Nous avons suivi les annonces, tour à tour, du FMI et du gouvernement du Sénégal sur un accord technique, qui ne sera définitif qu'après approbation, plus tard, par le conseil d'administration du Fonds.
Cependant, le langage diplomatique tenu de part et d'autre ne donne aucune information sur le détail de ce projet d'accord, ni sur les engagements du Sénégal, tels qu'ils ressortent du communiqué du FMI :
• Quels sont les engagements du Sénégal sur le « traitement de sa dette » ?
• Quelles sont les principales réformes prévues (viabilité des finances publiques, protection des ménages vulnérables, mobilisation des ressources intérieures, rationalisation des dépenses, filets de protection sociale, supervision des entreprises publiques, environnement des affaires…) ?
• Quid des audits internationaux de la dette qui étaient exigés ?
Autant d'engagements qui interpellent tous les Sénégalais, au nom desquels ils sont pris et qui en supporteront seuls le poids actuel et futur.
Pour avoir participé pendant de longs mois à ces discussions et en connaître certaines orientations qui ne reproduisent que les erreurs du passé, j'en appelle à la
transparence absolue.
Ce genre de négociation étant sanctionné par un projet de document, appelé mémorandum de politiques économiques et financières, validé par les deux parties, je demande au gouvernement du Sénégal :
• de publier ce mémorandum pour une information correcte et pour qu'un débat sain soit ouvert sur les engagements du Sénégal ;
• à défaut, de le transmettre à l'Assemblée nationale, représentation populaire.
Dans tous les cas, les grandes orientations de ces engagements seront contenues dans une éventuelle loi de finances rectificative (LFR) ou dans le projet de loi de finances pour l'année 2027 qui sera soumis à l'Assemblée nationale au mois d'octobre 2026.
Et le débat aura lieu !
“La traite négrière avait une vocation unique et exclusive. C’était économique.” Ousmane Sonko réclame des réparations financières liées à l’esclavage.
Au final, la meilleure équipe que j'ai vu contre la France depuis le début de la compétition, c'est le Sénégal. Ils ont bousculé les Bleus sur 45 minutes. Et même la Belgique sur 85... Les Lions ont flingué leur tournoi. Clairement.
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !