une correspondance du ministre de l'Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba wa Massamba, datée du 11 octobre 2026, vient toutefois clarifier la répartition des responsabilités institutionnelles dans ce dossier.
Adressée au vice-Premier ministre en charge du Budget, cette lettre traite du rappel de l'intégration du personnel de l'Inspection générale du travail (IGT) à l'état liquidatif régulier. Le ministre des Finances y figure simplement parmi les destinataires d'une copie pour information, aux côtés d'autres responsables institutionnels.
Ce que demande précisément le ministre de l'Emploi
Ferdinand Massamba wa Massamba rappelle dans ce courrier les assurances obtenues lors de précédents échanges : l'intégration, dès octobre 2026, des inspecteurs, des contrôleurs et du personnel administratif de l'IGT dans la paie régulière de l'État. Cette intégration devra se faire à hauteur de 100 % du barème du PIGT.
Le ministre sollicite donc l'implication personnelle de son collègue du Budget pour que cette mesure soit effective sur la paie du mois d'octobre 2026.
Le ministère des Finances hors de cause
La lecture de cette correspondance ne laisse aucune ambiguïté sur l'autorité interpellée. C'est bien le vice-Premier ministre, ministre du Budget, qui est appelé à veiller à la concrétisation de cette intégration.
Le ministère des Finances, quant à lui, n'est ni le destinataire principal ni l'autorité directement sollicitée. Son nom n'apparaît que dans la liste des copies transmises pour information. Cette précision est d'autant plus importante que plusieurs commentaires circulant en ligne tendent à associer à tort le ministère des Finances à cette initiative.
Attention aux montants relayés sur les réseaux sociaux
Les discussions autour de la rémunération des inspecteurs du travail ont également donné lieu à des affirmations sur une prétendue hausse de leurs revenus, certains messages évoquant des montants supérieurs à 1,7 million de francs congolais.
Or, la lettre du 11 octobre ne mentionne aucun montant de ce type. Elle se limite à l'intégration du personnel concerné à l'état liquidatif régulier, conformément au barème du PIGT, et à la nécessité de rendre cette mesure effective dès la paie d'octobre 2026. Aucun document complémentaire ne permet, à ce stade, de confirmer les chiffres avancés en ligne ni d'en établir les modalités de calcul.
Cette correspondance éclaire le circuit administratif de la démarche : le ministre de l'Emploi et du Travail sollicite l'intervention de son collègue du Budget pour l'intégration du personnel de l'IGT à la paie régulière. Le ministère des Finances, simple destinataire d'une copie pour information, ne saurait donc être présenté comme l'initiateur ou le responsable de cette mesure...
(Doc)
DÉCLARATION OFFICIELLE À LA PRESSE
Chers compatriotes,
Nous, inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs de l’Inspection générale du travail (IGT), prenons aujourd’hui la parole devant l’opinion nationale et internationale pour réaffirmer notre détermination à poursuivre notre lutte légitime pour notre intégration à l’état liquidatif régulier, à hauteur de 100 % du barème de l’IGT.
Nous disposons aujourd’hui d’une correspondance officielle du ministre de l’Emploi et du Travail adressée au Vice-Premier ministre, ministre du Budget, avec ampliation notamment à Son Excellence Monsieur le Président de la République, à Madame la Première ministre, au ministre des Finances et à l’Inspecteur général du travail.
Cette correspondance rappelle l’engagement relatif à notre intégration dès octobre 2026 et sollicite l’implication du ministre du Budget pour sa concrétisation dans la paie du même mois.
Face à cette démarche officielle, nous nous interrogeons légitimement sur les obstacles qui pourraient encore retarder la régularisation de notre situation.
À Son Excellence Monsieur Adolphe Muzito, Vice-Premier ministre, ministre du Budget, et à Monsieur Doudou Fwamba, ministre des Finances, nous adressons un message clair : nous attendons des actes concrets, à la hauteur des engagements annoncés.
Nous appelons également les professionnels des médias à exercer pleinement leur mission d’information, avec indépendance, objectivité et responsabilité.
