#NordKivu: Le Conseil Territorial de la jeunesse #CTJ/Rutshuru dénonce et condamne le massacre de 6 civiles tués par le RDF/M23 en date du 11 et 12 juin 2026 dans le groupement de Bambo en Teritoire de Rutshuru. Communique 👇👇
@UNHumanRights@amnistia@hrw@droitshumainscd
#RDC 🇨🇩 #Rwanda 🇷🇼 : Répondant à la question de Hariana Veras sur le refus de Kagame de retirer ses troupes en RDC, Donald Trump promet de réexaminer le refus du Rwanda de retirer ses troupes de la RDC « je reexaminerais de près le refus du Rwanda de se retirer de la RD Congo »⤵️
🚨🚨🚨 BONNE NOUVELLE – LES FARDC VIENNENT DE DÉLOGER LES M23/RDF DE LEMERA : SUD-KIVU
📍 Bwegera – Rubanga (environ 1 heure en moto)
En tentant de prendre Mulenge, verrou stratégique menant vers Point Zéro, les M23/RDF ont été violemment repoussés par les FARDC appuyés par les Wazalendo, qui ont réussi à reprendre Lemera.
👉 Lemera est le chef-lieu du territoire Bafuliru (Bitakwira et Makanaki). comme une terre sainte de Bafulero
C’était devenu la base arrière principale des terroristes M23, utilisée comme état-major avancé pour ravitailler Minembwe-centre en hommes, armes et logistique.
Actuellement, seule une toute petite portion de Lemera (environ 5%) tente encore de résister.
Pendant ce temps, 8 camions des M23 sont arrivés en renfort mais se sont arrêtés sur la RN5, au village Bwegera.
Les terroristes ont ensuite pris la direction de Rubanga, qui reste leur dernière base arrière.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️-----------
⚠️ POINT CLÉ :
SI RUBANGA TOMBE, C’EST TERMINÉ POUR CEUX QUI SONT À MINEMBWE-CENTRE.
Ils n’auront plus aucune solution logistique.
La seule route possible pour le ravitaillement serait Kaziba → Minembwe, mais cette option est pratiquement impossible sur le terrain actuel.
Certaines rumeurs évoquent la mort de Sematama, mais cela reste non confirmé.
👉 Lemera servait de centre de commandement et de ravitaillement. Sa perte signifie une asphyxie militaire directe pour Minembwe-centre.
⏳ Conclusion :
LA FIN DE TWIRANYEHO APPROCHE.
@Nevesbabe @nyiringomaking @ChrisNyamabo@FaithNtako65514@Nyamuhombeza@JulesMNational@Salynesmile@NyakeruMerva@Nadia_MUGUNGA1@RGakwerere@Alix_rdc@TazamaRDC_Infos@aduladavid89 @Alidor5tk @kasa36351@kakese_leon@kamba82@CongoAbord@PatrickMuyaya@ChristosMuk@lagrandekrys@Raissabulela1@LitsaniChoukran @TheVoiceofvoi @Erwan_reverend@HAGANA45@hopevmwamba@HosannaNdombasi@Moniamwanga12 @nyiringomaking @Nevesbabe
🚨ENLÈVEMENT À #GOMA : 🚨
L'ARMÉE #RWANDAISE#RDF#M23 KIDNAPPE LE PARENTS D’UN ACTIVISTE DE LA #LUCHA
À #GOMA, la situation devient de plus en plus alarmante.
Les parents de l’activiste Espoir-Aspirine, membre du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (#LUCHA), ont été enlevée à #Mugunga, par l'armée #rwandaise #RDF_AFC_M23.
Jusqu��à cette heure, aucune justification officielle n’a été donnée.
Les parents d'une famille prise pour cible.
• Les civils ne sont pas des instruments de pression.
• Les familles ne doivent jamais payer pour l’engagement d’un proche.
Nous exigeons :
🛑 Leurs libération immédiate et sans condition.
🛑 La fin des enlèvements et des intimidations contre les populations civiles à #GOMA.
Trop, c’est trop.
La ville de #GOMA mérite la paix, pas la peur.
#RDC: La famille de l’activiste pro-démocratie, Espoir Aspirine Mwimuka a dénoncé, mardi, « un acharnement » après l’enlèvement de son père par des éléments du Mouvement du 23 mars (M23), peu après la libération de sa mère à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Selon un communiqué transmis, mercredi à l’ACP, Bashizi Mwimuka Amani Yao, chef du village Bukenke, dans le groupement de Luhihi, dans le territoire de Kabare, a été emmené de force vers 19h 30', vers une destination inconnue.
« Nous dénonçons l’acharnement que vit notre famille ces derniers temps », a déclaré la source, qui exige sa « libération immédiate et sans condition », estimant que « son engagement ne peut en aucun cas concerner sa famille ».
