Ce pays dingue qui applique le principe de précaution pour tout, même pour les choses les plus absurdes, mais pas pour protéger ses enfants ! Sidérant !
Sur Radio Nova on souhaite un cancer à @GabrielAttal et la mort de @SophiaAram
Imaginez juste une seconde ce qui se serait passé si Gaspard Proust, que nous regrettons tous, avait déclaré à l’antenne d’Europe 1 souhaiter un cancer à Marine Tondelier ou la mort d’un journaliste de gauche… Non seulement il ne l’aurait jamais fait car il est autrement plus subtil et intelligent, mais les réactions auraient été tout autre…
Radio Nova est une radio libre, financée par des fonds privés, elle a le droit d’être partisane, militante, provocatrice. Il est aussi permis de critiquer le relâchement, l’outrance, la vulgarité, l’exaltation du pire qui sont faits sur ces ondes avec le consentement explicite de Mathieu Pigasse. « En face, ils n'ont pas de limites donc je leur ai dit de ne pas en avoir non plus » a dit ce dernier à Libération.
Mais de quel « en face » parle t’il ? Sur quelles ondes souhaite t’on la mort des gens, fait on des sketch grimés pour dégrader le physique d’un adversaire politique, compare t’on un ministre ou des électeurs à des excréments ?
Il est permis de relever la très grande tolérance dont bénéficient ces comiques troupiers de l’extrême gauche alors que chaque propos de droite est scruté, pesé, surveillé sans pitié.
Il est aussi autorisé de trouver cet humour gras, racoleur, sans ambiguités ni finesse, au service du militantisme plutôt que de l’insolence.
Radio Nova c’est comme Master Poulet, il y a un public pour ça. Leur succès sur les ondes n’est que le symptôme d »un radicalisation du débat public. Elle se veut le refuge de l’irrévérence progressiste, elle est devenue le bistrot d’une gauche en voie de dieudonnisation, qui perd le débat d’idées et se venge en ricanant.
One of the dysfunctions that AI amplifies is the software industry's focus on output. The move to AI is all about increasing output. Robot monkeys type faster and produce more output than people. The problem, of course, is that it's never been output that's the problem. Producing a garbage product faster benefits nobody; never has. It's good outcomes (e.g., happy customers, painless improvements) that we need, not more output.
That's not to say that, within limits, producing code faster is a bad thing. For one thing, getting working code into customers' hands faster gets us better feedback sooner. But. The best way to increase speed, whether or not AI is in the picture, is to not build things nobody wants. AI often does the opposite. I was reading this morning about the huge security holes in systems created by several of the vibe-coding platforms. Nobody wants security breaches. The customers certainly don't, and ultimately, given the legal liability and loss of customer goodwill, neither does the company. The same applies to even big platforms like Amazon, getting buggier and buggier by the minute. Nonetheless, the siren call of more output seems to push companies into doing things that are not in their best interests.
The other related assumption is that more code is somehow a good thing. That's also never been true. More code adds complexity. It hides bugs. It's harder to maintain (even with an AI doing the maintaining—loading 500K lines of code into a single context to fix a bug is not only expensive, but will probably introduce five more bugs for every one you fix). We always want the smallest, simplest thing that solves exactly the problem at hand and nothing else. Ego-driven development by people who pat themselves on the back and do a happy dance every time they create more more more, without bothering to look at what, exactly, that "more" entails, gets us nowhere good.
I have to add—to head of the inevitable wild-eyed cultists—that I am far from opposed to AI assistance. I use it myself, and any software shop that doesn't avail itself of effective tools has got worse problems than an output focus. However, we have to use AI in the context of producing value; value to both the customer and to the engineers. Value is not proportional to quantity.
Je suis issue de l’immigration et c’est le discours de Mélenchon qui me fait me sentir étrangère.
La rhétorique racialiste des insoumis consiste à signaler H24 aux Noirs et aux Arabes « vous êtes notre France » et aux autres « vous n’êtes pas la vraie France de demain ».
Ils peuvent nier et jouer sur les mots l’effet produit est grossièrement calculé pour séduire leur auditoire.