Nous rappelons que l’Inspection générale du travail joue un rôle essentiel dans l’application de la législation du travail, la prévention des conflits professionnels et la protection des droits des travailleurs. Il serait paradoxal que les agents chargés de veiller au respect du droit du travail demeurent eux-mêmes confrontés à une situation administrative qui appelle une solution urgente.
À Messieurs le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, et le ministre des Finances, nous demandons de faire avancer, dans le respect des procédures légales, les mesures relevant de leurs attributions respectives.
Nous voulons être payés conformément à notre statut, reconnus dans notre administration et traités avec la dignité due à tout agent public.
L’État de droit commence aussi par le respect des engagements de l’État envers ses propres agents.
Je vous remercie.
@LikundeR@MinBudgetRdc@SuminwaJudith@DeniseNyakeru@Fatshi20@fatshi13@TopCongo@MutomboM45035@IsralMutombo11@YvesBuya1
#RDC Aucune mention dans cette missive du Ministre du travail au VPM du budget, faisant mention d'une quelconque augmentation du barème salarial des inspecteurs, contrôleurs du travail..
Juste une demande du Ministre du travail au VPM, de prendre en compte les états liquidatifs réguliers des inspecteurs....
Bien lire, svp !
#FATSHI...
@SuminwaJudith ..
@LikundeR
*Certains journalistes, que nous soupçonnons d’être payés par des responsables du ministère des Finances, sont en train de ternir l’image du Chef de l’État.* *Comment un journaliste peut-il se permettre d’affirmer que l’État congolais ne paie pas la totalité des barèmes salariaux des agents, comme si cette situation devait justifier le non-respect des engagements pris envers les travailleurs ?*
*Un ministre est de passage, mais l’État congolais demeure.*
*Comment un membre du Gouvernement peut-il s’opposer aux instructions du Chef de l’État, qui est le garant de la Nation ?*
*Aucun agent de l’Inspection générale du travail n’a été recruté par le ministre des Finances.*
*Nous avons été recrutés par l’État congolais, et non par un ministre.*
*Par conséquent, notre rémunération relève de la responsabilité de l’État.*
*C’est le Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI Tshilombo, qui a donné des instructions concernant la réforme de l’Inspection générale du travail et l’amélioration de la prise en charge de ses agents.*
*Nous demandons simplement que ces instructions soient effectivement mises en œuvre et que les droits des inspecteurs, des contrôleurs et des agents administratifs de l’IGT soient respectés.*
*Le respect des engagements de l’État envers ses agents ne doit pas devenir un sujet de manipulation médiatique.* *Les agents de l’IGT méritent des réponses concrètes, le respect de leurs droits et une rémunération conforme aux engagements pris à leur égard.*
*L’État congolais nous a recrutés : c’est donc à lui d’assumer ses responsabilités.*
@central_sage@LikundeR On croyait de la sagesse du ministre de opter pour le dialogue, malheureusement, le les inspecteurs ne sont pas des enfants politiciens mais de fonctionnaires @BojiAime et @LihauEbua peuvent le calmer à ce stade.
Nous rassurons dès que nos conditions de travail sera organisée s comme promis avec @LikundeR en amélioration de % de notre barème la DGRAD aura une recette supplémentaire avec nos PV.
Depuis un certain temps, je vois le Ministre du Travail et emploie lui-même sur le terrain inspecter les conditions de travail de nos frères et sœurs congolais. Bravo Excellence.
Mais il y a un phénomène inquiétant en RDC : dès que quelqu'un a un peu de moyens, il ouvre une chaîne de télé et une radio.
Le drame : dans 80% de ces médias, les employés ne sont PAS rémunérés, et travaillent sans aucun contrat de travail. Sans salaire, sans protection, sans avenir.
Cette exploitation va de mal en pis. Excellence, il est temps de tourner les projecteurs vers ce secteur.
@CBosembe@Presidence_RDC@EbambiKatalayi
C’EST UNE HONTE POUR NOTRE SOCIÉTÉ DE NÉGLIGER LES INSPECTEURS DU TRAVAIL !