Réagissant à l’enlèvement de son père, Espoir Aspirine a déclaré : « C’est pour me d��stabiliser moralement ». La famille a remercié « toutes les personnes mobilisées » pour la libération de la mère de Espoir Mwimuka, appelant par la même occasion, à une "nouvelle mobilisation » pour obtenir la libération de son père.
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#RDC 🇨🇩: Après l’enlèvement de sa mère à Goma, le père de l’activiste Espoir Aspirine à son tour enlevé à Kabare
La famille de l’activiste pro-démocratie Espoir Aspirine semble être dans le viseur des rebelles du M23. En l’espace de quelques heures, sa mère puis son père ont été enlevés dans deux entités différentes de l’Est de la République démocratique du Congo, selon des témoignages recueillis auprès de leurs proches.
D’après la famille, sa mère, Julienne, a été enlevée mardi dans la ville de Goma par des éléments du M23. Elle aurait été relâchée plus tard dans la soirée, aux environs de 19h30. Les circonstances exactes de sa détention et de sa libération n’ont pas été officiellement précisées.
Quelques heures après cette libération, un nouvel incident est venu frapper la famille. Cette fois, c’est le père de l’activiste, Bashizi Mwimuka AmaniYao, chef du village de Bukenke, dans le territoire de Kabare, qui a été enlevé par des hommes présentés par les proches comme appartenant au même mouvement rebelle. Selon la famille, il aurait été emmené vers une destination inconnue et reste, à ce stade, introuvable.
Les membres de la famille dénoncent ce qu’ils qualifient d’acharnement et estiment que ces actes viseraient à exercer une pression indirecte sur l’activiste en raison de son engagement. Ils exigent la libération immédiate et sans condition du chef de village, affirmant que l’engagement d’un individu ne saurait justifier des représailles contre ses proches.
🚨 ALERTE ROUGE : LA FAMILLE DE L'ACTIVISTE #ESPOIR_ASPIRINE ENTRAÎNÉE DANS L'ENFER DU M23/RDF ! 🇨🇩💔
Après l'enlèvement de sa mère hier à Goma, c'est son père, #BASHIZI_MWIMUKA_AMANIYAO, Chef du village #Bukenke (Luhihi/Kabare), qui a été kidnappé hier à 19h. L'acharnement est total.
QUE VEULENT-ILS EXACTEMENT ?
* L'EXTINCTION DE LA CRITIQUE :
En prenant ses parents en otages, ils veulent réduire au silence Espoir-Aspirine. C'est un chantage odieux : sa parole contre la vie de ses géniteurs.
* LE DISCRÉDIT DE L'AUTORITÉ COUTUMIÈRE :
En enlevant un Chef de village à Kabare, ils défient l'autorité locale et montrent qu'aucun Congolais, quel que soit son rang, n'est à l'abri, même au Sud-Kivu.
* LA TERREUR PAR L'EXEMPLE : Ils veulent envoyer un message à tous les activistes et résistants : « Si vous parlez, nous détruirons ce que vous avez de plus cher. »
* DÉSTABILISER L'ARRIÈRE-BASE :
Alors qu'ils perdent du terrain face aux drones et aux FARDC à Walikale, ils utilisent l'enlèvement comme arme de guerre psychologique pour détourner l'attention.
NOTRE POSITION EST FERME :
Prendre en otage des civils innocents et des chefs coutumiers est un crime de guerre. Cette double tragédie (Goma et Kabare) prouve que l'agresseur a perdu toute humanité.
NOUS EXIGEONS :
* La libération immédiate de Madame Julienne Nabaderha et de Monsieur Bashizi Mwimuka.
* Une intervention urgente de la communauté internationale face à cette traque familiale systématique.
« On ne bâtit pas un empire sur les larmes des parents d'un patriote. »
#RDC #LibérezLesParentsDespoir #JusticePourLeCongo #Kabare #Goma #M23Terroriste #BendeleEkweyaTe #SudKivu #UrgenceRDC
@realDonaldTrump@JDVance@EmmanuelMacron@marcorubio@vonderleyen@HarianaVeras@batten_von@UEenRDC@RFI@FRANCE24@amluzayamo@Moniamwanga12@Intelligen76132@PrinceIlunga14@TazamaRDC_Infos@michombero@TesongoVictor@LitsaniChoukran
.#RDC hier c'était Maman Julienne_NABADERHA
Et aujrd'hui c'est Mr BASHIZI MWIMUKA AMANIYAO,le père de l'activiste @EspoirMwinuka
chef du village bukenke/luhihi/kabare/sud-kivu, qui vient d'être enlevé par les terroristes RDF m23
Nous demandons sa libération sans condition
Apparemment ces fils du diable ont décidé de ne plus laisser la famille de l'activiste Espoir tranquille 🤦
Hier,ils ont encore enlevé son père,BASHIZI MWIMUKA AMANIYAO
chef du village bukenke/luhihi/kabare/sud-kivu.
