Découverte excellente : Organic Maps, l’alternative open-source et ultra-respectueuse de la vie privée à Google Maps ! 🗺️
Développée par les créateurs originaux de https://t.co/LwNHBOtuS5, cette app utilise les données OpenStreetMap pour offrir des cartes détaillées, précises (même pour les sentiers discrets et pistes cyclables), et surtout :
🔹Zéro tracking
🔹Zéro pub
🔹Zéro collecte de données
🔹Fonctionne entièrement hors ligne une fois les cartes téléchargées
Navigation piéton/vélo/voiture, guidage vocal, courbes de niveau, export GPX/KML, mode sombre… Tout y est, sans rien envoyer à qui que ce soit. Vérifiée par Exodus Privacy et TrackerControl.
Parfait pour ceux qui veulent se dégoogliser tout en gardant une vraie qualité de cartographie.
Lien : https://t.co/xcQMhYBsAg
Article complet : https://t.co/AkTnSfzoUz
Vous utilisez déjà Organic Maps ? Ou vous restez sur Google Maps ? Qu’est-ce qui vous retient ? 👇
#OrganicMaps #DeGoogle #ViePrivee #CartesLibres #SouveraineteNumerique
Sweden and Germany are betting on Matrix for digital sovereignty 🛡️
Matrix is an open, decentralized, and end-to-end encrypted communication protocol — basically an open-source “WhatsApp” where no single company controls the entire network.
Two significant recent developments:
🔹Sweden: Two major government agencies successfully federated their real-time communication systems using Matrix, even though they were using different providers.
→ https://t.co/sRckRHoU17
🔹Germany: Matrix has been made a core component of the Deutschland-Stack, Germany’s national technology stack.
→ https://t.co/iYhhLgxCyY
What this means:
These countries are gradually taking back control of their internal communications instead of relying on American platforms (Teams, Slack, WhatsApp, etc.). It’s a concrete step toward sovereign, interoperable, and more secure digital infrastructure.
What do you think?
Could Matrix become an important European standard?
Should more countries follow this path?
I’d love to hear your thoughts in the comments 👇
#Matrix #DigitalSovereignty #OpenSource #Privacy #Europe
Comment la France a utilisé la guillotine pour masquer sa propre faillite financière.
Novembre 1789.
La Révolution a triomphé, mais les caisses du pays sont d'un vide abyssal.
La France est en faillite.
Pour sauver les meubles, l'Assemblée constituante a une idée qui ressemble, sur le moment, à un coup de génie.
Elle décide de confisquer les immenses propriétés de l'Église pour rembourser la dette publique.
Mais on ne vend pas des milliers d'hectares, d'abbayes et de châteaux en un claquement de doigts.
L'État crée donc un outil transitoire : l'assignat.
Ce que peu de gens savent, c'est qu'à l'origine, l'assignat n'est absolument pas une monnaie.
C'est un titre d'emprunt, un bon du Trésor qui rapporte 5 % d'intérêts.
Si vous en achetez, vous pouvez l'utiliser comme bon d'achat prioritaire pour acquérir ces terres confisquées.
Sur le papier, la mécanique est brillante.
L'État encaisse de l'argent frais tout de suite.
Une fois la terre vendue au citoyen, l'assignat qui a servi au paiement est récupéré et détruit par l'État.
Mais le gouvernement va très vite découvrir la drogue dure de la finance publique : la planche à billets.
Dès 1790, pris à la gorge par le coût des guerres et d'une administration naissante, l'État change les règles du jeu.
Il supprime les intérêts de l'assignat et le transforme brutalement en véritable monnaie de papier.
Surtout, il lui donne un cours forcé.
La loi vous oblige désormais à l'accepter pour payer votre pain, vos dettes ou vos impôts.
C'est le début d'un engrenage fatal.
L'État imprime des assignats de manière frénétique, bien au-delà de la valeur réelle des biens fonciers confisqués.
En économie, la sanction est mathématique.
Quand la quantité de monnaie en circulation augmente plus vite que la richesse réelle, la monnaie s'effondre.
C'est l'hyperinflation.
Les Français, qui ne sont pas dupes, réagissent en appliquant instinctivement la loi de Gresham : la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Concrètement, tout le monde cache précieusement ses pièces d'or et d'argent sous son matelas.
Chacun s'empresse de refourguer ses assignats en papier à son voisin avant qu'ils ne perdent encore de la valeur.
Fin 1793, le désastre est total. L'assignat a perdu plus de 60 % de sa valeur faciale.
Les paysans refusent de vendre leur blé contre du papier.
Les étalages se vident et la famine menace.
Que fait l'État face à son propre naufrage économique ? Il sort la guillotine.
Pour forcer l'illusion, le pouvoir instaure la redoutable loi du Maximum : il bloque les prix de vente par décret.