Aujourd’hui, les travailleurs congolais doivent comprendre une réalité essentielle si le SMIG n’est pas respecté, si les travailleurs sont maltraités, s’ils travaillent sans contrats de travail, si les horaires légaux ne sont pas respectés et si les droits liés à la couverture médicale, aux indemnités et aux autres avantages professionnels sont bafoués, c’est aussi parce que les inspecteurs du travail, chargés de veiller au respect de ces droits, exercent eux-mêmes dans des conditions qui ne leur permettent pas toujours d’accomplir pleinement leur mission;
Il est donc regrettable que ceux qui sont censés protéger les droits des travailleurs soient eux-mêmes confrontés à la précarité et au manque de considération.
Nous interpellons particulièrement le ministre des Finances, Son Excellence Doudou Fwamba, sur la nécessité d’accorder aux inspecteurs du travail les moyens et les conditions nécessaires à l’exercice efficace de leurs fonctions.
Le Chef de l’État a compris l’importance de mettre les inspecteurs du travail dans de bonnes conditions afin de renforcer leur indépendance, leur efficacité et leur résistance à la corruption. Il est donc essentiel que les moyens nécessaires suivent cette vision.
Comment peut-on exiger des résultats d’un corps chargé de faire respecter la loi lorsque ses propres conditions de travail ne sont pas à la hauteur de ses responsabilités ?
CONGOLAIS, CONNAISSEZ LE RÔLE DES INSPECTEURS DU TRAVAIL !
Notre mission ne se limite pas à effectuer des contrôles dans les entreprises. Nous sommes des acteurs essentiels de la justice sociale et de la paix dans le monde du travail.
Nos principales missions consistent notamment à :
•Contrôler le respect du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) ;
•Vérifier l’existence et la conformité des contrats de travail ;
•Veiller au respect de la législation sur les horaires de travail ;
•Contrôler l’affiliation des travailleurs à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ;
•Veiller au respect des droits des travailleurs en matière de couverture médicale, d’indemnités et d’autres avantages prévus par les textes applicables ;
•Contribuer au règlement des conflits individuels et collectifs du travail ;
•Procéder au calcul des décomptes finals ;
•Mener des enquêtes spéciales, notamment dans certaines procédures de licenciement, afin de vérifier le respect des dispositions légales.
En bref, nous sommes des artisans de la paix sociale dans le monde du travail.
NOS RESPONSABILITÉS SONT IMPORTANTES, NOS DROITS DOIVENT AUSSI ÊTRE RESPECTÉS !
Avant de porter un jugement sur les inspecteurs du travail, il faut d’abord comprendre leur rôle, leurs responsabilités et le cadre juridique particulier qui régit leurs missions.
Notre action s’inscrit notamment dans le cadre des conventions nos 81 et 129 de l’Organisation internationale du travail (OIT), des textes portant organisation de l’Inspection générale du travail, du Code du travail ainsi que des différents textes réglementaires applicables.
Nous ne demandons pas de privilèges. Nous réclamons des conditions de travail dignes, des moyens adéquats et le respect dû à notre fonction.
Car un inspecteur du travail qui dispose de moyens suffisants, qui bénéficie d’une rémunération décente et qui travaille dans des conditions dignes est mieux placé pour accomplir sa mission avec indépendance, intégrité et efficacité.
Il est temps que la valeur des inspecteurs du travail soit reconnue en République démocratique du Congo.
RESPECTER LES INSPECTEURS DU TRAVAIL, C’EST AUSSI CONTRIBUER AU RESPECT DES DROITS DE TOUS LES TRAVAILLEURS CONGOLAIS !
Nous méritons le respect, la considération et des conditions de travail à la hauteur de nos responsabilités.
Le respect des inspecteurs du travail est une exigence de justice sociale !
Quand les journalistes congolais ne savent pas que au sein de l'inspection générale du travail il y a toutes catégories scientifiques, voilà pourquoi ils sont bernés dans des publications alimentaires pour protéger un locataire ministériel au détriment des fonctionnaires.
C’EST UNE HONTE POUR NOTRE SOCIÉTÉ DE NÉGLIGER LES INSPECTEURS DU TRAVAIL !