Libérez le😡
@MbuyiYael4643@amluzayamo
Je prends acte de la libération de madame Julienne, mère de l'activiste pro-démocratie, Espoir -Aspirine, par l'AFC/M23. Cet acte va dans la bonne direction.
🔴🔴🚨🚨🚨🚨
Goma urgent ‼️urgent madame NABADERHA Julienne kachumu
mère de l'activiste espoir-aspirine à été
Enlever hier dans la ville de Goma par les éléments du m23 à aclk mugunga à son lieu de travail.
Pour des raisons méconnues.
@CNangaa@bbisimwa@wembi_steve@PaulKagame@onduhungirehe
#RDC: La société civile du Nord-Kivu a dénoncé dans un message d’alerte publié mardi, l’enlèvement de Mme Julienne Nabaderha Kachumu, mère de l’activiste Espoir Aspirine Mwiluka, dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Selon cette source, Mme Kachumu a été enlevée lundi sur son lieu de travail à Mugunga par des éléments du M23, pour des raisons qui demeurent inconnues.
"Nous exigeons sa libération immédiate et sans condition", a déclaré la société civile, dénonçant "un acte d’intimidation inacceptable".
Espoir Aspirine Mwiluka est connu pour ses prises de position très critiques envers les autorités rwandaises et leurs alliés du M23. Après la chute de Goma entre les mains de l’armée rwandaise en janvier 2025, il avait été contraint de fuir la ville.
Réagissant à l’enlèvement de sa mère, l’activiste a affirmé : "Je pense que c’est pour des fins méconnues. S’ils pensent que toucher nos familles nous fera fléchir, ils se trompent. Ma lutte n’engage personne de ma famille".
#RDC🇨🇩 : l’expulsion de l’UNPC du Centre de presse de Goma, une atteinte jugée grave à la liberté de la presse
L’expulsion des journalistes membres de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC) section Nord-Kivu du Centre de presse de Goma suscite une vive inquiétude au sein du milieu médiatique local. Plusieurs acteurs de la société civile et professionnels des médias dénoncent une violation grave de la liberté de la presse et une remise en cause d’un acquis institutionnel majeur pour l’exercice du journalisme dans la province.
Le Centre de presse de Goma avait été officiellement inauguré le 7 décembre 2015 par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO de l’époque, Maman S. Sidikou. Financé par la Division de l’Information publique de la Mission onusienne à hauteur de 74 456 dollars américains, ce projet à impact rapide visait à doter les professionnels des médias d’un cadre de travail stable, neutre et durable le premier du genre en République démocratique du Congo.
Lors de sa remise officielle à l’UNPC Nord-Kivu, les autorités onusiennes avaient souligné que ce centre devait servir de lieu de formation, de recherche, d’échanges professionnels et de promotion de l’éthique journalistique. Les autorités provinciales avaient, à l’époque, salué une initiative appelée à améliorer la qualité de l’information et à renforcer les compétences des journalistes de la région.
Aujourd’hui, la donne a changé. Selon plusieurs témoignages concordants, des éléments rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise auraient contraint les journalistes affiliés à l’UNPC à quitter le centre de presse, tout en annonçant la mise en place d’une nouvelle structure dirigée par des personnes désignées par la rébellion. Les mêmes sources indiquent que ces injonctions auraient été relayées en se dissimulant derrière la RTNC/Goma, média public dont le contrôle est exercé de fait par ces éléments.
Au-delà du sort des journalistes, cette expulsion intervient dans un contexte sécuritaire déjà tendu à Goma, où plusieurs familles civiles auraient également été sommées d’abandonner leurs habitations, désormais occupées par des membres de la rébellion, accentuant le climat de peur parmi la population.
Pour de nombreux observateurs, l’éviction de l’UNPC d’un espace historiquement dédié à la liberté d’informer ne constitue pas seulement un différend administratif ou immobilier. Elle est perçue comme une tentative de mise sous contrôle de l’expression médiatique locale, fragilisant l’indépendance des journalistes et la pluralité des opinions dans une zone marquée par des années de conflit.
Pensé comme un héritage durable destiné à survivre au retrait progressif de la MONUSCO, le Centre de presse de Goma symbolisait un engagement institutionnel en faveur d’une presse professionnelle et autonome. Son retrait forcé des mains de l’UNPC soulève désormais de sérieuses interrogations sur le respect des normes relatives à la liberté d’expression et à la protection des journalistes dans l’Est de la RDC.
Daniel Michombero