“Ce n’est pas la pauvreté et la faim qui ont motivé 99% des émeutiers !” Revoir cet entretien de @davidlisnard, il y a plus d’un an, sur Thinkerview : 👉
https://t.co/453CL106ul
Pour défendre ses mensonges, la militante LFI Lola-Fleur Whittaker a prétendu que son père avait disparu depuis des années. Il se trouve que le disparu s’est lui-même affiché avec sa fille cette année à la Fête de l’Humanité. L’extrême-gauche ou la fabrique du mensonge.
Ces jeunes femmes n’arrivent plus sur les plateaux pour débattre mais elles viennent pour performer.
Le format est connu, rodé, rentable : une lycéenne ou étudiante, ton indigné, prête à réciter le catéchisme LFI (violence policière, casseurs « utiles », ordre républicain = oppression).
Le plateau de Pujadas ou d’un autre leur offre la caisse de résonance gratuite. Elles sortent avec des extraits viraux, des likes, parfois un début de carrière militante. Ce n’est plus un débat, c’est un casting.
Le cas May est presque trop parfait. Face à un ancien ministre de l’Intérieur et candidat, elle remercie les casseurs qui l’auraient « relevée » après une intervention des CRS. Elle refuse de condamner clairement les pillages du 17 octobre, puis se permet de « remettre à sa place » son interlocuteur. Pujadas doit intervenir pour rappeler le respect. On n’est plus dans l’échange d’arguments mais dans la confrontation spectaculaire où l’insolence est un atout médiatique.
Plus elle pousse le curseur, plus l’extrait circule. La sphère médiatique et la sphère militante se nourrissent mutuellement.
Le profil est récurrent. On voit les mêmes postures, les mêmes références, le même refus de distinguer le mouvement des violences qui le parasitent.
Les plateaux deviennent un espace de recrutement et de visibilité pour une extrême gauche qui a compris le fonctionnement des réseaux : un clash bien calibré vaut mieux qu’un argument développé. L’invité politique (ici Retailleau) sert de faire-valoir. Sa réaction est secondaire ; ce qui compte, c’est que la jeune femme ait « tenu tête » et que les extraits partent.
Ce n’est pas nouveau, mais c’est devenu systémique. La télévision, en cherchant le face-à-face qui « fait de l’audience », offre une tribune permanente à des intervenants qui n’ont ni responsabilité, ni expérience, ni enjeu autre que leur visibilité.
Les dégâts matériels, les commerçants ruinés, les lycées saccagés, les policiers blessés deviennent des détails secondaires face au récit de la victime. Le résultat est prévisible : polarisation, confusion entre revendication et violence, et une génération de militants qui apprennent très tôt que l’insolence paye mieux que la précision.
On peut débattre des politiques éducatives, des moyens, de Parcoursup. On ne peut pas sérieusement accepter que remercier les casseurs et défier un interlocuteur deviennent des actes de courage politique.
Ce n’est pas de la contestation, c’est du théâtre, et les plateaux en sont devenus les scènes principales et les militants l’ont très très bien compris. 🫡
D'après Edouard Louis, un racisé a tous les droits de casser, d'incendier et de piller pour protester contre sa condition. Il y a quelques années, Edouard Louis fut agressé chez lui par un giton qu'il avait levé Place de la République. Il se trouve que l'agresseur était arabe. Que croyez-vous qu'il arriva ? Edouard Louis se rendit dans un commissariat afin de porter plainte contre le racisé pour vol et viol ! Il n'avait donc pas tous les droits, après tout. L'extrême-gauche est une farce tragique…
🔴🫵🏻 Vous vous souvenez du petit Elwan ? Celui qui faisait des bisous-bisous à Jean-Luc Mélenchon et qui a ensuite été invité sur tous les plateaux télé, présenté comme un gentil petit lycéen.
Vous ne serez pas surpris que celui qui criait « ACAB » dans son porte-voix parle aujourd’hui de nos forces de l’ordre comme d’une « milice bourgeoise » et qu’il dise qu’il comprend les violences, ne les condamne pas et que si les casseurs cassent, c’est bien entendu parce qu’ils ne sont pas écoutés.
Voilà ce qu’est LFI : tous pourris, du plus vieux au plus jeune..🙄
Le futur ex-ministre de l'Intérieur @NunezLaurent vient d'affirmer que l'ultra-gauche appelle à des exactions et des pillages sans préciser les actions envisagées contre eux!
On attend ce WE, 70 000 membres des forces de l'ordre mobilisées.
Et lundi, la "justice" remettra en liberté les casseurs et autres pilleurs.
C'est bien cela?
#France
La France cherche des milliards d'euros et plus de sécurité ? Des solutions existent !!! On vire tous les OQTF qui n'ont rien à faire en France !!!