Dans la France universaliste, aucun politicien ne devrait ranger un citoyen dans une case communautaire pour lui donner une existence politique.
C’est du racisme (faussement bienveillant) qui vise à diviser les français de toutes origines.
Et leur fan-club qui applaudit ne font qu’approuver une logique de racisme qu’ils prétendent combattre.
Aucun humaniste ne peut vouloir de cette France insoumise, il sait comment ça se termine.
#LFI #Melenchon
Franchement, le terme “racisé”😑 est devenu une prison mentale.
À force de tout voir par le prisme de la couleur de peau, certains finissent par enfermer ceux qu’ils prétendent défendre.
On n’émancipe pas en assignant. On n’élève pas en catégorisant.
Ce discours paternaliste empêche d’avancer, de réussir, de se définir autrement que par une origine.
La République ne reconnaît pas des “racisés”. Elle reconnaît des citoyens. 🇫🇷
Every line of code is a liability.
Some lines are also an asset.
AI tools make it cheap to generate code. They don't make it cheap to understand, maintain, or support it.
The goal was never to produce more code. It was to solve problems with as little code as possible.
I'm now able to tell my agent “we are going to work on JIRA-1234” and it goes and pulls down the task, makes me a plan, I say yeah okay that looks good, and it generates the commit.
I run an AI review from a different session, it finds 4 issues of varying priorities, I paste it to my original agent and say validate these findings and fix them if necessary, it creates a fix, I run another review, no more high priority issues found. I open up the code in an IDE to go over it before pushing it up for human review. Looks fine I guess, nothing crazy. I try to understand everything before I push it up for review because if this breaks, it's still my name on it. I say why did you make this one change, it gives me a reasonable explanation for why.
It says something codebaity like "if you want I can suggest 2 more ways you could really tighten up this work to prevent some rare but possible regressions". I'm smart enough to not fall for it.
Code pushed up, task moved to in-review. I didn't write any of it, this is not my accomplishment. Users won't care who wrote it if it works. A lot done in 20 mins but it felt soulless.
Au début Rima Hassan niait posséder de la drogue pendant sa GAV, puis a expliqué que c’était médical, puis accusé les policiers de l’avoir placé là et enfin que c’était la faute de celui qui lui avait vendu. C’est vraiment un sketch LFI.
Observez Marine Tondelier, pour avoir osé pratiquer un peu de nuance en soutenant Rima Hassan, se faire humilier.
Observez la secte LFI à l’œuvre, lentement converger vers une idéologie mono-maniaque où la moindre réflexion, le moindre doute pouvant faire vaciller le vaisseau Mélenchon, est instantanément mis à mort.
Observez les germes du fascisme prendre vie peu à peu quand ils vont commencer à imposer cette vision manichéenne à de plus en plus de monde.
Observez comme ils utiliseront l’inversion accusatoire de plus en plus souvent au lieu de simplement reconnaître leur tort en pointant du doigt un moulin que même Don Quichotte aurait eu la lucidité de ne pas attaquer.
Observez comment, petit à petit le fascisme qu’ils invoquent quotidiennement, devient une étiquette qui leur colle à la peau et fait passer le RN pour des enfants de cœur.
Je sais bien qu’ils n’existent qu’au travers de notre indignation, je sais bien que 80% de la population souhaiterait par exemple destituer Raphaël Arnault, les gens ne sont pas si bêtes.
Mais peu se rendent compte que c’est la peur de mette en colère cette meute féroce qui leur permet d’avancer.
Il faudra être ferme et appeler un chat un chat. Cette posture ne doit plus être réservé qu’aux identitaires chevronnés.
Cette posture est un devoir de quiconque souhaite que le débat populaire puisse s’élever au dessus de ce minable conflit France des voyous contre France des travailleurs.
Cette meute de harceleurs alignée sur le même neurone est composée exclusivement de bully fragiles se sentant pousser des ailes.
Crachez leur à la figure, ils ne méritent que ça, aucun argument, ils ne les écouteront pas même s’ils viennent de leur camp, donnez leur le mépris qu’ils infligent à notre drapeau.
Du mépris, rien que du mépris.
Quotidiennement.
L’avocat de Rima Hassan que vous voyez partout depuis 24h à ses côtés est le même qui a défendu :
- Abdelhakim Sefrioui, prédicateur islamiste condamné dans l’affaire Samuel Paty.
- Oualid Ghraieb, ami du terroriste des attentats de Nice. Rappel : camion bélier, 86 morts.
- Mohamed Lamine Aberouz, complice de l’attentat de Magnanville. Rappel : un couple de policiers égorgés sous les yeux de leur fils de 3 ans au nom de Daesh.
- Ines Madani, qui a voulu faire péter Notre Dame de Paris avec une voiture remplie de 6 bonbonnes de gaz géantes.
- Barakacity, définitivement dissout en 2020 pour islamisme radical.
Oui, Vincent Brengarth a défendu un certain nombre d’enfoirés, et ça n’a pas l’air de changer.
📢 : « Rima Hassan : le prix des mots », le parti pris politique de Ruth Elkrief @ruthelkrief
“Ce n’est pas la première fois qu’elle franchit la ligne rouge. Elle a contribué à alimenter le climat de violence politique et d’antisémitisme”
#24hPujadas#LCI#Palestine#Israël⤵️
��� INFO LE PARISIEN | Rima Hassan placée en garde à vue
L'eurodéputée LFI est actuellement entendue pour «apologie du terrorisme» pour son tweet du 26 mars dernier concernant Ozo Okamoto ➡️ https://t.co/pEWsPIxQSH
Le parquet national financier est un formidable outil au service de la transparence de la vie démocratique, qui permet aux électeurs de découvrir des soupçons de délinquance financière - juste avant une élection pour la droite, ou juste après, pour la gauche.
Cette interaction est un bijou. Tondelier dénonce Pupponi, attend la gratitude des « concernés », et se prend une balle depuis le camp qu'elle croyait être le sien.
Son erreur est celle de toute une gauche : croire que l'antiracisme 2.0 était un universalisme mis à jour. C'est un identitarisme. Pas une nouvelle façon de dire « nous sommes tous égaux ». Une nouvelle façon de dire « nous ne sommes pas les mêmes ».
Si le racisme est « systémique », elle en fait partie par définition. Si le privilège est « blanc », le sien est ineffaçable. Si seuls les « concernés » ont la parole légitime, la sienne ne l'est pas. Elle a adopté la langue du tribunal sans comprendre qu'elle était l'accusée.
Pour Diouara, Tondelier et Pupponi c'est probablement la même chose au fond : deux bourgeois blancs. L'un achète par le clientélisme, l'autre par la vertu. Elle a nourri la bête en croyant l'apprivoiser. La bête l'a mangée.
Traiter Jean-Luc Moudenc, maire sortant de Toulouse, de « fasciste » pour justifier une fusion PS–LFI–Place publique, c’est une honte.
Ce n’est pas un front républicain. C’est une fraude sémantique.
Quand on vide les mots de leur sens pour sauver des sièges, on n’est plus dans la morale : on est dans la combine.
Honte au PS qui trempe dans le bruit et le vacarme avec des fausses justifications !
#Toulouse
#PSLFIPlacePublique
#Municipales2026
Qu'à @Toulouse, ville meurtrie à jamais par l'attentat islamiste de 2012 contre l'école Ozar Hatorah, le @PSofficiel fasse alliance avec la @FranceInsoumise et sa stratégie de radicalisation, alors même que le RN est absent du 2ème tour, est une HONTE absolue.
Les beaux discours de @faureolivier sur les plateaux sont une chose, la réalité sale des arrière-cours en est une autre.
Espérons un sursaut républicain et salutaire dans la ville de Nougaro.
C’est dingue : les médias enquêtent sur le tué et pas sur les tueurs. Histoire de savoir quelles sont ses circonstances aggravantes et à quel point son meurtre est une aubaine. C’est une première : la peine de mort est réhabilitée à bas bruit, 45 ans après son abolition.