Monsieur Macron,
Vous êtes un professionnel de la posture.
Toujours.
Chaque crise, chaque feu, chaque drame : même scénario.
Arrivée en cortège, caméras bien placées, regard grave, phrases toutes faites.
« On ne lâche rien ». « Cette bataille, on va la gagner ensemble ».
Bravo. Les pompiers qui se tapent 48h d’affilée sans dormir sont sûrement soulagés.
Oui, vos mots comptent. Un président qui vient dire « merci » et « on est avec vous », ce n’est pas rien.
Mais pourquoi est-ce systématiquement une opération de com’ ?
Pourquoi faut-il absolument que la Nation voie votre silhouette devant les soldats du feu ?
Pourquoi prendre la lumière pendant qu’eux, eux, sont littéralement au front ?
Ces hommes et ces femmes sont épuisés.Fatigués.En danger.
Ils ont perdu des collègues.
Ils combattent un mégafeu qui a déjà ravagé 42 000 hectares.
Et vous, vous arrivez, vous faites votre petite allocution de 15 minutes, et hop, on repart avec les images pour les JT.
Les pompiers n’ont plus besoin de discours. Ils ont besoin de moyens. De Canadairs. D’hélicoptères bombardiers d’eau qui peuvent travailler la nuit.
D’équipements qui ne datent pas d’une autre époque.
D’effectifs qui ne soient pas au bout du rouleau dès le premier gros feu de l’été.
Le manque est criant.
Tout le monde le sait.
Les chefs de SDIS le disent.
Les syndicats le répètent depuis des années.
Vous le savez aussi.
Le manque est criant. Il l’était en 2022.
Il l’était en 2023. Il l’était en 2024.
Il l’était en 2025. Et en 2026, on est encore là. À regarder les mêmes images.
À entendre les mêmes mots.
À voir le même homme venir « soutenir ».
Vous avez eu le temps. Vous avez eu les alertes. Vous avez eu les rapports.
Vous avez eu les cris des syndicats.
Vous avez eu les appels des chefs de SDIS.
Et vous avez raté.
Collectivement.
Systématiquement.
Alors arrêtez. Arrêtez de venir. Arrêtez de parler. Arrêtez de vous mettre en scène.
Arrêtez de transformer le sacrifice des autres en opération de communication.
Pourtant, chaque été, on rejoue la même pièce : les flammes, les pompiers au bout, et le Président qui vient « soutenir ».
Vous voulez vraiment les soutenir ?
Alors arrêtez de vous mettre en scène.
Arrêtez de transformer leur combat en décor pour votre communication.
Envoyez les moyens avant que le feu ne devienne incontrôlable.
Pas après. Pas pendant que les caméras filment.
Le temps des belles phrases est terminé, Monsieur le Président.
Les pompiers n’ont pas besoin d’un acteur.
Ils ont besoin d’un chef d’État qui anticipe, qui équipe, qui protège.
Pas d’un homme qui vient récolter les applaudissements pendant qu’eux risquent leur peau.
Ils sont au front.
Vous, vous êtes devant les caméras.
La différence est là.
Et elle est pathétique.
@MacronardsFM@EmmanuelMacron Oui nous avons tous vu qu’il était très content de lui , il est arrivé avec son sourire en coin , tout juste si il ne faisait pas ses clins d’œil habituels . Triste sire .
Emmanuel Macron a réussi un exploit inédit : réunir en un seul pays les défauts de tous les autres.
Les libertés de Pékin.
L’insécurité du Mexique.
Les prix de New York.
Les salaires de Bucarest.
Le pire de partout, « en même temps ».
Dans la France de Macron, il faut scanner sa carte d'identité pour se connecter à Twitter pendant que les clandestins manifestent à visage découvert pour réclamer de l'argent de Nicolas.
JE SUIS TRÈS COLÈRE… 😡😡😡
Monique Barbut, l’idéologue toxique qui "nauséabonde" l’hypocrisie.
Voilà le summum de la caste macronienne : Monique Barbut, cette ministre de la Transition écologique, un titre qui sonne comme une mauvaise blague, vient de nous offrir le spectacle pathétique d’une démission bidon, mal jouée et pathétique.
Une comédie vulgaire jouée par une mauvaise actrice finissante, accro aux privilèges et déconnectée de la réalité française.
Cette femme, qui s’offusque publiquement que des gueux osent vouloir de la climatisation pendant les canicules, parce que visiblement, crever de chaud dans un F3 sous les combles, c’est le prix à payer pour sa religion verte, possède elle-même une splendide résidence avec piscine chauffée. Oui, vous avez bien lu. La piscine chauffée, ce petit luxe qui plus, qu’un climatiseur de base, de surcroît dans une région où l’eau est rare. Mais pour elle, c’est différent. Les règles sont pour ceux qui ne sont rien, pas pour la grande prêtresse de l’écologie punitive.
Hier, la goutte d’eau : le retour raisonnable de certains pesticides autorisés partout en Europe mais interdits chez nous par dogmatisme pur. Résultat ? Des filières agricoles françaises étranglées, des agriculteurs au bord du gouffre, des pertes économiques colossales pendant que nos concurrents européens se frottent les mains.
Barbut s’en fout royalement. Mieux : elle menace de démissionner, joue les outragées, présente sa lettre comme une grande dame offensée… pour finalement se faire gentiment renvoyer dans ses pénates par Macron ce matin. « Continuez votre mission, chère Monique. »
Et cette pathétique et grotesque cabotine, accepte. Évidemment. Parce que la voiture avec chauffeur, le salaire indécent, les avantages, le bureau à Paris et la considération médiatique, ça compte bien plus que ses grands principes.
C’est ça, Monique Barbut : une dangereuse idéologue, une parasite de haut vol qui coûte une fortune au contribuable tout en sacrifiant l’agriculture française sur l’autel de son écolo-fanatismes.
Une technicienne hors-sol, ancienne WWF, qui préfère voir crever les paysans plutôt que de faire le moindre compromis avec la réalité biologique, économique et climatique.
Pour elle, les vieux peuvent crever de chaud, les agriculteurs peuvent couler, les filières peuvent disparaître… tant que son petit monde vert et sa grande piscine bleue restent intacts.
Cette femme n’a rien à faire au gouvernement. Elle incarne tout ce qui cloche dans cette élite : l’arrogance, l’hypocrisie crasse, le mépris de classe et une idéologie destructrice déguisée en vertu.
Sa "démission" bidon n’est qu’un aveu de faiblesse et de lâcheté. Elle reste, accrochée à son poste comme une bernique à son rocher, prête à continuer son œuvre de sabotage.
Nous ne voulons plus de ces parasites à prix d’or. Qu’elle dégage pour de bon, avec ses piscines chauffées et ses leçons de morale à deux balles. Les agriculteurs, eux, n’ont plus le luxe d’attendre.
@LBleuBlancRouge C’est sûr on a bien compris.
Son monde c’est plutôt ONG anti confort(miste) d’un côté et résidence secondaire avec piscineS de l’autre.
Tant va la cruche à l’eau… qu’elle se casse. Merci pour ce moment.