"Arrêtons de découvrir la lune" monsieur @SebLecornu ? Mais nous le savons depuis des décennies !
Exemple aujourd'hui avec ma mairie :
Je prends un RDV pour faire ma carte d'identité et mes données personnelles se retrouvent sur internet.
Une page floutée ne protège rien.
Astro Bot Physical vs Digital ratios in various regions
• US - 35% Physical, 65% Digital
• Japan - 46% Physical, 54% Digital
• France - 68% Physical, 32% Digital
• UK - 51% Physical, 49% Digital
• Australia - 60% Physical, 40% Digital
• Canada - 45% Physical, 55% Digital
via @Chris_Dring / Ampere
Au risque de vous ramener à la réalité, imaginez toutes les puissances étrangères avec budget illimité qui sont dans nos systèmes informatiques en France... on appelle ça des dormants... qui seront activés au bon moment... pour X raisons...
[...]
La triste cyberattaque de la dgfip et l'angle mort de la détection ne viennent que mettre en exergue une autre menace peu connue, l'infiltration et l'extraction des données de manière totalement discrète par des nations amies comme ennemies/hostiles.
Ce genre d'opérations cyber menées par des APT -comprendre des groupes de supers hackers à la solde d'État- est quasiment inconnu du grand public.
Pour rappel, la spectaculaire cyberattaque qui a touchée TV5Monde en 2015 était le fruit de la Russie.
SpoilerAlert ; ça c'était une cyberattaque sophistiquée... pas comme dans le cadre de la cyberattaque des impôts !
[...]
La DGFIP parle d'une "attaque sophistiquée"... sincèrement ce n'est absolument pas ce qu'on appelle ou que l'on peut qualifier de "cyberattaque sophistiquée" !
Mais cette affaire met en exergue une chose, le manque notable de détection !
C'est une chose que de pénétrer un système... consulter des données ici utra sensible... Ça en est totalement autre chose que d'exfiltrer les données... même sur une longue période...
Si le cybercriminel n'avait pas revendiqué la cyberattaque on aurait rien su... et c'est ce qui me choque surtout pour un système réputé hyper sécurisé comme celui des impôts !
Le ministre David Amiel a parlé d'une dette technique accumulée au fil des années...
Il faudra aller plus loin et donc solder cette dette technique pour toute l'administration publique.