@Dumb_patrol@SaajidLipham We don't deny some gospels try to portray Jesus as god. What we negate and ask you to prove and you will never be able to is show us where Jesus himself said he is god because he has never said it...
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
La baleine bleue produit un lait si riche et épais qu’il ressemble à de la crème fluide avec 50% de matières grasses … parfaitement adapté pour que son petit puisse se nourrir sous l’eau sans que le lait ne se disperse.
Comment ne pas croire au Créateur derrière ces merveilles🥹
TELEPORTATION IN ISLAM
Do you know there’s a verse in the Quran that points to teleportation? Maybe you’ve read that verse too and skipped it without realizing
Open doors of opportunity from places I can’t imagine and make my efforts fruitful. Protect me from despair when resources
seem scarce, from impatience when waiting is hard, and from desperation that tempts me to compromise my values.
Ya Fattah, The Opener, remove every unseen barrier standing between me and what You have written for me. Where my efforts stop, let Your mercy begin.”
“Ya Razzaq, Ya Fattah, You are the Provider, the One Who opens doors no one else can see. Sometimes I feel the weight of uncertainty, wondering how my
needs will be met, how my family will be cared for, how the basic necessities will come together.
Ya Allah, let my sustenance be pure, halal, and filled with blessings that nourish both my soul and my life. Guide me to seek what is lawful, to avoid what is harmful, and to recognize Your provision in every form.
Until a few minutes ago, I didn't know the Premier League VAR operated from a central location.
I'd always thought they operate from every stadium.
The Premier League’s VAR operates from Stockley Park, a business estate in west London. The VAR hub contains a classroom, a gym, canteen and recovery zone.
For every game, there's a primary VAR, an assistant VAR and a replay operator and they all connect to the referee on the pitch.
Infrastructure at its best.
@joymrosario9@Leon_ZA7 First of all the premise of your question is wrong... we don't believe "Allah created himself inside the creation" whatever that means...
You are not just a 'Human.'
In Arabic, Allah calls you Bashar.
But He also calls you Insan.
They refer to the same person. But they describe two completely different realities.
This is the best way to perform Ghusl(Islamic ritual bath); Share to educate others.
-Make intention (niyyah)
-Say “Bismillah” (in the name of Allah)
-Wash both hands (3 times)
-Wash private parts thoroughly
-Perform wudu (ablution) like for prayer(don't wash your feet until the end)
-Pour water over your head (3 times), ensuring it reaches the scalp
-Wash the entire body:
Start with the right side, then the left
-Rub the body to ensure full coverage
-Wash your feet.
✅ This method fulfills both obligation and Sunnah.
There's another way of performing ghusl, which is more easy. Check thread👇
Dear Zuha,
I know you are inquisitive about how our religious days fit into the modern world. It is a brilliant question. I will be breaking this down for you so you can clearly see that Islam is not a copycat. It is a complete system with its own deep, independent roots.
Firstly, you asked: if the Gregorian calendar is not real, why do Muslims pray on Friday, and is there a different Friday in the Islamic calendar?
To help you and others understand, we have to go back to history.
Pope Gregory was the one who introduced the Gregorian calendar, and he introduced it in 1582. However, when you look at Islamic history, you will see that Muslims had been observing Jumu'ah for nearly a thousand years before that Pope was even born. If you open classical books of Islamic history such as the Seerah of Ibn Hisham or The Sealed Nectar, the physical proof is right there.
These books documented the very first Jumu'ah prayer held by the Prophet Muhammad (peace be upon him) in 622 CE. It took place in the valley of Ranuna during his migration from Mecca to Medina. In that same era, Allah revealed an entire chapter in the Quran called Surah Al-Jumu'ah, where He commanded the believers to leave their worldly trades and gather. This proves Yawm al-Jumu'ah was a lived reality in the 7th century, over 900 years before the Gregorian calendar existed in Rome.
Now, you might wonder how this connects to the Friday we know today. Frankly, the seven day weekly loop is an entirely different system from how we count solar or lunar months. It is an ancient, unbroken mathematical cycle. You do not even have to take my word for it. Non Muslim historians and sociologists agree on this.
For instance, Eviatar Zerubavel in his book The Seven Day Circle confirmed that this weekly cycle has remained completely unbroken for thousands of years across different empires. The day the Western world decided to call Friday aligns seamlessly with the sixth day of that ancient cycle.
In Arabic, the days are just numbered. Sunday is Day One. Monday is Day Two. The sixth day is Yawm al-Jumu'ah, the Day of Gathering. This means we do not pray on this day to honor a Roman calendar. That is, it was just a coincidental relationship. We pray on it because Allah established it on a divine timeline.
Secondly, you asked: why is Friday night considered so blessed, and what are you missing here?
To understand this, we have to look at the foundations of human existence. Friday goes more than just the end of the work week. The Prophet Muhammad (peace be upon him) taught us that Friday is the day Prophet Adam (peace be upon him) was created, the day he entered Paradise, the day he was sent to earth, and the day the world will end.
This is why the Prophet had a very profound routine. Every Friday during the early morning Fajr prayer, he would recite Surah As-Sajdah and Surah Al-Insan. He did this deliberately. These two chapters detail the creation of the universe, the biological creation of man, and the intense realities of the Day of Judgment. Praying these chapters every Friday morning is a divine reset. It reminds you of your origin and your final destination, both of which are tied to this specific day.
Because Friday carries the heavy weight of the end of times, reciting Surah Al-Kahf is your spiritual shield. The Surah contains stories about the ultimate trials of wealth, power, and faith. Reading it provides a divine light that protects your heart from the materialistic noise of the world and the deception of the Dajjal until the next Jumu'ah.
So by this fact, you are not missing anything. You just need to see that we are not following a Gregorian Friday. We are following a divine timeline. Don’t fret.
Allah knows best.