Mieux encore, refuser d'être payé en assignats ou demander à être réglé en or devient un crime de haute trahison.
Même avoir le malheur de proposer deux prix différents selon la monnaie utilisée vous envoie au tribunal.
La sanction prévue par la loi ? La mort.
L'État a littéralement mis en place la Terreur pour masquer sa cavalerie financière.
Il forçait les citoyens, sous la menace de l'échafaud, à absorber sa dette.
L'épilogue de cette folie est spectaculaire.
En 1796, l'assignat ne vaut techniquement plus rien.
Un billet de 100 livres permet à peine de s'offrir une tasse de café.
Le 19 février 1796, dans un aveu de défaite historique, le Directoire prend une décision radicale.
Il fait apporter les poinçons, les planches à billets et le matériel d'impression sur la place Vendôme, à Paris.
Devant une foule médusée, l'État détruit et brûle publiquement la machine qui a ruiné le pays.
La morale de cette histoire est intemporelle.
L'inflation n'est jamais une fatalité tombée du ciel.
C'est la méthode la plus sournoise jamais inventée par une puissance publique pour effacer ses dettes, en transformant le vol en politique monétaire.
PRECOVID GAIN OF FUNCTION STUDIES
Most important:
https://t.co/ifOPvGq0DF
On baric (listed in the article above and below)
https://t.co/EL8WNCmwuv
https://t.co/dszcU67Sqn
Baric’s notice of suspension
https://t.co/n2yUiH0rbT
Ties to NGOs
EcoHealth Alliance is the central NGO connection. Baric collaborated with EcoHealth Alliance CEO Peter Daszak and Wuhan Institute of Virology researcher Shi Zhengli on coronavirus research, publishing studies under EcoHealth Alliance grant funding in 2015 and 2016.
Baric’s ally Daszak orchestrated a February 2020 letter in The Lancet signed by 27 scientists casting a Wuhan lab accident as a “conspiracy theory.” Daszak wrote to Baric telling him not to sign so it would have “distance from us,” and that it would be “put out in a way that doesn’t link back to our collaboration.” The Lancet later added a lengthy disclosure to the letter.
Ties to Labs (Wuhan)
Baric helped develop the methodology that the Wuhan Institute, with EcoHealth funding, came to use in their own research. A 2024 congressional report cites a scientist who referred to Baric’s research as a “how-to manual for building the Wuhan coronavirus in a laboratory.”
A former EcoHealth Alliance official stated that gain-of-function experiments with SARS-related bat coronaviruses were conducted at UNC Chapel Hill under Baric beginning in 2003.
Recent Legal/Government Actions
The U.S. government has proposed debarring Baric from receiving federal funding, alleging a “pattern of deception” in virus studies conducted over a decade ago. HHS has already suspended him from further research money, and UNC announced his retirement — though Baric says he plans to appeal.
A federal indictment of Fauci aide David Morens references a figure widely identified as Baric — referred to as “North Carolina Scientist 1” — as part of an alleged conspiracy to suppress evidence related to COVID-19 origins, running from roughly April 2020 through mid-2023.
⚠️ Aujourd’hui se joue le round final (le 5e !!) des négociations trilogue sur le Chat Control... dernière chance d’un accord politique avant une adoption possible dès juillet
Les négociations ont lieu à huis clos à Bruxelles entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission. Pas de débat public, pas de vote citoyen direct 🤔
Chat Control 1.0 (la dérogation temporaire permettant le scan volontaire des messages pour du CSAM connu) : rejetée 2 fois par le Parlement !
Aujourd’hui des gouvernements de l’UE et des conservateurs tentent de forcer un 3e vote d’urgence pour la relancer !!
Le scan obligatoire des messages chiffrés a été reculé (pour l’instant)
Mais ce qui reste dans le texte est tout aussi dangereux :
- Vérification d’âge obligatoire sur les messageries (pièce d’identité ou scan facial pour discuter)
- Obligations de réduction des risques qui peuvent forcer le scan client-side
- Fin progressive de l’anonymat en ligne
- Affaiblissment structurel du chiffrement de bout en bout
Si un accord politique sort aujourd’hui, le texte pourrait être adopté dès juillet !
Risque de surveillance de masse sans mandat judiciaire, faux positifs massifs, et affaiblissement global de la sécurité des communications
Signal a déjà prévenu : ils quitteront l’Europe plutôt que de casser leur chiffrement
Snowden l’a appelé "une mesure de surveillance de masse terrifiante"
C’est votre vie privée, vos conversations les plus intimes, vos échanges avec votre médecin, votre avocat, votre partenaire, vos enfants... qui sont en train d’être mis sous surveillance permanente
Ils le font "pour protéger les enfants"
Ils le font surtout pour nous contrôler
SANS RIEN NOUS DEMANDER
C'EST UNE FOUTUE DICTATURE 🧐
#ChatControl #UE