Aujourd’hui, les travailleurs congolais doivent comprendre une réalité essentielle si le SMIG n’est pas respecté, si les travailleurs sont maltraités, s’ils travaillent sans contrats de travail, si les horaires légaux ne sont pas respectés et si les droits liés à la couverture médicale, aux indemnités et aux autres avantages professionnels sont bafoués, c’est aussi parce que les inspecteurs du travail, chargés de veiller au respect de ces droits, exercent eux-mêmes dans des conditions qui ne leur permettent pas toujours d’accomplir pleinement leur mission;
Il est donc regrettable que ceux qui sont censés protéger les droits des travailleurs soient eux-mêmes confrontés à la précarité et au manque de considération.
Nous interpellons particulièrement le ministre des Finances, Son Excellence Doudou Fwamba, sur la nécessité d’accorder aux inspecteurs du travail les moyens et les conditions nécessaires à l’exercice efficace de leurs fonctions.
Le Chef de l’État a compris l’importance de mettre les inspecteurs du travail dans de bonnes conditions afin de renforcer leur indépendance, leur efficacité et leur résistance à la corruption. Il est donc essentiel que les moyens nécessaires suivent cette vision.
Comment peut-on exiger des résultats d’un corps chargé de faire respecter la loi lorsque ses propres conditions de travail ne sont pas à la hauteur de ses responsabilités ?
CONGOLAIS, CONNAISSEZ LE RÔLE DES INSPECTEURS DU TRAVAIL !
Notre mission ne se limite pas à effectuer des contrôles dans les entreprises. Nous sommes des acteurs essentiels de la justice sociale et de la paix dans le monde du travail.
Nos principales missions consistent notamment à :
•Contrôler le respect du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) ;
•Vérifier l’existence et la conformité des contrats de travail ;
•Veiller au respect de la législation sur les horaires de travail ;
•Contrôler l’affiliation des travailleurs à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ;
•Veiller au respect des droits des travailleurs en matière de couverture médicale, d’indemnités et d’autres avantages prévus par les textes applicables ;
•Contribuer au règlement des conflits individuels et collectifs du travail ;
•Procéder au calcul des décomptes finals ;
•Mener des enquêtes spéciales, notamment dans certaines procédures de licenciement, afin de vérifier le respect des dispositions légales.
En bref, nous sommes des artisans de la paix sociale dans le monde du travail.
NOS RESPONSABILITÉS SONT IMPORTANTES, NOS DROITS DOIVENT AUSSI ÊTRE RESPECTÉS !
Avant de porter un jugement sur les inspecteurs du travail, il faut d’abord comprendre leur rôle, leurs responsabilités et le cadre juridique particulier qui régit leurs missions.
Notre action s’inscrit notamment dans le cadre des conventions nos 81 et 129 de l’Organisation internationale du travail (OIT), des textes portant organisation de l’Inspection générale du travail, du Code du travail ainsi que des différents textes réglementaires applicables.
Nous ne demandons pas de privilèges. Nous réclamons des conditions de travail dignes, des moyens adéquats et le respect dû à notre fonction.
Car un inspecteur du travail qui dispose de moyens suffisants, qui bénéficie d’une rémunération décente et qui travaille dans des conditions dignes est mieux placé pour accomplir sa mission avec indépendance, intégrité et efficacité.
Il est temps que la valeur des inspecteurs du travail soit reconnue en République démocratique du Congo.
RESPECTER LES INSPECTEURS DU TRAVAIL, C’EST AUSSI CONTRIBUER AU RESPECT DES DROITS DE TOUS LES TRAVAILLEURS CONGOLAIS !
Nous méritons le respect, la considération et des conditions de travail à la hauteur de nos responsabilités.
Le respect des inspecteurs du travail est une exigence de justice sociale !
Toute les catégories que vous citer sont belle et bien au sein de l'inspection du travail cher journaliste alimentaire, aujourd'hui nous comprenons vos insuffisances d'informations.
Les Inspecteurs et Contrôleurs perçoivent aujourd'hui 30 % de leur barème et réclament 100 %. Or médecins, infirmiers, enseignants et professeurs ne sont même pas à 50 %. Par équité, la revalorisation sera progressive, comme pour tous. @BCC_RDC@cadeco_sa@cadeco_sa