Louis Aliot, vice-président du RN et maire de Perpignan, s'exprime avant le congrès du RN : «S’il y a de la casse à Orléans, ce sont Olivier Faure, Marine Tondelier et tous les autres qui en porteront la responsabilité.»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/NVs1Rf6rXd
Bruno Retailleau au député LFI David Guiraud :
« Ce soir, vous avez des comptes à rendre aux Français, à ces milliers de commerçants qui ont été pillés, saccagés, à ces plus de mille policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers qui ont été blessés.
Parce que oui, je le dis et l’affirme devant vous, vous avez armé par vos mots d’ordre les émeutiers. Parce que par un discours anti-flic, vous avez libéré la haine, et cette haine a libéré la violence.
Vous voulez le chaos. Je connais le projet des Insoumis, et vous ne parviendrez pas en France à imposer votre idéologie. »
Tout est dit.
#LaGrandeConfrontation
Julien Odoul terrasse littéralement une écologiste sur la violence prônée par la gauche … preuves irréfutables à l’appui… elle ne sait plus où elle habite … que du bonheur Amigos … un régal !!!
Témoignage d’un ami à moi, commerçant à Paris.
« Ma boutique a été pillée le 17 octobre. Boutique de motos, en plein centre de Paris. Vingt et un ans que j’investis tout là-dedans. Je paie mes impôts, je suis père de famille » , et hier soir il a appelé tout ses amis dont moi. Demain on sera une vingtaine à l’intérieur de la boutique, portes fermées.
Si ça doit aller à l’affrontement, nous irons. Je ne me ferai pas pillée une deuxième fois. Assez des plaintes qui ne servent à rien, assez d’attendre que quelqu’un d’autre protège ce que j’ai construit.
« Demain, ce n’est plus la police qui va surveiller mon magasin. C’est nous. »
Quand l’État lâche la protection des biens des citoyens qui bossent, il ne reste plus que ça : des amis qui s’organisent et qui refusent de se laisser faire.
Appelez ça une milice si ça vous arrange. Nous, on appelle ça ne plus se faire pillée.
⚠️ Couvre-feu dans plusieurs secteurs de Limoges du 23 au 26 octobre
À la suite des événements du 17 octobre, la préfecture de la Haute-Vienne a pris un arrêté instaurant un couvre-feu dans plusieurs secteurs de Limoges, de 22h à 5h, du 23 au 26 octobre 2026. Le non-respect de cette mesure est passible d'une amende pouvant atteindre 750 €.
Retrouvez les secteurs concernés et les modalités de cet arrêté préfectoral 👉 https://t.co/iZciCLo05J
Cher Complément d’enquête,
Vous venez de diffuser votre reportage sur moi. Il vous aura donc fallu un an, 3 journalistes et 200 000 euros d’argent public (nos impôts) pour annoncer au grand public, qui vous rémunère bien malgré lui, tous les lieux communs qui me concernent et qu’on lit déjà partout dans la presse. Par respect pour ceux qui ont vu votre émission, je vais tout de même y répondre.
1️⃣ Je relève d’abord un élément étrange : sur les 50 minutes consacrées à ce portrait, vous évoquez à peine, et très vite, les convictions que je défends. Pas un discours, pas un vote, pas une déclaration publique et, plus étonnant encore, pas une seule phrase de mon livre. Tout le monde a été jugé dans ce portrait, sauf celle dont c’était le portrait : Éric Zemmour, des Allemands que je n’ai jamais rencontrés de ma vie, des gens qui travaillent à mes côtés. On appelle cela une tentative de diabolisation par association. C’est la méthode qu’on emploie quand on n’a rien trouvé chez la personne elle-même.
2️⃣ Mais ce n’est pas tout. Votre reportage réussit une cascade à ne surtout pas reproduire chez soi : dépeindre Éric Zemmour en affreux misogyne, et expliquer dans le même souffle qu’il est dirigé par sa compagne. Il faudrait savoir ! Puis vous me qualifiez de « mâle dominant ». Vous consacrez 10 minutes à la misogynie supposée d’Éric Zemmour, et vous commettez la vôtre en deux mots. Une femme qui a du caractère serait donc, pour vous, forcément un « mâle » ? Ce n’est pas là du journalisme, pas même du journalisme people. Bienvenue dans le service public !
3️⃣ Parlons des déplacements d’Éric Zemmour, puisque le cœur de votre « enquête » consiste à lui reprocher 5 hôtels sur des centaines de déplacements, en 5 ans de vie politique : 6 000 euros en tout et pour tout. Vous saviez pourtant qu’Éric Zemmour ne choisit pas ses hôtels : c’est sa sécurité qui fixe les règles, parce qu’il est menacé de mort depuis 2015. J’ajoute que nous sommes les seuls en France à proposer que l’État ne rembourse plus aucune campagne électorale. En attendant, la loi existe, et nous la respectons. La Commission des comptes de campagne, qui n’est pas réputée pour sa douceur, a retiré des frais d’hébergement à Raphaël Glucksmann et à Manon Aubry. Elle n’a donc été ni tendre ni distraite. En revanche, pour les déplacements d’Éric Zemmour, elle a tout validé, et elle vous l’a confirmé. Vous le saviez donc, mais avez passé des mois, aux frais du contribuable, à recontrôler une dépense que l’autorité de contrôle avait déjà vérifiée et validée. Vous appelez cela une révélation. J’appelle ce doublon une gabegie.
4️⃣ Car l’audiovisuel public coûte 3,8 milliards d’euros par an aux Français, c’est-à-dire 7 230 euros par minute. Les 6 000 euros que vous reprochez à Éric Zemmour sur 5 ans, l’audiovisuel public les dépense en 50 secondes. Le temps de lire ce paragraphe. 💣
5️⃣ Seconde « révélation » que vous croyez fracassante, mais qui constitue pour moi un motif de fierté : vous attaquez l’association de conseils de lecture que j’ai fondée à 26 ans, bénévolement, sur mon temps libre et sans toucher un seul centime, parce que je voulais que des jeunes puissent recevoir tout ce que la lecture m’a donné. La mairie du Blanc-Mesnil m’avait, à l’époque, proposé un partenariat pour faire profiter les jeunes du 93 de ma plateforme. Le conseil municipal a alloué 20 000 euros à ce partenariat, la DRAC a inspecté et validé. Nous en avons dépensé 2 200 : chaque centime a été justifié, et vous avez reçu toutes les factures. Mieux : quand j’ai dissous l’association, parce que la plateforme était devenue obsolète avec le développement de l’IA, j’ai fait restituer les 17 800 euros restants, de ma propre initiative. Je ne connais pas beaucoup d’associations qui en font autant.
6️⃣ Je passe sur vos erreurs, vos approximations, ou votre communiqué de presse que vous avez dû rectifier en vitesse, parce qu’il contenait une erreur. Une erreur en 15 lignes. Sur 50 minutes, je vous laisse extrapoler !
👉 La prochaine fois que vous vous poserez des questions sur moi, deux conseils :
1) Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous livrer gratuitement toutes les pièces du dossier que vous souhaitez réunir. L’audiovisuel public aura enfin fait sa première économie : 200 000 euros.
2) Demandez-vous s’il est bien raisonnable d’appauvrir ainsi les contribuables pour attaquer la seule qui les défend.
L’investigation est une magnifique activité, indispensable à nos démocraties, même et surtout si elle dérange nos politiciens. Si vous souhaitez vous y former, je vous conseille un livre paru le 2 septembre dernier. Merci de bien vouloir vous l’offrir sur vos propres deniers. Contrairement à votre émission, Le Casse du siècle est respectueux de l’argent public !
Sarah Knafo
PORTRAIT. L’homme qui a arraché « la ville rouge » à un siècle de socialisme est, depuis l’incendie de son Hôtel de Ville, devenu le symbole de la solidité des maires face au chaos.
Par @Jeromecordelier ➡️ https://t.co/7o9yJCVTBE
En 2013, Laurent Obertone publie « La France Orange mécanique».
Il y a 13 ans déjà et il avait déjà fait le constat.
On le traite de fasciste, on le blacklist des plateaux, on l’insulte, on le range à l’extrême droite. Treize ans plus tard, tout ce qu’il décrivait est là, en pire. Et le 17 octobre 2026 a servi de confirmation en direct.
Il parlait de violence gratuite, d’agressions en bande, de laxisme judiciaire, d’impunité et de quartiers où l’État reculait. Les médias mainstream ont préféré crier au racisme, au catastrophisme et à l’« extrême droite » plutôt que de regarder les faits.
Résultat : silence, minimisation, et diabolisation de ceux qui osaient nommer la réalité.
Aujourd’hui, les réseaux ne cachent plus rien. Les vidéos circulent en temps réel : pillages, incendies, affrontements, agressions. Ce que les plateaux télé et la presse traditionnelle continuaient de relativiser ou d’ignorer, tout le monde peut désormais le voir directement.
Le 17 octobre a été le clou du spectacle : « Une manifestation » transformée en émeutes dans plusieurs villes, mairie de Limoges en partie détruite, environ 3500 commerces saccagés, plus de 1000 interpellations, des centaines de policiers blessés.
Exactement le climat d’ensauvagement qu’Obertone documentait dès 2013, en version aggravée et cette fois filmée, partagée, impossible à étouffer.
On a blacklisté le messager, on a laissé filer la réalité pendant treize ans.
Aujourd’hui, elle s’impose malgré les médias. La France Orange mécanique n’était pas une théorie d’extrême droite. C’était un constat, et ceux qui ont passé leur temps à le nier sont responsables de ce qui arrive maintenant de façon exponentielle.
@Pat06140 L’effrayant n’est pas qu’il y ait des déments estampillés comme dans toutes les époques mais que les « moins cinglés » les écoutent religieusement. La supercherie de « la culture » permet ce délire, le facilite socialement